Il n'est donc rien i - ci -bas de du
ra-ble! Tout vers sa fin s'in-cli-ne chaque
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jour; Chaque rao-ment s'é-cou-le sans re-lour.
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Ce qu'aujour-d'hui nous trouvons dé-si - ra-ble,
De-main, dé-jà n^au-ra plus notre a-mour.
2. 0 vanité de notre frêle vief Sur quoi fonder ici-bas son espoir?
Ahl dans nos mains est-il aucun pouvoir De retrouver la force évanouie,
Qui de nos ans nous annonce le soîrl
3. La nuit, bientôt, la nuit va nous atteindre, H faut cesser d'agir et de penser:
Dans un cercueil on viendra nous placer... Dieu juste et saint! Qui pourrait assez craindre Le jugement que tu dois prononcer!
4. 0 Tout-Puissant f ta justice est terrible. Si tu maudis, qui viendra pour sauver?
Si rhomme veut îci-bas s^élever.
Et contre toi se montrer insensible ^ Au dernier jour pourra-t-il te braver?
5. Mais, o Jésus! j^ai pour moi tes mérites, Et par ton sang tu laves mon péché.
Aussi mon coeur, du monde détaché, Goûte déjà la joie où tu m'invites, Dans le repos invisible et caché*
6. Oui. c'est en toi qu'est ma ferme espérance: Oui, pour toi seul je veux vivre ici-bas. Fais-moi trouver la trace de tes pas;
Et garde-moi 9 par ta sainte puissance^ Sur le sentier où tu m'adresseras.
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Cantique 371.
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