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coû-le, Car c'est des cieux que je dois hé-ri-
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ter. Que nul en - nui, nul Ira-vail ne me
tour à la ter-re ché-rî-e, Ou, prés de ses a-
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mis, un doux re-pos Tat-lend.
2. Oh! qu'il est consolé, lorsque le jour arrive, Où tout est préparé pour cet heureux départi
De son pays enfin il va toucher la rive: Ses voeux impatients repoussent tout retard.
3. Pourquoi donc sentons-nous qu'en traversantla vie, Nous n'avons pour le ciel que des soins languissants ? Oui, pourquoi notre coeur a-t-il si peu d'envie
De voir l'éternité succéder à nos ans?
7. Pensons à ce beau jour ou, quittant cette terre, Nous contemplerons Dieu, nous entendrons sa voix ; Où nous verrons Jésus, notre Ami, notre Frère: Oui, le même Jésus qui mourut sur la croix I
8. Tournons donc nos désirs vers ce jour qui s'avance^ Appelons le Seigneur; disons-lui: Viens bientôt! Soyons prêts à partir et, dans la vigilance,
De notre sainte foi gardons le bon dépôt!
Cantique 283.
Andanle. sosienuto.