S'il eût connu que l'injustice Se fût mêlée à mes désirs
Bien loin de m'être si propice Il eût méprisé mes soupirs; Mais si vers lui je me retire.
Aussitôt il me tend la main; Et quoi que mon âme désire, Mon Dieu me Faccorde soudain.
6. Ces vœux ardents qu'en ma souffrance Et durant mes malheurs passés
Mon coeur formait en sa présence,
Ne les a-t-il pas exaucés?
Bénis donc ce grand Dieu, mon âme!
Lui qui m'a toujours écouté,
Et qui, lorsque je le réclame,
Jamais ne relient sa bonté.
Cantique 26.
(Psaume 8.)
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