Le peuple qui marchait dans d'épaisses lé
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nébres, Voit resplendir en -fin la lumière des
cieux. Ceux que la mort cou-vrait de ses voiles fu-
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nébres, Aux doux rayons d'en -haut ouvrent
leurs tris-tes yeux.
2. Et leurs coeurs devant toi tressaillent d'allégresse, 0 Dieu ! comme en son champ s'égaie un moissonneur ; Car tu les visitas dans leur longue détresse ,
Et brisas, de ta main, le joug de l'exacteur.
3. Que par de saints transports éclate notre joie. Les temps sont accomplis, et l'Enfant nous est né. Dans sa fidélité, le Seigneur nous Fenvoie; Comme il l'avait promis, le Fils nous est donné.
4. Né dans la pauvreté, couché dans une étable. Son nom est l'Eternel. C'est lui qui nous a faits. Il est le Conseiller, le Dieu fort, l'Admirable.
0 pécheur! viens à lui, c'est le Prince de paix.
5. Jésus tient en sa main le sceptre de justice. Et pour l'éternité son trône est affermi;
Il faut, au nom de Christ , que tout genou fléchisse, Et qu'enfin, sous ses pieds, tombe tout ennemi.
6. Toi que Jésus appelle à sa gloire immortelle. Chrétien, soumets ton coeur, sans partage, à sa loi. Fuis la roule que suit un monde encore rebelle: Jésus te donne tout; il attend tout de toi.
Cantique 55.