LE CŒUR DE JÉSUS ET L'EUCHARISTIE
Andantino • = 64.
O Cœur «le mon Je - sus. Cœur vi -vaut sous l'IIos-
ti - e, J’ac- cours te pré- sen - ter les bat - te-mentsdu
mien: Je ne res - pi - re plus, loin de l*Eu - cha- ris-
poco rail .
ti - e , Re-çois tout mon a * mour et don - ne - moi le
rail.
tien , Re - cois tout mon a - mour et don - ne - moi le tien.
En ton divin Calice est la paix salutaire;
Ma lèvre ne saurait goûter un autre miel ;
Je ne connais que Toi pour mon trésor sur terre, Et tu seras un jour mon seul trésor au ciel.
Mes yeux ne voient plus rien hors la Table de vie: Si Ton me demandait : « Où ton bonheur est-il ? » Je répondrais : « Voyez , ici j’ai la patrie :
C’est Dieu qui me l’apporte en mon lointain exil. »
ht SACRÉ CŒUR
Ah! *ans Jésus, qui donc répondrait, ô mon âme, A ces désirs brûlants dont je suis consumé,
A cet abime ouvert qui souffre et qui réclame Le radieux bonheur d’aimer et d’être aimé?
Lui seul, il le sait faire; et mon cœur peut sans crainte Grandir en Dieu toujours, se dilater sans fin,
Donner à son ardeur toute liberté sainte,
Et, satisfait toujours, toujours sentir la faim.
Dès lors, je puis souffrir, sans trouver que l’épine Pénètre trop avant mon front endolori ;
Je puis sentir la croix peser sur ma poitrine,
Et lui sourire encore avec un cœur meurtri.
Je puis, quand il le faut, immoler ce que j’aime,
Briser de chers liens, quitter des cœurs amis,
Aux plus doux souvenirs dire un adieu suprême... Partout avec Jésus je trouve un paradis 1