LE CIEL (II
Larghetto #• = £6.
Sain- te ci -té, de-meu-re per - ma - nen -
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Pla - ge bril - lan - te , Que j’a - per - çoi
Jour ineffable , ô jour plein d’allégresse, Tout de splendeurs et de clartés sans fin , Brille sans cesse Sur mon chemin ,
Et de mon cœur, aurore sans déclin,
En cet exil dissipe la tristesse. ( bis. )
LES FINS DERNIÈRES
Dans ta lumière, 6 joie, ô paix suprême,
L’Être infini se donne sans retour :
Ce Dieu que j’aime,
Ce Dieu d’amour,
Je le verrai dans l’immortel séjour
Aimable et beau comme il se voit lui-même ! (bis.)
Là, plus de nuit, de craintes et d’alarmes,
Mais le repos et l’éternelle paix :
Là , plus de larmes ,
Là, pour jamais
A tout péril nos cœurs enfin soustraits
Du vrai bonheur pourront goûter les charmes. (Lis.)
Mais ce repos est une récompense ;
Dieu ne couronne au ciel que le vainqueur...
Sainte espérance,
Charme mon cœur,
Viens alléger le poids de mon labeur...
Le ciel s’achète au prix de la souflïance I (bis.)
LUS FINS DERNIÈRES