‹ Recueil de cantiques et de chants latinsChapitre 208 sur 356 · SOUS LA BANNIÈRE DE MARIE (II · texte numérisé non relu

SOUS LA BANNIÈRE DE MARIE (II

Marcia » 100.

T. Refrain.

Sous ta ban-niè-rc, 0 bon- no Mè - re, Nous lut -to¬

“J" “ tF*-

rons en vrais sol - dats; Sous ta ban - niô-re, O bon-ne

Me - re, Nous com-bat - trons les bons eoni-bats,Nousconi-bat-

Fin. S.

Irons les bons com - bats. Quand le pé - chd nous fait la

«ruer-re, Vier-ge, tes fils sui-vront tes

pas; Jusqu’à la

niort.lut-te der - nié -re, Nous sommes prêts à tous com-bats.

C’est ton amour qui nous délivre De tous les pièges d’ici- bas :

Dignes du ciel, ah! fais -nous vivre Ht triompher dans nos combats !

Notre secours est la prière ;

Notre espérance , c’est ton bras :

Que ta tendresse , ô Vierge Mère , Nous donne force en nos combats !

Non , non , Satan , malgré sa haine , Sous ton regard ne vaincra pas !

Pour ton honneur, ô sainte Reine, Sous le vaincrons aux saints combats.

Et quand viendra la dernière heure, Dans les détresses du trépas,

Ah I près de nous, Vierge, demeure , Pour ce dernier de nos combats !

CONSÉCRATION A MVRŒ

vois tous mes d& n-ger s , meseram-te s , m a souf-fran-ce

tè - ge- moi. Ma -rie, et gui - de R» us mes pas !

Combien de fois, dans la bataille,

Pour la poitrine du guerrier,

La vertu de ton bras fut comme une muraille Où s’arrêta le plomb rapide et meurtrier!

Les jours de l’homme sur la terre Sont, hélas! des jours de combats;

O Mère, soutiens -moi dans cette rude guerre;

Si j’ai ton sûr appui, je ne périrai pas!

Combien de fois quand la tourmente Épouvantait les matelots,

Répondant, Vierge sainte, à leur prière ardente, Ta droite ramena le calme sur les flots!

Du monde , hélas ! la vague impure A nos yeux présente la mort;

O Mère du Sauveur, ta grâce me rassure,

Ta main me guidera vers le céleste port!

Ton Scapulaire est mon armure,

Ma sûre égide et mon rempart ;

Loin de moi du péehé l’opprobre , la souillure :

O Vierge, ton enfant combat sous ton regard! Toujours fidèle à ta bannière ,

Et ton doux amour dans le cœur,

Aidé par ton secours, marchant à ta lumière.

Un jour au Paradis je monterai vainqueur!

vsi

CONSÉCRATION K MARIE

Je vous donne toute espérance ,

Tout souhait , tout désir ;

Marie, ah! par votre clémence 1 J’espère en l’avenir l f

Je vous donne toutes mes larmes ,

Je les joins à vos pleur:* 5

Marie, ah! mêlez par vos charmes 1 Le baume à mes douleurs! f

Je vous donne toutes les craintes Qui viendront m’assaillir;

Marie, à vous seule mes plaintes, ) Jusqu’au dernier soupir! f

Je vous donne la dernière heure Du dernier de mes jours;

Marie , ah! qu’en grâce je meure, 1 Pour être â vous toujours l I

CONSÉCRATION. A MARIE

Le vain orgueil blesse et tourmente;

Le pécheur s’épuise en désirs;

Rien ne guérit sa fièvre ardente,

Kt le vide suit ses plaisirs.

Mais près de vous, ô Vierge sage,

Sous le regard de votre Cœur,

Le ciel de l’àme est sans nuage :

C’est l’avaat-goùt du vrai bonheur! (bis.)

Le monde ment à ses promesses;

Son bonheur recule incertain :

Que de dégoûts , que de tristesses ,

Que de larmes sur le chemin!...

Astre béni, rayon fidèle,

Dont la clarté ravit nos yeux,

Notre détresse vous appelle :

Brillez sur nous du haut des cieux! (bis.)

Quand tout en nous frémit de crainte, Quand l’orage gronde au ciel noir,

En votre Cœur, ô Vierge sainte,

Notre cœur met tout son espoir.

Que votre paix soit dans notre âme,

Qu’elle console tous nos jours;

Que votre zèle nous enflamme,

Qu<ï nous vivions pour Dieu toujours! (bis.)

CONSÉCRATION A MARIE

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