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morts que pour vivre à la
gloi - re Du jour di
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- vin dont l é - clat ne meurt
pas ; Ils ne sont morts que pour vivre a
irloi
re Du jour di - vin dont IV- cl.it ne meurt pas
Vaillants et purs, leur âme était trop Hère Pour s’attacher à des songes d un jour ;
Le Golgotha pour eux fut la lumière, 1 ^ L’amour d’un Dieu sut ravir leur amour. J
LES SAINTS
Au sol natal , à la patrie aimée,
Pour vous , Jésus , leur grand cœur dit adieu : De zèle ardeut leur àme consumée )
N’eut qu’un désir : faire aimer le vrai Dieu, J
Dieu couronna leur sainte et noble envie : Jusqu’au Calvaire ils suivirent Jésus,
Avec transport donnant à Dieu leur vie j Pour que leur sang fit germer plus d’élus ! )
lis sont tombés... Leur palme est immortelle, Et sur le sol le froment est semé...
L’épi se lève, et la moisson plus belle i De leur trépas pour le ciel a germé. J ls ’
LES SAINTS
Tout don vient de Jésus ; à lui tout notre hommage I L’amour ne naît en vous que de son sang vainqueur;
O Saints, vos traits bénis ne sont que l’humble image Des beautés {bis) de ce doux Sauveur.
Parmi tous les Élus rayonne notre Reine :
Elle a l’éclat brillant de l’astre roi du jour;
Mais c’est le pur reflet et la splendeur sereine De Jésus (bis), le Soleil d’amour l
Chantez : « Gloire à Jésus , » Apôtres magnanimes ; Vous avez tout reçu des mains de sa grandeur;
Et vous, Pontifes saints, Docteurs, Martyrs sublimes. Oui. chantez [bis) : « Gloire à vous. Seigneur! *
Honneur à Dieu le Père , auteur de toute vie ;
Honneur au Christ Jésus, qui nous donna son sang; Honneur à l’Esprit -Saint : sa main nous sanctifie ;
Gloire , honneur (bis) au grand Dieu puissant !
LES SAINTS
— « Eh bien, pécheur, laisse là ta nacelle,
Ton père aimé, tes filets, et suis -moi;
Je te confie une pèche plus belle ;
Va. jette aux cœurs les filets de la foi !
Je soutiendrai l’effort de ta faiblesse;
Pierre , suis-moi, je le veux, jusqu’au sang. Prêtre et martyr : ce sera ta noblesse...
Et, dans les fers, tu seras tout-puissant.
« La sombre nuit peut sembler froide et noire... Les bras lassés se fatiguent en vain...
Fn ma bonté qu’il suffise de croire :
Je serai là , moi , ton Maître divin !
Viens avec moi tu feras pèche heureuse Sur tous les points de ce vaste univers ;
Tu marcheras sur la vague houleuse Malgré la rage et l’effort des enfers ! »
— Pierre obéit; et, prenant la croix sainte,
11 prêche au monde un Dieu pauvre et martyr... L’enfer frémit, mais lui, marche sans crainte: Partout j’entends son Credo retentir.
Il souffre, il meurt!... mais c’est Rome qui tombe.. Rome païenne est aux pieds de la croix ;
Et le Pécheur, survivant à sa tombe,
Voit à genoux les savants et les rois!
O saint Martyr, défendez votre Église De l’ouragan qui soulève les mers :
Le flot mugit , l’onde écume et se brise ;
Le vent qui souffle est le vent des enfers ; Que votre esquif, portant haut sa bannière, Vogue vainqueur sur les flots orgueilleux ! Que la tourmente à scs flancs soit légère,
Et qu’avec lui nous voguions vers les deux!
LES SAINTS