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nir les saints combats !
Si l’on vient a per - dre son
à- me, Que sert d’a-voir le monde en-tier? Tel fut le
trait d’ar-den - te 11;
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un - mo Qui per - (,*& là -me de Xa-
vier : Fou-lant dès 1
ors aux pieds la gioi - re, 11 em-bras-
sa d’obscurs tra -
vaux, Et Dieu, con-tent de sa vic-
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toi - re, ^ En lit un a - pdtre, un hé- ros*
LE* MAINTS
A la voix d’une âme orgueilleuse,
Les ancien* peuples s’égaraient ;
Et dans la nuit sombre et houleuse Des milliers d’âmes se perdaient!...
Mais l’Orient soudain sœnflamme :
Là- bas, je vois le ciel briller;
Bientôt un monde immense acclame La foi que lui prêche Xavier.
Qu’ils sont beaux, portant la lumière, Les pas de l’Aiige du Seigneur!
Quelle est aimable, la bannière Que fait flotter son bras vainqueur!
A son aspect la nuit s’efface,
Nuit de forfaits et nuit d’erreurs...
Xavier, semant partout la grâce ,
Fait naître la foi dans les cœurs.
Aux désirs de l’âme vaillante Le monde entier semble petit ;
Vingt fois il brave la tourmente; L’amour remporte et le conduit; Moisson sans borne, empire immense La Chine s’ouvre à ses travaux :
Xavier, rempli d’espoir, s’élance...
Mais Dieu préparait son repos.
O grand Saint, ton âme était prête A tout donner, à tout souffrir;
Donne ta mort pour la conquête Qu'à Dieu ton cœur brûlait d’offrir.
Près du grand Koi va prendre place :
Je vois sur toi les deux ouverts :
Tes fils, suivant ta noble trace,
Iront et vaincront les enfers!
Saint apôtre, ah I puisse ton zèle Nous embraser de noble ardeur;
Que de ta flamme une étincelle Tombe et consume notre cœur!
Que sur tes pas, dans la lumière Le cœur joyeux , les bras vaillants.
Du Christ portant haut la bannière Au ciel nous marchions triomphants!