SAINT LOUIS DE GONZAGUE (II
Andanlino gracioso 9, = '»•».
Du saint l'a -trou do la jeu-ncs- se Qui pourra
di - re la gran - dcur, L’à-me su - blimc en sa n<>-
blcs-se, La grâce ai -ma - ble, la candeur? Comme la
douce et belle au-ro- rc, Tout dans son cœur est ra - di¬
eux ; C.’csl u - ne fleur qui vient d’é-clo - re Et dont l’é¬
clat ra-vit les cieux bis. clat ra-vit les cieux.
C'est vainement que la fortune Offre a Louis ses biens trompeurs :
L'éclat du monde l'importune.
Il rêve au ciel des biens meilleurs.
Songe d'un jour, fortune, empire.
Que pour son cœur vous êtes peu !
Plus haut que vous son âme aspire :
Il veut Jésus, il veut son Dieu!
SS
LE?? SAINTS
Il veut à Dieu gagner les âmes Par le baptême et le pardon,
Du saint amour semer les flammes .
Faire du Christ régner le nom;
Et, dédaignant l'honneur qui passe.
Pour mieux aimer le Roi des rois.
Il devient l'humble enfant d’Ignace Sous la bannière de la croix.
Quand Dieu lui dit : Donne la vie , L’ange sourit au doux trépas...
A la couronne qu’il envie Comme joyeux il tend les brasl...
C’est la couronne du martyre Que lui présentent les élus;
Et, plein d’amour, Louis expire j Pour vivre au ciel près do Jésus! j JIS‘
Noble Patron de notre enfance ,
Au ciel toujours guidez nos pas;
Et que , le cœur plein de vaillance .
Nous combattions les saints combats !
O vous , qui fûtes , dès notre âge ,
Contre le mal vaillant et fort ,
Si dans nos cœurs frémit l’orage , 1 ^ Gardez notre âme de la mort! j
Sur notre exil l’erreur, le doute Jettent le voile de la nuit;
L’ombre s’accroît sur notre route, Autour de nous la foi pâlit.
Que notre cœur soit sans faiblesse ; Aux seuls vrais biens fixez nos yeux ; Et que , brillant sur nous sans cesse , La vérité nous mène aux cieux !
LES SAINTS