ORLÉANS
Ton épée est vierge d'entailles,
Mais tu dois mener les batailles :
Obéis , ô Jeanne , obéis
Au Dieu qui par ton bras doit sauver ton pays! Aux frissons de ton oriflamme.
Notre cœur grandit et s’enflamme;
Tu feras de nous des géants,
Belle héroïne d'Orléans.
B El MS
Lorsqu’ enfin sourit la victoire,
Reste encm e aux jours de la gloire ;
Obéis, ô Jeanne, obéis
Au Dieu qui par ton nom doit sauver ton pays f Ton drapeau bravait la mêlée...
En ce jour de fête sacrée,
Qu’il flotte l’Étendard loyal,
A Reims , au triomphe royal !