I - uct
- la - blc mys - tè- re ! Pour moi, pauvre moi-
-J; ::ts. . rv— FS=t=F-‘ •
fZnp — K j .
tel , Le
dra - u
im du Cal-vai-re S’a-chè-ve sur 1 au-
tel... 0
pro -
ge* su - bll - me ! I - ci . de vant irnE
yeux. Jé-sus, pour moi vie - ti - me, Des-ceml du haut des cieux !
C’est le Dieu que j’adore ,
Mon Maître, mon seul Roi :
Mon cœur tremblant l'implore , Et Lui, vient jusqu’à moi!
Il s’approche , il se donne ,
11 est l'amour vainqueur;
Lui -même me pardonne, Lui-mème est mon bonheur.
LE TRÈS SAINT SACREMENT
Lui, le Verbe adorable,
Le Maître, l’Éternel ,
Il vient, Sauveur aimable, Il naît sur cet autel.
Puis il monte au Calvaire, Il s'offre à Dieu pour nous; Le ciel, à sa prière,
Apaise son courroux 1
De sa chair, de sa vie Il fait un doux festin ,
Et tous il nous convie A ce banquet divin ,
Jusqu’au jour sans nuage Où l ame pour jamais ,
Au terme du voyage,
Verra ce Dieu de paix.
Dans le ciel , c’est Dieu même Que goûtent les élus;
Leurs yeux, bonheur suprême, Reposent sur Jésus...
Et, voilant sous l'hostie Sa gloire , ses grandeurs ,
Jésus , vrai Pain de vie , D’amour nourrit nos cœurs I
Fruit divin du Calvaire, Présage d’avenir,
Doux gage de lumière ,
Espoir et souvenir,
Pur froment de mon âme, Mystère de ma foi,
Ardente et sainte flamme,
Que seul Dieu vive en moi!
LE TUÉS SAINT SACREMENT