ILS M'ONT APPELÉE VILALNE
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En m'en re.ve hanf de Ren.nes A vec mes sa.bots don
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ti*'ai trou.ve' trois ca.pi.tai. nés A, vec mes sa bots.
En m'en revenant de Rennes Avec mes sabots, dondaine, J'ai trouvé trois capitaines
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
J'ai trouvé trois capitaines Avec mes sabots, dondaine.
Ils m'ont appelée vilaine
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabols.
Ils m'ont appelée vilaine Avec mes sabots, dondaine, Je ne suis pas si vilaine
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
Je ne suis pas si vilaine
Avec mes sabots, dondaine,
Car l'on sait que le roi m'aime
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
Car Ton sait que le roi m'aime Avec mes sabots, dondaine.
Il m'a donné pour étrennes
Jvec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avecjnes sabots.
Il m'a donné pour étrennes Avec mes sabots, dondaine.
Un bouquet de marjolaine
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
Un bouquet de marjolaine Avec mes sabots, dondaine.
Je l'ai planté dans la plaine
Avec nies sabots .-ivec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
Je l'ai planté dans la plaine Avec mes sabots, dondaine, Et s'il prend je serai reine
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
Et s il prend Je serai reine Avec mes sahois, dondaine, Je ferai pendre les capitaines
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
Je ferai pendre les capitaines Avec mes sabots, dondaine, Qui m'ont appelée vilaine
Avec mes sabots Avec mes sabots dondaine
Avec mes sabots.
Vendée. — Poésies po/julair>'S de la France. Mss. de la Bibl. nat., T. VI, f«< 424.
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Tous les jours je m'y pro.mè.ne Tir' ton jo li
bas de lain' Tot^l le long de ces ver t's plain's Tir'ton tir' ton jo li bas
Tir' ton jo . li bas de lai ne
Car OD le ver ra .
Tou? les jours je m'y promène Tir' ton joli bas de laine Tout le long de ces vert's plain's Tir' ton, tir' ton joli bas Tir' ton joli bas de laine Car on le verra.
Tout le long de ces verts plain's J'ai rencontré trois capitaines ;
J'ai rencontré trois capitaines ; Ils m'ont appelée vilaine.
Ils m'ont appelée vilaine.
Je n' suis pas si vilaine,
Je n' suis pas si vilaine, Puisque 1' fils du roi m'aime,
Puisque Y fils du roi m'aime ; Il m'a donné pour étrennes
Il m'a donné pour étrennes Un bouquet de marjolaine,
Un bouquet de marjolaine; S'il revient je serai reine.
Arrondissement de Mèzières. Chanson recueillie parj^M. Noz'ot. — Poésies populaires de la France. Mss. de la Bibl. Bat., T. VI, f" 115.
JE VEUX UxN CAPITAINE
Mon père a . vaj( cinqcents moû. tons Dont jV. (ais
-j J Tp I J . ji J J I r J J j J)
la gar . dien
ne J''en e' tais la gar . dien. ne don
daigne don don J'en e'.tais la gar dien. ne don.
Mon père avait cinq cents moutons Dont j'étais la gardienne J'en étais la gardienne Dondaine et dondon J'en étais la gardienne Don.
Le fils du roi passa par là Qui m'en emporta quatre.
Monsieur, rendez moi mes moutons Car je serais battue.
Battue, battue ne seras point, Tu seras mariée ; •
Dans mes soldat? tu choisiras Le plus beau de l'armée.
De vos soldats je ne veux point; Je veux un capitaine.
Un capitaine n'auras pas Tu n'es pas demoiselle.
Si demoiselle je ne suis pas J'ai bien moyen de l'être.
Mon père est marchand de rubans Ma mère vend d' la dentelle.
Mon petit frère est gros marchand Il vend des allumettes.
Vendée. — Poeiies populaires de la France. M§5. de la Bibl. liât., T. VI, f" 42.{.
Canfabile.
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