‹ Recueil de chansons populaires (volume 2)Chapitre 133 sur 151 · LE NEZ DE MARTIN · texte numérisé non relu

LE NEZ DE MARTIN

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[1 fai sait si froid. Que son nez y ge

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I>Ia soeur quel dom.mag'' ma soeur quel dom.m'ag''

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Ali! quel dom.mage ma soeur, ma soeur quel dom.ma ge ,

Martin prit sa serpe,

Au bois s'en alla ;

Il faisait si froid

Que son nez y gela.

Ma sœur, quel dommage !

Ah ! quel dommage, ma sœur,

Ma sœur quel dommage !

11 faisait si froid

Que son nez y gela ;

Martin prit sa serpe.

Son nez il coupa.

Ma sœur, quel dommage !

Ah ! quel dommage, ma sœur,

Ma sœur quel dommage !

Martin prit sa serpe, Son nez il coupa.

Par là il passa Trois de ces sœurs là.

Ma sœur, quel dommage !

Ah ! quel dommage, ma sœur, Ma sœur quel dommage !

Par là il passa Trois de ces sœurs là.

Ah ! se disaient-elles.

Qu'est-ce que c'est de cela?

Ma sœur, quel dommage !

Ah! quel dommage, ma sœur !

Ma sœur quel dommage !

Ah ! se disaient-elles,

Qu'est-ce que c'est de cela?

C'est le nez d'un homme,

Ne le vois-tu pas ?

Ma sœur, quel dommage '.

Ah ! quel dommage, ma sœur !

Ma sœur quel dommage !

C'est le nez d'un homme Ne le vois-tu pas ?

Cela nous servira Dedans notre couvent.

Ma sœur, quel dommage !

Ah ! quel dommage, ma sœur !

Ma sa'ur quel dommage !

Gela nous servira Dedans notre couvent Pour éteindre les cierges Au bout d'un échalas.

Ma sœur, quel dommage !

Ah! quel dommage, ma sœur !

^la sœur quel dommage !

Ronds du canton de Fumay (Ardeunes) recueillie par M. Nozot. — Poésies populaires de la France. Mi. de la Bibl. nat., T, VI, f" 101, (pour le» pa rôles) et f" 104 (pour la musique).

LES TISSEHANDS

Les tis.se.rands font pJus que les e' ve qaes

f f î'Tjt

Tous les lui). dis ils s'en foni u ne f e . te ef

F c f r c ' r-j'ir r r i' ; r f r i

ti.pe Jape et fi.pe tape est - il trop gros est-il trop fin et

cou.che's tard le.ve's ma lin i roun lan la

rou - lanf la na vel . (e le beau temps vien . dra.

Les tisserands font plus que les évèques Tous les lundis ils s'en font une fête

Et iipe tape et iipe tape

Est-il trop gros, est-il trop /i»; f

Et rauchés tard, levés matin Iroun lan la

En roulant la navette

Le beau temps vietiJrn.

Tous les lundis ils s'en font une fête, Et le mardi ils ont mal à la tête ;

Et le mardi ils ont mal à la tête :

Le mercredi, ils vont cha-ger leur pièce ;

Le mercredi, ils vont charger leur pièce. Et le jeudi ils vont voir leur maîtresse;

Et le, jeudi ils vont voir leur maîtresse : Le vendredi ils travaillent sans cesse ;

Le vendredi ils travaillent sans cesse ; Le samedi la pièce n'est point faite ;

Le samedi la pièce n'est point faite,

Et le dimanche : il faut de Targent, maître.

La Réole. — Clianson reoupillip par M. Arehy. — Pocsifis populaires de la France. Mss. de la Bihl, nat.,T. III, f" 471.

l^jÎ!! J|j J J JMJ J J'^-M^

Les tes si . ers ils sont pi res qiue les o

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re-s que les e' ve ques Le lun.di est ve nu

ils

en font u

fe

te Bran -Ions la et bran . Ions

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na.vet le le beau temps re \ien . dra

Les tessiers ils sont pires que les évêques (bia) Le lundi est venu, ils en font une fête, Branlons lu et branlons la nax'elte Le beau temps reviendra.

Et le mardi ils vont voir les fillettes ; Le mercredi ils ont mal à la tête.

Le jeudi ils graissent les galettes ; Le vendredi ils branlent la navette.

Le samedi la toile n'est pas faite.

— Allez à Loudiac, compagnons que vous êtes.

— Allez y vous., vous qui êtes le maître ; .\llez y vous, vous qui êtes la maîtresse.

Arrondipsement de I.oudéao (Ciitcs-ilu-Xord). — Clianson recupillie par M. Roussflet en 185.J. — Pocsip.i populaires do In France. Ui!'. de la Bibl. iiat., T. II[, f»' 189 (pour le. parole?) et T. V, f"' 209 (pour la musique).

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