‹ Recueil de chansons populaires (volume 2)Chapitre 136 sur 151 · LE PETIT COUTURIER · texte numérisé non relu

LE PETIT COUTURIER

Mlegro vivace .

Vou lez -vous ouir la vie d''un pp Cit cou . tu .

cl''un pe . Jit cou tu . rier Qui s'en va voir les

feEÊ

fil

les le soir a. près sou per tra la Ira la

lai . re (ra la Ira la Ira la tra la la.

Voulez-vous ouïr la vie .•

D'un petit couturier (ftw)

Qui s'en va voir les filles

Le soir après souper

'Ira la tra la-laire

Tra la tra la tra la tra la la.

Qui fe'en va voir les filles Le soir après souper.

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Que la mère, à Thôté {à la maison]

Sourdez, sourdez, mon gars Sourdez à vous chauffer.

Ce n'est point votre feu Qui nous amène illec,

C'est votre fill' ainée Voul' DUS nous la bailler ?

* Les couturiers ou co(/so".s' >ont très-mal vus en Bretagne.

Ma fille n'est point faite Pour un gars couturier.

Elle' est bien plutôt faite Pour le gars d'un fermier,

Qu'a des vaches à l'étable Et du cidre en cellier.

Le couturier s'en va Maudissant son métier :

Sans ma maudite aiguille Je me serais mariée

A la plus jolie fille Du bourg de Guéméné

Qui a les cheveux d'or Et les sourcils dorés.

Chanson (servant à danser la ilùrobùe) do l'arrondifsement d? Loudéac (Côtes-du-Nord). — Poésies populaires de la France. Mss. de la Bibl.nat.,T. IV. f" 11 (pour Ips parole?) et T. V, f" 205 (pour la musique'.

LE TELXTURIER

p y ii

Dans la ru.e du Grand Pont il y a un lein.tu.rier

t î u n^i^ M r' ; Fi

Qui di.sait à sa fa çon - je brûP d''a niourpour ma belle refrain .

En cor' deux ou frois jours et puis a > dieu les gras jours,

Dans la rue du Grand Pont

Il y a un teinturier

Qui disait à sa façon :

Je brûl' d'amour pour ma belle

Encore deux ou trois jours

Et puis adieu les gras jours.

Je vais la voir le malin Et le soir à la chandelle.

Je la trouve sur son lit Qui cousait de la dentelle.

J'ai voulu glisser ma main Par dessous sa collerette.

Tout beau, tout beau, teinturier.

Vous n'avez pas la main nette.

^'ous avez la main teindue En couleur de violette.

Violette, c'est un beau nom, C'est le nom de ma maîtresse.

Pour avoir des oignons 11 faut en semer la graine;

Pour avoir des amants Il faut en avoir le temp'*.

AnlennPf. Chani^on recueillie par M. Noznt. — PoésPS populaires rie la France. Mss. de la Bibl. nal., T. VI, f''' K).

Dans la rup du bou

cher

il ^ v

u ne cou lu . rière il y

trois <ein .fu.riers qui brû.Ienf d'à mour pour eJ . le

Î=J I f] J ij J' ; Ji J

En-- cor"' deux ou (rois jours e( puis a. dieu les gras jours.

Dans la rue du Boucher

Il y a une couturière ;

Il y a trois teinturiers

Qui brûlent d'amour pour elle.

Encore deux on iroi$ jours

Et puis adieu les gras jours.

Le plus jeune va la voir Le soir à la chandello,

La trouvant dessus son lit

Qu'elle s'y coupait des manchettes ;

A voulu glisser sa main Par dessous sa gorgerette.

Tout beau, toutjbeau, teinturier Vous n'avez pas la mam nette.

Vous avez la main teinte En couleur de violette.

Violette, c'est mon nom Et celui de ma maîtresse.

Qui veut avoir des oignons Il faut en semer la graine

Qui veut avoir^des maîtresses Il faut s'en donner la peine.

Ardennes. Chanson recueillie par M. Nozot. — Poésies populaires de la France. Mss. de la Bibl. nat., T. VI, f" 37.

GLIII

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