LE MARI BENÊT
Quand Co. .lin re . vint du bois a . vec sa
si
ser.pe, Il trou. va sa femme au liJ en lot . te ver. ^e refrain .
C'en que tu veux Jean . net . te. C'en que (uveux, je veux
Quand Colin revint du bois avec sa serpe, 11 trouva sa (enime au lit en cotte verte;
C'en que tu veux, Jeannette,
C'en que tu veux, je veux.
Il trouva sa femme au lit en cotte verte. Et que diable donc est ceci, mamour Jeannette?
Et que diable donc est ce ci, mamour Jeannette? C'est ton cousin tout germain de par ta mère,
C'est ton cousin tout germain de par ta mère. Qu'en chère lui ferons-nous, mamour Jeannette?
Qu'en chère lui ferons-nous, mamour Jeannette? Donnerons chapon rôti, pâté de lièvre;
Donnerons chapon rôti, pflté do lièvre, Hélas où coucheca-t-il, mamour Jeannette?
Hélas où couchera-t-il, mamour Jeannette? n couchera au grand lit, et moi avecque ;
II couchera au grand lit, et moi avecque ; Et moi oùcoucherai-je, mamour Jeannette?
Et moi où coucherai-je, mamour Jeannette? Tu coucheras à l'étable avec les chèvres.
BALLAun, Riinrles n danser, 1724.
à) Quand Jean bonhomme rev'nant d'au bois,
Avec sa serpette, Trouva sa femme au coin du feu
Avec un Frère !
Oh ! oh ! Jeannette, si tu le veux
Je le veux.
Oh ! qu'est-ce que ce beau monsieur, Oh! dis-moi donc, Jeannette?
C'est un de nos cousins germains Revenant de la fête.
Que mangera-t-il, ce beau monsieur.
Oh ! dis-moi donc, Jeannette?
Il mangera pigeons rôtis.
Des alouettes.
Que boira-t-il, ce beau monsieur.
Oh ! dis-moi donc. Jeannette?
Il boira de notre bon vin
Toi de la piquette.
Où couchera-t-il, ce beau monsieur.
Oh ! dis-moi donc, Jeannette?
Il couchera dans ton beau lit Et moi avec.
Et moi, où coucherais-je, Oh I di3-moi donc, Jeannette ?
Tu coucheras dans récurie Avec nos bêtes.
Que me diront tous mes amis, Oh ! dis-moi donc Jeannette ?
Ils diront que tu es coucou, cocu, Cornard et bête.
Pays Messin.
A Jean, petit Jean prend sa serpette
Hum hum, ta la derala Jean, petit Jean prend sa serpette Et droit aux vignes s'en va.
Il laisse sa femme couchée :
A déjeûner tu m'apporteras.
L'heure du déjeûner arrive Et l'déjeûner n'arrive pas.
Jean, petit Jean prend sa serpette Droit au logis s'en retourna.
Il trouva sa femme couchée L'curé entre ses bras.
Tiens, petit Jean, voilà ta soupe Et ton morceau de lard.
Le petit Jean mangea sa soupe Et le chat mangea le lard.
Si je veux battre ma chatte Elle m'égratignera ;
Si je veux battre ma femme L'curé la défendra.
Petit Jean, j'confesse ta femme.
Elle est malade, elle en mourra.
Fais-lui vite une salade Aux grenouilles et aux limas.
Les limas portr'ontdes cornes
Les grenouilles chant'ront : cornard.
Loiret. — Comm. par M. .J. Poquel
Petit Jean revient de la ville 7Àm la boum et tra la la la Petit Jean revient de la ville Avec son panier plein d'œufs .
Il trouva sa femme à table Avec monsieur l'avocat.
Petit Jean, viens manger ta soupe Avec un morceau de lard.
Pendant qu'il mangeait sa soupe Son chat lui mangea son lard.
A qui m'en prendre des deux A ma femme ou à mon chat ?
Si je m'en prends à ma femme Ma femme me battera ;
Si je m'en prends à mon chat Mon chat m'égratigncra ;
Le meilleur de cette affaire C'est de me passer de lard.
.lean, petit, Jean prend sa fau-cill'Guy.Jean, poli t. lean prendsafau,
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.cille A tailler du bois il s'en va li.re li.re lire. (a
Jean, petit Jean prend sa faucill'
Gay, Jean, petit Jean prend sa fauciir .-1 tailler du bois il s'en va
Lire lire lire A tailler du bois il s'en va
Lire lire la.
Il laisse sa femme au lit :
Lève-toi quand tu voudras
Et quand tu seras levée
Mon déjeûner tu m'apporteras.
Il était huit heures sonnées Le déjeûner n'arrivait pas.
Jean, petit Jean prend sa faucill' A sa maison il s'en va ;
Il trouva sa femme au lit Le curé entre ses bras.
Environs de Lorient.
Je n'avais rien à faire Coum balala coum balala Qu'une femme à chercher ;
Maintenant que j'en ai une EU' me fait enrager.
Eir m'envoie-t-à la ville Sans boire et sans manger.
Je reviens de la ville, Tout crotlo, tout mouillé.
J' m'assieds sur le pas d' la porte Sans oser y rentrer.
Je demande à ma femme Ce qu'il y a à manger.
Il y a des os sur la table ; Si tu veux les manger.
Monsieur goûte à la sauce Il s'en fut étranglé.
Voilà mon mari mort, J'en suis débarrassée.
Qui est-ce qui 1' port'ra en terre?
Ce sera quatre chiffonniers.
Qui est-ce qui dira la messe?
Ça sera monsieur 1' curé,
Avecque son habit noir gt son chapeau carré.
Qui est-ce qui sonnera les cloches ?
Ça sera quatre puts cassés.
J'ai du vin dans ma cave Pour boire à sa santé.
q\ Quand j'étais chez mon père
Garçon à marier Je n'avais rien à faire Qu'une femme à chercher
Verduron, verdurette
Verduron, ron, ron.
Maintenant j'en ai une
Qui me fait enrager. .
Quand je reviens le soir Bien mouillé, bien crotté,
Je demande à ma femme :
Mais qu'as-tu donc mangé?
Des perdrix, des bécasses Et encore du pâté.
Les os sont sous la table Si tu veux les manger.
En goûtant à la sauce Monsieur s'est étranglé.
Qu'est-ce qui portera le deuil ?
Ce s'ra monsieur l'curé,
Avec sa grand'robe noire Et son bonnet carré
On sonnera les cloches
A grands coups de pot cassé.
Boulonnais. — Comm. par M. E. Dcseille,
II s'en esJ
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i.co.
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