‹ Recueil de chansons populaires (volume 2)Chapitre 55 sur 151 · LE BOUQUET · texte numérisé non relu

LE BOUQUET

Un ma . tin près d'un verd bos . quet. Ah! Tho.mas re .

refrain .

jil.le- -toi: Je vis mon a . mi qui dor. moit, Thomas, ah!

ah! Tho.mas. re.veiî.le^re.veil.le. Ah! Tho.mas.re.voil.le - -toi

Un malin près d'un verd bosquet,

Ah ! Thomas réveille-toi :

Je vis mon ami qui dormoit,

Thomas, ah ! ah ! Thomas, réveille, réveille.

Ah ! Thomu'i, révcillc-toi.

Je vis mon ami qui dormoit,

Je lui pressai le bout du doigt.

Tant fis qu'il se leva tout droit,

Et me dit, que veux-tu de moi ?

Fais-moi donc ce joli bouquet.

"Viens l'attacher à mon bonnet.

Et de quoi veux-tu qu'il soit fait

De thym, de rose et de muguet?

En l'attachant sa main trembloit, Ahl Thomas, réveille-toi:

Mais enfin le mit bien à droit, Thomas, ah ! ah ! Thomas,réveille, réveille, Ah ! Thomas, ré veille- toi.

BA'-LiRD, Rondes, T. 11, 1724.

LES NAVETIÈKES

Ce sont les nS.ve. .tiè-res de Saint Ger. main des Prez

refrain.

Qui s'en vont à la foLre des na.vets. a.che. .ter Gay, gay.

gay, la ri.ra don dai.ne. Gay, gay, gay, la ri . ra don.. dé

Ce sont les navelières de Saint Germain des Prez Qui s'en vont à la foire des navets acheter ; Gay, gay, gay, la rira dondaine, Gay, gay, gay, la rira dondé.

Qui s'en vont à la foire des navets acheler ; Un matin dessous l'orme on les vit reposer ;

Un matin dessous l'orme on les vit reposer. A l'instant il y passe un etallier boucher ;

A l'instant il y passe un etallier boucher. Il a pris la plus jeune qui se laissa tomber.

Il a pris la plus jeune qui se laissa tomber. Elle dit: je vous prie qu'il n'en soit point parle.

Elle dit : je vous prie qu'il n'en soit point parlé. Et bien si l'on n'en parle, il en sera chanlé.

Et bien si l'on n'en parle, il en sera chanté. Aux quatre coins des rues, et dans chaque mar-

[ché ;

Gay, gay, yay, la rira dondaine,

Gay, gay, gay, la rira dondé.

Ballaid, Bondes à danserj 1724.

ÉPOISEZ-MOI D'ABORD

C'était une jeune fille Qui pleurait le mal de dents; Elle s'en va au long de la rive Chercher du soulagement.

Tes beaux yeux, ma hninette, M'ont touché vivement.

Elle s'en va au long de la rive Chercher du soulagement.

Et dans ?on chemin rencontre Trois jeunes officiers barons.

Ils m'ont demandé: la belle, Combien gagnez-vous par an ?

Monsieur, je gagne cinq cent livres Et un beau tablier blanc.

Venez avec moi, la belle, Je vous en donnerai autant ;

Vous'n'aurez grand'chose à faire Que mon lit simplement,

Le faire pfc le' redéfaire Avec moTcoucher dedans.

Monsieur, je n'couche avec homme Qui n' m'épouse auparavant, A l'Église de ma paroisse Devant Dieu, tous mes parents.

Tes beaux yeux, ma hruneite, Wont touché vivement.

Environs de Lorient.

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