LES PRISONNIERS SAUVÉS PAR UNE CHANSON
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DLgue don don . don Dans les pri sons de
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Nan . tes di.gue don don don Dans les pri . sons de
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Nan . . tes di . guo don don doii Les pri . son .
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. niers y sont di.gue don don don Les pri.son.niers y sont.
Digue don don don Dans les prisons de Nantes Digue don don don ,,. ,Dîir|s les prisons de Nantes
Digue don don don ) , .
Les prisonniers y sont. )
Digue don don don
ils sont bien vingt uu trente
Digus ion don don
Ils sont bien vingt ou trente
Digue don don don
Tous les trente en prison.
Digue don don don
Le plus jeune des trente
Digue don don don
Le plus jeune des trente
Digue don don don
Entonne une chanson
[bis
bis
Digue don don don Beau cavalier, beau sire,
Digue don don don Beau cavalier, beau sire, JHgue don don don Apprenda-moi ta chanson.
Digue don don don
Les portes sont ouvertes
Digue don dmt dan
Les portes sont ouvertes
Digue don don don
Les prisonniers s'en vont.
bis
bis
Digue don don don Les uns à La Rochelle Digue don don don Les uns à La Rochelle Digue don don don Les autres àLuçon.
Vendée. — Poésies populaiirs de la France. Mss, d» la Bibl, nat., T. VI, f« 423. '
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Allegretto.
C^sont les gars de Gue. .ran. .de C^sont
J' M Ji JMJ J lj)îJ i J'i^
Jes gars de Gue . ran de Qui viv en bons
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gar. .çons fa la ri den fa la rî don Qui
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viv** en bons gar çons fa Ja ii
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don don .
G'sont les gars de Guérande C'sont les gars de Guérande Qui viv' en bons garçons Falaridcn, falaridon Qui viv' en bons garçons Falalira dondon.
Ils sont bien vingt ou trente A Rennes dans la prison.
Le plus jeune des trente Disait une chanson.
Les dames de la ville Sont accourues au son.
Bon prisonnier, bon drôle, Apprends-nous ta chanson.
Comment vous Tapprendrais-je Moi qui suis en prison ?
Ouvrez-moi donc la porte, La porte de la prison,
La prison est ouverte Les prisonniers s'en vont.
Les uns s'en vont à Nantes Les autres à Hennebont ;
D'autres s'eii vont sur l'onde D'autres s'en yont sur l'onde Jamais nous n'ids verrons Falariderif falaridon Jamais nous n'ies verrons Falalira dondon.
Ronde qui se (>hante à la fétu de St-Mathurin à Moncofttoar, (Côtes du Nord). — Poésies populaires de la France. "Ulti. de la bibl. nat., T. IV, f«i 210.
LA nLLÇ DU. GEOUER
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Dans la pri . son de Xao . tes il y a t^un pri . son
.nier Personn^ne va le voir que la filP du go. lier Ou.vrez-la
ma bru . net . te fer ^ niez - Ja
sans dan .• ger.
Dans la prison de Nantes Il y a-t* un prisonnier.
Personn' ne va le voir Que la fiir du geôlier.
Ouvrez là ma brunetU Fermex-la sans danger,
Geirià lui porte à boire A boire et.à, manger
Et des chemises blanches Quand il veut en changer.
Un jour eir va le voir Eir s'est mis* à pleurer.
Qu'avez-vous donc,la belle, Qu'avez- vous à pleurer?
Adieu les fiUs de Nantes Surtout celle du geôlier.
Enrirons de Lorient.
D«ns la pri i son
de
Nan . - tes
Mf P r r.i^- J^
tra la la la la li de' ra Dans la pri.son de fte.U»^ Un
■II* illyBif»
pri.sonnier Py a;, Un pri. son. nier Vy
DaBB k pmoQ de Nantes ^ OhalalalalaUdéra Daiis la prison de Nantes,
Personne ne le va voir, Que la fille du geôlier.
Elle lui porte à boire, A boire et à xaanger
Et des chemises blanôhes, Quand il en veut changer.
0 dites-moi,la belle, Go que Ton dit de. moi.
Le bruit court fort eu ville.
Que demain vous mourrez.
Ah I si demain je meurs, Belle, lÀchez-moi les pieds.
La fille qu^était jeunette, Les pieds lui a lÀchés.
Le galant fort alerte.
Dans la mer a plongé.
Quand il fut sur la grève Il se mit à chanter :
Que Dieu bénisse les filles.
Les filles à marier.
Ah ! si je retourne à Nantes, La belle j'épouserai ;
Je n'en épouserai pas d'aulrc, Que la fille du geôlier.
Chanson da Loiret communiquée par M. L. Beauriliard.
GXXXVIII