‹ Recueil de chansons populaires (volume 4)Chapitre 17 sur 154 · LES GARÇONS NE VALENT RJEN · texte numérisé non relu

LES GARÇONS NE VALENT RJEN

Me sois le . vë.e par on ma . tin, 4.inoiir,tii* ii%iit(Biis pdnt:

Mtesoisal . kf . e dattsAton jar. .did; VI . ve l*a. .movr de ma mal .

tresse, Amoor tu a'eii.tens point Le bout de la roje qoifUt le coin.

Me suitf levée par un matin.

Amour, tu rCentens point

M'eti suis allée dans mon jardin ;

Vive l'amour de ma maîtresse,

Am^ur tu rCentens point

Le bout de la rue qui fait le coin.

M'en suis allée dans mon jardin Pour y cueillir le rqmarin

Pour y cueillir le romarin

Je n'en eus pas cueilli trois brins

Je n'en eus pas cueilli trois brins Que le doux rossignol y vint

Que le doux rossignol y vint

Qui me disoit en son latia

Qui me disoit en son latin.

Pille, croyez-moi, n'aymez point

Pille, croyez-moi, n'ayniez point Car les garçons ne valent rien

Car les garçons ne valent rien Et les hommes encore moins.

Ballard, Rondes à danser, 1724.

é) ^ht j j J|J>^-JL^

Me suis le. .ve'' de §rand ma.tio, A.npur ta o'eofeods

;ij.j/.ji

rien pour cueillir rose et ro. ma . rio, J*diD' le do» do ma maS .

f r«tso, A.Mosr to stetoods rieo.aoplod do l%.pûao TiMf ke^r yioA|<

J'me suis levé de grand matin Anumr tu n'entendà pahU Pour cueillir rose et romarin ; faime le nom de ma mMreue Amour tu n'entmds poM Au pied de Vépine^ Vherbe y vient.

Pour cueillir rose et ronlarin ; Je n'en eus pas cueilli trois brins

Qu'un bel oisean vint sur ma main, Bfe dire, en son joli refrain.

Que tous les bommes ne valent rien Et les garçons encore moins,

Mais pour les femmes je n'en dis rien

Amour tu n'entends point

Et pour les filles je les soutiens;

faime le nom de ma maîtresse

Amour tu n'entends point

Au pied de Pépine, Vherbe y vient.

Vemâée. — Peétie* pop, de te Fntmtff. Mss. de la BiR «al., T. VI, N 4»

Ce sont les da.mes de Pa. .rit

Ce soof les

■ ■ ■■ I . - 1 !■■>'■ J . I Ijl fl I M « Il I I B

da. .fliies de Pa. .ris

Qui ont Aiit blan.chir leur lo

rs

■ Mk,

.gis Mon beau ru. ban gris. Mon beaà ra.ban gris Non beau roban

jaun; Mon jo.Ii gris jaan; mon gris jo . li Monb^arQ.baD gris.

Ce sont les dames de Paris {bis} Qui ont fait blanchir leur logis Mon beau ruban gris, mon beau ruban gris Mon beau ruban jaun\ mon joli gris jaun' Mon gris joli^ mon beau ruban gris.

Qui ont fait blanchir leur logis Depuis la table jusqu'au lit;

Depuis la table jusqu'au lit Depuis le lit jusqu'au jardin ;

Depuis le lit jusqu'au jardin ; Dedans ce jardin il y a-t-un puits

Dedans qp jardin il y a-t-un puits Tous les oiseaux vont faire leur nid

Tous les oiseaux vont faire leur nid La caille ainsi que la perdrix

La caille ainsi que la perdrix ; La caille a dit par son latin

La caille a dit par son latin Que les hommes ne valent Hen

Que les hommes ne valent rien, Mais les garçons je les soutiens ;

NiBipoléon en a besoin

Pour faire la guerre à nos Prussiens.

Mon beau ruban fin, etc.

Enyirons de Lorient.

"^1 ^ F ff \f J i Jir''iiJ' tm

MoD pér* n*a. .VBit d*en.nnt que moi Bn.ODr'sur

^^if I If' r 1 1

•ve.nant dU mou. .Un, J*8j per. .du oioli ehe...iiUD«

Mon pèr* n'avait d^enfant que moi {bis)

Encor' sur la mer il m'envoie

Tra la la la la la

En revenant du moulin^

fai perdu mon chetnin.

Le batelier qui me passa

Me dit, mignonne, embrasse-moi ;

Nenni, car mon père le saura.

Qui voulez- vous qui lui dira?

Les petits oiseaux qui vol' au bois.

Ob ! nenni, car ils ne pari' pas,

Us vont dire à leur voisin Que les jeun' fill, ne valent rien

Que les jeun* ûU' ne valent rîen Et les garçons je les soutiens.

EaTÎroAsde LMtesi.

Alkirro.

Mm pèr' ft*^. .vtit illM.ft»! fM bm. ■•■ per' b a .

^ vait dVajtol q«e «km, Dessur la mer U «"eMbar.^sa Saviez, mî .

it— s-Pyf ^u^f Hf ^4-^- f---^M-^^-^^

^|rBe4Meelce«ti«U«a a» a« a. a» a. a.te^ei.U. .a.

Mon pèr n'^avait d enfants que moi ^tô)^ Dessitr la mer il m embarqua»

SotUrs M^^nimiK^ et CiicUia

âhlah! ah!ah!ak!ah! CéciLia.

Dbssur la mer il m'embarqua Le batelier qui me passa

Lç batelier qui me passa

Me dit : la belle, embrasse-moi.

Me dit : la belle, embrasse-moi.

Non, non,, monsieur, je n'oserais.

Non, non, monsieur, je n'oserais.

Car si mon papa le gavait

Car si mon papa le savait Dans un couvent il me mettrait.

Dans un couvent il me mettrait.

Mais, la belle, qui le lui dirait ?

Mais, la belle, qui le lui dirait?

Les oiseaux du bois parlent-ils ?

Les oiseaux du bois parlent-ils ?

Oui-dà, monsieur quand ils sont appris

Oui-dà, monsieur, quand ils sont appris Et ils disent dans leur langage,

Et ils disent dans leur langage :

Que tous les bommes ne valent rien,

Que tous les hommes ne valent rien, Et les plus jeunes encore bien moins. '

* Burrois. — Chanson communiquée par M. H. Gérard.

Dessus la mer il m'embarqua (bis).

Le batelier qui me mena Sautez mignonne et Cécilia.

Le batelier qui me mena •

Me dit l'La belle, embrassez-moi.

Oh ! non monsieur, je n'oserais,

Car si mon papa le savait.

Des coup3 d'bâton il me donnerait.

Qui est-ce qui lui dirait?

Ce ne serait ni vous, ni moi.

Ce seraient les oiseaux des bois.

Les oiseaux des bois parlent-ils?

Ils disent que oui, dans leur langage, Et que ce& hommes ne valent rien Et ces garçons encore bien moins Et de ces femmes on n'en dit rien Et de ces filles on les soutient.

Vendée. — Poésiei pcp. de la France. Mss. de le Bibl. ntt., T. VI, f*» 131.

Page 1