POURQUOI J'AI PRIS UN PETIT MARI
Je me ma.'n.ay lun. .dy. Je me ma.ri.ay lun
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dy, A un jo. .ly peJit ma . py. A un jo . ly pe.tit ma . ry;
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Qui n'est pas plus gros qu'un*sou.ri. Et v'ia pour.quoy je l'ay
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pris, A. fin qu'il m'en coûta moin^,Eln chaussure et en pourpoint
Je me mariai lundy (^'5)"
A un joly petit mary [bis)
Qui n'est pas plus gros qu'une souris.
Et v*là pourquoi je l'ay pris :
Afin qu'il m'en coûta moins
En chaussure et en pourpoint.
Du dedans d'une noix Je Tay bien nourri trois mois Et v'ià pourquoi je l'ay pris :
Afin quHl rrCen coûta moins En chaussure et en pourpoint.
De la plure d'un oignon Je luy ai fait un caleçon Avec un bonet de nuit.
Et v'ià pourquoi je Vay pris:
Afin quHl m'en coûta moins En chaussure et en pourpoint.
D'une feuille d'artichaud Je luy ai fait un manteau Et une culotte aussi.
Et v'ià pourquoi je Vay pris :
Afin qu'il m'en coûta moins En chaussure et en pourpoint.
De la coquille d'un œuf Je le couvre quand il pleut Et quand il neige aussi.
Et vHà pourquoy je l'ay pris :
Afin qu'il ni en coûta moins En chaussure et en pourpoint.
D'une vieille aiguille épointée Je luy ay fait faire une épée Et un p'tit poignard aussi. Et v*là pourquoy je Vay pris :
Afin qu'il m'en coûta moins En chaussure et en pourpoint.
Ballird, ^AomiM à damer. Paris, 1724.