AU MOULIN
Margot est allée au moulin (bis)^ C'était pour y moudre son grain, Vous m' entendez bien Vous me comprenez bien
Tantôt Reviendra Margot^ Margot reviendra demain.
C'était pour y moudre son grain Le meunier était un malin ;
La prit, la boutit sur »on grain;
Ce qu'il lui fit, je n'en sais rien.
Mais pourtant, j'm'en doute un p'ti brin,
Ce que les garçons font pour rien,
Ce que la jeune fille craint,
Ce que les veuves regrettent bien,
C'était un gros bouquet de jasmin.
Reitif de la Bietonne, Les Contemporaines {Les crieusesdes rues.)
b) Margot est allée au moulin
C'est pour y faire moudre son grain Vous m'entendez bien Vous me comprenez bien Tantôt reviendra Margot Margot reviendra bientôt.
C'est pour y faire moudre son grain; Mais le meunier qu'est un badin
. Mais le meunier qu'est un badin La prit, la jeta sur son grain ;
La prit, la jeta 3ur son grain ; Ce qu'il lui fit je n'en sais rien,
Ce qu'il lui fit, je n'en sais rien, Ce que les femmes font si bien.
Ce que les femmes font si bien.
Ce que les vieiîr regreiteAl bien,
Ce que les vieHl' regrettent bien, Ce que les garçone font pour rien,
Ce que les garçons font pour rien.
Ce que les filles voudraient biexi^
Ce que les filles voudraient bien, Ce que vous et moi ferions bien,
' 6e que vous et moi ferions bien C'est un bouquet de romarin.
Chansonnier de soeiété, IStS.
Mon père m'y a mariée
f entends le moulin taqueter
Un vieux meunier il m'a donné ;
Hélas ! mon Dieu, est-ce ce qu'il me faut
J'entends le moulin lique-tique-taque
J'entends le moulin taqueter.
Un vieux meunier il m'a donné.
Par la rue passe un boulanger.
Belle, veux-tu moudre mon bled ?
Ouy da, monsieur,je le moudray.
M'a pris, m'a mené voir le bled.
Longtenaps je l'ay fait marchander,
Longtemps je l'ay fait marchander, J'entends le moulin taqueter Mais je n'ay point conclud marché; ÏÏélas\ mon Dieu, plus quHl m'en donne il faut, J'entends te moulin, tique-tiquè-taque J'entends le moulin taqueter. ^
Ballard, Bruneites ou petits airs tendres, 1711. Cette chanson se chante sur le m^mé air que celle qni commence par mon père aussi nCa mariée... Voy. ci-dessns p. 79.
CJ. . oe jea.M fit . tel. te voo. JmiI moadre son -Med S^d
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tic, tic, tic, mie, mie, mie, mac.Qa'on fôss' tooroer la meu . . le la
meole du moa.liii,tiD,tin,Gha.eiiD fb.ra Tes toojrooJoD ri.ra,QQi
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.veut mon.dre moo.dra là, là. Qui veut moo.dre mou..dra.
Une jeune fillette Voulant moudre son bled S'en allât au moulin Pour le faire passer, La, la, tic, tic, tic, tic, mie, mie, mie, mac Qu'on fasse tourner la meule La meule du moulin tin tin Chacun fera len tauroulonrira Qui veut moudre, moudra la, la, Qui veut moudre, moudra.
S'en allât m moulin Pour le faire passer.
Meunier, 6 beau meunier Veux-tu moudre mon bled?
Oui dh, la jeune fiUe, Oui dà si vous voulez.
Il la prend, il Tem brasse.
Beau meunier, finissez.
Ah 1 ménagez, de gràce^ Mon beau petit collier.
Si papa le sçavait Bien battue je serais.
Et quand je devrais Tètre Il faut moudre mon bled.
Extrait d'an- yolame dérelié dont le titre manqao à l'exemplaire qne je possède. Id-8** (xyui' siècle).