‹ Recueil de chansons populaires (volume 4)Chapitre 54 sur 154 · J'AIME A DANSER SUR LE GAZON · texte numérisé non relu

J'AIME A DANSER SUR LE GAZON

Ud jour Na.oette et Ma. .de. .Ion;

refttâà,

Tra

vailloieot des. sos la cfaan.son, Y al\ loos, y aLlons, y al .

Ions; Ne von. lez - vous pas mettre â mon cor. bil. ^ .Ion. *

Un jour Nanette et Madelon(ftf5) ; Travailloient dessus la chanson, y allons f y allons, y allons'; Ne voulez-vous pas mettre à mon corbillon?

Travailloient dessus la chanson (bis); Nannette disoit sans façon :

Y allons, etc.

Nannette disoit sans faço (bis) ; Madelaine, donnez le ton ; y allons, etc.

Madelaine, donnez le ton (bis) ; S'il nous venoit quelque garçon ; y allons, etc.

S'il nous venoit quelque garçon (bis) ; De ceux qui ne disent pas non ; y allons, etc.

De ceux qui ne disent pas non (bis) ; Madelaine dit : c'est fort bon ; y allons, etc.

M^Ldelaine dit: c'est fort bon {bis) ; Et malgré le qu'e^-dira-t-on ; y (UlonSf etc.

Et malgré le qu'en-dira-t-on (bis) ; ^ J*aiine h danser sur le gazon ; • Y allons, etc.

J*aime à danser sur le gazon, (bis) ; Vrayement luy répondit Nanon ; y allons f etc.

Vrayement luy répondit Nanon {bis) ; Je croy que vous avez raison ; y allons, etc.

Je croy qqe voub avez raison {bis) ; l)e nos mayxy c'est la guérison ; Y allon.^j etc.

BAi.LAao, Rondes à danser, 1734.

LA BERCÈRE FACILE

Quand la bergère s'en va-t-aux champs {bis). Bien peignée, bien coiffée, Sa quignolette à son joli côte Le long de la rivière.

Par là i passe un cavalier {bis).

Il me dit : jolie bergère, Que faites-vous de ces jolis blancs moutons Qui pâturent dessus l'herbette ?

Monsieur, ce ne sont point des moutons {bis), Mais ce sont des brebiettes Qui aiment aussi ce joli jeu d'aimer Aussi bien que la bergère.

Le monsieur descend d* à cheval (bis).

Mit la main dans sa pochette Cent louis d'or lui a donnes; C'est pour vous, bergèro honnête.

Monsieur en vous remerciant (bis), De rhonneur que vous me 'faites; Si jamais vous repassez par ici N'oubliez point la bergère.

Pays Messin. — Cbannon oomniuaiquée \ur M . Âagaste Peopion.

b) Une bergère étant aux '!hamps

Gardant ses brebinettes Même aussi ses jolis blancs moutons Qui pâturaient sur Therbette,

Un cavalier v'nant à passer

Lui a demandé : la belle,

A qui sont donc ces jolis blancs moutons

Qui pâturent sur l'herbctte ?

Monsieur, ce ne sont pas des moutons Ce sont des brebinettes Qui connaissent le joli jeu d'amour Aussi bien que leur maîtresse.

Le cavalier entendant cela Mit le pied à terre ; Cinq à six fois il l'embrassa Et puis la renversa par terre.

La belle se mit à pleurer

Disant : ah ! quel dommage I

Vous qui n' m'avez jamais rien dunné

Vous avez mon pucelage.

Le cavalier entendant g'ia Fouilla dans sa boursctte Cinq à six louis d'or Jii donna En disant: prends, ma poulette.

La belle, rassemblaDt.cès moutons, S'en retourn' chez son père :

Tenez, mon .père, v'ia ce que j'ai gagné En gardant mes brebinettes.

Taisez-vous, petite effrontée. Vous avez pâle mine ; Je vois à vos jolis yeux bleus Que Tamour vous domine.

Ah ! mon père, vous avez raison Un cavalier dans la plaine, En gardant mes jolis blancs moutons M'a soulagé de mes peines.

Loiret, — Comm. par J. Poqaet.

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