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Dfi bounma.ti me sei le. va .do lou somo daa viao .
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.loonTm^ftgra.do 'din moon var çier m'en sei a . oa.do doan de'.DO,
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lousoandai^viau.loun doQD de'.no, lou soon daa viau.loun^doundoun.
De boun mati me sei levado Lou soun dau viauloun m'agrado Din moun vargier m'en sei anado
Doun dénOj Lou soun dau viauloun
Doun déno, Lou 90un dau viauloun^
Doun ioun.
Din moun vargier m'en sei anado.
Moun bel ami m'y attrapado
Sur Therbetta eu m'a rounssado.
Cinq ou siei cops eu m^a bicado.
.Terra de Dieu qu'ala journadeo Dures aco toutta Tannadeol
Sirio pus d^aise que madamo.
Ella po esse miei couéfado Ma ne serio pas miei bicado.
Përigord. — De Labobdi, Essai sur la musique^ T. II, 1780.
XGIII
vous N'ÊTES PAS MON BERGER
li^k^U I? plr'f!^^
JL?aa(cajoar yoa me perme ^ najiro (oa loa looDgcPiiiitQrlutD.
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• iq iaSiJoû looDg d^in lanla^ri... r^^to^toat loyloongd^iii var. çie.
L'autre jour you me permenavo Tout lou loung d'un turliitutu Tout lou loung d'un lan lariré Tout lou loung d'un vargié.
You rencountri gayo bargiero Gardava soun turlulutu Gardava soun lan lariré Gardava soun troupe.
You m'approucbi de la bargiero Per la voulei turltUtUu Per la voulei làn lariré Per la voulut beser.
Elle deviraiya sa oounouillo Per me voulei turlutidu Per me voulei lan lariré Per me voulei frapé.
Tout beau, tout beau, gayo bargeiro.
Car iou sey toun lurlututu Car iou sey toun lan lariré Car iou sey touu bargier.
Si sei be ta feure quartana Que tu si a moun turluttUu Que tu sia moun lan lariré Que tu sia moun bargié.
Moun bargier porta point d'espasa Ni mai d'aqui, turltUuiu Ni mai d'aqui, lan lariré Ni mai d'aqui baudrier.
Moun bargier porta sa musetta Per me faire turlutulu Per me faire- lan lariré Per me faire danser.
Périgord. — De Laboroe, Essai sur la musique, T. U, 1780.
) L'autre jour en me promenant
Le long de ces turluttUu Le long de ces lonladeriretle :
La long de ces verts prés.
J'ai rencontré ma mie Jeannette Qui faisait son turlulutu Qui faisait son lonladeriretle Qui faisait son bouquet.
Je lui ai^dit : ma mie Jeannette Je suis votre lurlututu Je suis votre lonladerirette Je suis votre berger.
Un bc|rger n'a pas dlépaulette Ni d'épée au iurltdutu Ni d'épéeau lotUaderirette Ni d'épée au Qôté.
Mon berger n'a (ju'une musette Pour me faire tUrlututu Pour me faire lonladerireUe Pour me faire danser.
Dansez, dansez, jeunes fillettes Pendant que vous êtes turlutiUu Pendant que vous êtes Umtaderirette Pendant que vous êtes en gaieté.
Un temps viendra, jeunes fillettes.
Vous n'pourrez plus turlututu Tous n'pourrez i^lus lohladerirette Vous n'ppurrez plus danser.
Mearthe et Moselle. — Chanson oommanSqnée par M.' H. Gérard.
c) L'autre jour à la promenade
Tout le long des... turtututu, Tout le long des... Ion la derirette Tout le long des verts prés.
Étant donc à la promenade Tout le loQg des verts prés, J'ai rencontré jeune bergère .
S'amusant à... turlututu, S'amusant à... Ion la derirette S'amusant à filer.
J'ai rencontré jeune bergère S'amusant à filer.
Je me suis vite approché d'elle, Pour tâcher de... turlututu Pour tâcher de Ion la derirette Pour tâcher de causer.
Je me suis vite approché d'elle Pour tâcher de causer :
Elle a levé sa quenouillette Pour me vouloir... turlututu Pour me vouloir... Ion la derirette Pour me vouloir frapper.
Elle a levé sa ^uen&âilleite Pour ihs voulôip fbappep.
« Tout beau, tout beair, teut beau^ la belle ! « Je suis votre... twtututù; « Je jsuis votre... Ion laderireiU « Je flfuia votre berger, »
« Tout beau, tout beau, tout beau, la belle ! « Je suis votre berger.
« — Mon berger ne met pais de bottes, t< D'épéa à son... iurlututUy « D'épée à son... Ion ia derirette « B'épée à son côté. »
Mon berger ne met pas de bottes, D'épée et son côté.
11 ri*a pour tout bî«n qu'une flûte Dont il me faH... luriùtutu Dont il me fait*.. Im la ierifte^ Dont il me fait danser.
Il n'a pour. tout bien qu*une fl^^te Dont il me fait danser ; Ce q4ii ]ui plaît après la danse C'est qu'il me prend... tudulutu C'est qull me prend... Ion ia derirette Il me prend un baisrr.
Chansonnier de société ou choix de rondes. Paris, 1812, in-12.
Allegretto moderato.
\l<kft,^t ncnrcu i cfin^
L^autre joar à la pr<Knena.de^ te long de ces... tQr.lo.tuta.
HrC C f; fiC c pf (!|[; c pf|^
Le long de ces... lan la dë.li.relje Le loyig de ces verts pres«
L'autre jour à la promenade )..
Le long de ces... turlututu ^ Le long de ces... tan la derirette ). . Le lon'g de ces verts prés. S
Dans mon chemin je fis rencontre Dune aimable... turlututu D'une aimable .. lan ladérirette D'une aimable beauté.
Ah ! je me suis approché d'elle Pour lui vouloir... turlututu Pour lui vouloir... lan la dérireUe Pour lui vouloir parler.
Retirez-vous bourgeois de ville.
Vous n'êtes point mou.,,' turlututu Vous n'êtes point mon... lan la dériretie Vous n'êtes point mon berger.
Mon berger il n'a point de bottes D'épée à son... turlututu D'épée à son... lan la dérirette D'épée à son côté.
Mon berger n'a rien qu'une flûte Pour nous faire... turlututu 'Pour nous faire... tan la dérireUe Pour nous faire danser.
Retirez-vous bourgeois de ville Crainte dt mon... turlututu Crainte de mon... lan la dérirette Crainte de mon berger.
Car si mon berger il arrive Il vous pourrait... turlututu Il vous pourrait... lan la dérirette Il vous pourrait frapper.
Ah ! si ton berger il me frappe - Je le pourrai... turlututu Je le pourrai... lan la dérirette Je le pourrai blesser.
Ah I si mon berger tu le blesses Il saura bien... tu?*lututu Il saura bien... lan la dérirette Il saura bien te tuer.
Dérobée de S^ Brieuc. — Poésies populaires de la Franc Mss. T. IV, f«» 301.