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.tin sont -ils le .vez les drd.Ies Trop ma . tin sont -ils le . vez
Trop matin sont-ils levez les drôles.
Trop matin sorU'ils levez, Quand j'étois de chez mon père, Jeune fille à marier, On m'envoyoit à Técole ) /^^\ Pour ma leçon recordér J Trop matin sont-ils levez les dtôles Trop matin sont-iîs levez.
On m'envoyoit à Técole Pour ma leçon recorder ' - Je n'oubliay pas mon livré, J'oubliay à déjeuner ; Trop matin, etc.
Je n'oubliay pas man livre, J'oubliay à déjeuner :
Hélas I notre valet Pierre Est venu m'en apporter ; Trop matin, etc.
Hélas ! notre valet Pierre Est venu m'en apporter :
Tenez ma mi' Marguerite, Voilà votre déjeuner ; Trop matin, etc.
Tenez ma mi' Marguerite, Voilà votre déjeuner ; Je voudrois dé tout' mon âme Que vous sçussiez ma pensée; Trop matin, etc.
Je voudrois de toute mon âme Que VOUS sçussiez ma pensée :
Que vous fussiez dans ma chambre Vous et moy bien enfermés ; Trop matin, etc.
Que vous fussiez dans ma chambre.
Vous et moy bien enfermés :
Que la clef en fut perdue, Qu'on ne la put retrouver ; Trop matin, etc.
Ballard, Rondes à danser, 1724.
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