IM
Luy disant, ma belle, Donnez-moy secours ;
Ceux que vos yeux blessent Les guérissez- vous ?
J'aurais trop à faire, Berger, taisez-vous.
J'apperçois ma mère Entrant en courroux.
Je ne vous dis rien, Berger, vous savez tout.
Bajj.au>, Bnmettes ou petits airt tendres, T. I, 1703.
Allant à la chasse Pensant à l'amour Je rencontrai Glimène Plus belle qu'un jour.
Si je vous prie de nC aimer Me refuserez-vous ?
Je me suis approché d*elle Pour lui causer d'amour.
Non, j'aurais trop à craindre.
Monsieur, retirez-vous.
Car je vois ma mère Venir tout en courroux.
Hélas ! ma fille, que vois-je I Un homme auprès de vousl
Ma mère, à mon Âge Gomment faisiez- vous?
D'un regard sévère Je les rebutais tous.
Et, ma mère, à mon père Que lui disiez-vous ?
Ce ne sont pas vos affaires.
Petite sotte, taisez-vous.
Poésies pop, de la Franoe, Mm. T. IV, f « 172.