‹ Recueil de chansons populaires (volume 4)Chapitre 90 sur 154 · LA BELLE BARBIERS · texte numérisé non relu

LA BELLE BARBIERS

De . dans Pa « ris il y a u . ne bar .

Pa * ris

u . ne bar

Jn:jriiir [^•pif>-^jrtij'iJ >^^

.bié. .re Qu\lP f^it la bar . be par a, mour Queirfait la

J.^ ''M . i> J Ji^' Jj.Ju II

bar.be par a . mour Queirfaif la bar.be par a.mour.

Dedans Paris il y a une barbière Qu'eir fait la barbe par amour, (ter)

— Adieu bonjour, la belle barbière, Ma jolie barbe, la feriez-vous? (ter)

~~ Âhl oui, ah! oui, mon charmant jeune homme Mes rasoirs sont tout prêts pour vous, (trr)

"Tout en faisant sa jolie barbe

La couleur lui changeait partout, {ter)

Qu'a* vous ? qu'a' vous ? mon charmant jeune homme

Avez-vous peur que je vous blesse?

Non mes rasoirs, ils sont trop doux, (bis)

Ça n'est point ça, ma charmante belle, C'est que je songe à vos amours, (ter)

Ah 1 mos amours, mon charmant jeune homme Elles sont à cinq cent lieues de nous, (ter)

Elles foat la guerre dedans les Flandres Sergetït au régiment d'amour, (ter)

Hélas ! pleurez, la belle barbière.

Vos amours, ell' sont trépassées, (ter)

Je vous rapporte sa cocarde

Son anneau d'or, vos ch'veux tressés, (ter)

« Héla I mon Dieu ! » la belle barbière Elle 8*est écriée un grand coup, (ter)

Elle est tombée morte par terre Pour aller d'vers son ami doux, (ter)

Richelieu (Tonraine). Chanson recaeillie par M. J. A. Laaréat de Rillé. — Poésies popiiîaires de ta France, Mts. de la Bibl. iiat.j T. m, f» 211.

Din lo rébieïréto d'Echpagno Y o^;i*eis moulin qui virdunt d'amour Lo mouliniéro que faï morlé Eajo tant bien loous coumpagnous.

Ghount tréi galants de rMémagho Tous treïs la volount per amour.

Gbén dijount lous uns lous autres :

Lo barbiéro coumo Toourent?

Chi chén vaï dire lou pu dzèouné :

lèou chabi bien coumo Toourént N'irént pacba davan cho porto Nyen chouatarént bien lou boundzour Bien lou boundzour bèlo barbiéro Lo barbéto voudrias nous fa?

Obé, galants de l'Âlémagno Rentra din mo tsambréto Âcfaita vous chur lo tsadiéro Qunté cb'âchiétount mas amours.

Del tout que lou débarbouillavo Treï cops a tsandza dé coulours

— Avès vous poou que rajou taillo Ôubè que copio pas prou.

— Queï vochtras amours que foount Tsandza de coulours.

— Chim'amours volés la tsal fa demanda  moun païré et à ma maîré

Traduction: Dans la petite vallée d'Espagne -il y a trois moulins qui tournent d'amour. — La meunière qui fait moudre — rase très-bien les compagnons. — Sont trois galants de TAllemagne, — tous trois la veulent par amour. — Ils se disent les uns les autres : — La bar-

bière comment Taurons-nous ? — 8i (mai8)s'en va dire le plus jeune — moi je sais bien comment nous l'aurons — nous irons passer devant sa porte — nous lui souhaiterons le bonjour : — Bien le bonjour, belle barbîère, — la barbette voudriez-vous nous faire? — Oui, galants de TAUemagne — rentrez dans ma chambrette — asseyez-vous sur la chaise — où s'assoient mes amours. — Du tout (temps) qu'elle se débarbouillait — trois fois il a changé de couleur. — Avez-vous peur que le rasoir vous coupe — ou qu'il ne coupe pas assez. — Ce sont vos amours qui (me) font changer de couleur. — Si tu veux mes amours, il faut les faire demander à mon père et à ma mère...

Corrèze, — Chanson communiqaée par M. G. de Lépinaj.

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