LU. LES SUITES D'UNE RENCONTRE
(Voy. tome I. p. 120.)
•i OIS Cette chanson que iloiuie Chkistofhe Ballard dans ses Bondes à danser (1724)
est vraisemblablement tirée Au Recueil <?< chansons de L. M. P., Paris, in 8 (riiez Pierre Ballardl, 1629, p. 33. La mélodie est la même; quant aux paroles il n'y a que'les légères différences suivantes :
Il y a dans la version de 1629 :
Au troisième couplet, troisième vit- :
Qui d'un bâton m'a tant l'roté
au quatrième couplet, troisième vers:
Hue j'en ay tout le ventre enflé
.iu cinquième couplet, troisième vers :
Chacun me dit qu'il doit crever.
Il ;-ein!de que dans la version de 1721 on ait voulu atténuer la crudité des paroles.
Gaiement 6) jjjf=^g=ë^
LVH. LE BOUQUET.
Voi-ci le jo-li mois de mai, Voi-ci le jo-li
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mois de mai que tout fleu-rit par -mi ces bois Tra
la la dé ra la la la ia Tra la la dé ri ra la - lir'.
Voici le joli mois de mai ) , .
Que tout fleurit parmi ces bois/
Tralala dévala la la la
Tralala dérira lalir' .
— La belle, faites-moi un bouquet.
— Dé que voulez-vous qu'il soit fait ?
De marjolaine ou bien d'œillet?
— Faites-le mè va tout d'œillet
Et l'attachez à mon chapet.
— I lattachai à mon chapet. —
En l'attachant sa main tremblait.
— Avez-vous chaud, avez-vous fred?
— Je n'ai pas chaud, mais j'ai grand fred.
— La bell , approchez-vous de mè.
De mon manteau j' vous couvrirais.
— Ce manteau là n'est pas à tè.
Il est à Monsieur de Launay.
— C qui est à Launay est à mè; C qui est à mè est à Launay.
Chanson des environs de Gningamp (Cotes du Nord) recueillie en 18ôl par M. Pijault de Beaupbé, — Pots, pop. de la France, Mss. de la B. N., t. IV, f«« 457.