‹ Recueil de chansons populairesChapitre 53 sur 98 · CXXVII. LA MARCHANDE D'ORANGES · texte numérisé non relu

CXXVII. LA MARCHANDE D'ORANGES

(Voy. tome I, p. 255.)

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Au jar-din de mon pè-re, Un o-ran-ger y a,

Un o - ran - ger y

Est si char-gé d'o-ran-ges

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Qu'on dit qu'il se rom-pra. Quand je rou - le, tu

roules, Quand je rou-le, tu vas, Quand je rou-le, tu

rou - les , Quand je rou

le,

tu

Au jardin de mon père Un oranger y a, (bis) Est si chargé d'oranges Qu'on dit qu'il se rompra.

Quand je roule, tu roules \ , .

Quand je roule, tu vas. \

La bell' dit à son père:

— Qui te les cueillera ? — EU' cueillit les plus mûres Les vert' ell' les laissa.

EU' s'en fut les vendre A la foire à Lina.

Dans son chemin rencontre Le fils d'un avocat,

Qui lui demande: — belle, Que portes: tu donc là?

— Monsieur, c' sont des oranges, N'en voudriez-vous pas?

— Porte-les dans ma chambre.

Madame les payera. — Arrivée dans la chambre

Pas de dame il n'y a.

N'y a qu'un p'tit bonhomme.

Un' claque il me donna.

Chanson du Finistère communiquée par M. E. Gdichodx.

Par der-rièr chez mon pèr', Vi - ve 1 a-mour, U-

ne rose il

Vi - ve

— fr

vi - ve ça, tra la

la, U- ne rose il y a, Vi-ve la rose et le li -las.

Par derrière chez mon père,

Vive l'amour Une rose il y a Vive ci, vive ça, tralala,

Une rose il y a Vire la rose et le lilas.

J' demandis à mon père

Quand est-ce qu'on la cueillera?

Mon père me répondit :

— Quand la saison viendra.

La saison est venue, Mon père n'en parle pas.

Je pris mon echelette Et puis je la cueilla

Et je la portai vendre Sur le marché du roi.

Ronde de la Meuse. — Mémoires <U la Hotiett d'archéologie lorraine, 1865, p. 71.

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