‹ Recueil de comparaisons populaires wallonnes, ouvrage couronné par la Société Ligégeoise de Littérature Wallonne. Complété au moyen des travaux de Mme. Colson-Spadin et de MM. Delarge et KinableChapitre 14 sur 217 · C. F. Pâle comme la mort, comme un mort. (Acad · texte numérisé non relu

C. F. Pâle comme la mort, comme un mort. (Acad

Être pâle comme un trépassé. (Acad.)

Blanc comme on navai, comme on navai pelé deux, treus ou six fèïe.

Litt. Blanc comme un navet, comme un navet pelé deux, trois ou six fois.

Ossi blanc qui V meûr, qui 1' muraille, qui l' pareûsse.

Litt. Aussi blanc que le mur, que la muraille, que la paroi.

3n Blanc : propreté.

(Rouchi.) Blanc comme un bilot.

Se dit d'un enfant tenu proprement et qui a la peau très blanche. Je pense, dit Hécart, que c'est une comparaison avec le bois blanc (populus alba). On nommait autrefois bilot un tronçon, une souche de cet arbre, d'où sera venue la comparaison, surtout à la campagne, où Ton tient les ustensiles de bois d'une propreté éclatante.

4" Blanc : habits. — Cheveux.

Il est blanc comme on moûnî.

Litt. Il est blanc comme un meunier.

Être vêtu de blanc, ou bien encore avoir la barbe et les cheveux blancs.

G. F. Il est blanc comme un meunier. (Acad.)

Esse blanke comme on cyne.

Litt Être blanche comme un cygne.

Se dit des jeunes filles qui ont les cheveux et les sourcils plutôt blancs que blonds.

C. F. Il est blanc comme un cygne. (Acad.) 5" Blanc : crédulité. — Simplicité.

Il est blanc comme ine Agnès.

Litt. Il est blanc comme une Agnès.

6° Blanc, par ironie : — Noir — Sale. (Rouchi.) Il est blanc comme eune prône. (Rouchi.) Il est blanc comme l'as dé pique.

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