MOTIONS
Motion de M. Pitt pour suspendre l'allouance des sommes demandées par Iq gouvernement.
Moyens employés pour refuser les demandes des ministres. Yol. II. — P. 142. — Année 1781.
Motion de M. Pitt, sur l'état de la représentation nationale.
M. Fox appuie l'opinion de M. Pitt sur le système de ï-eprésentation.
Il montre qu'il ne faut pas restreindre le nombre des électeurs.
Il désire que toutes les classes y concourent, afin que tous les intérêts soient réunis.
Il démontre l'inégalité de la représentation nationale telle qu'elle est en ce moment.
Vol. II. — P. 204. — Année 1782.
Motion de M. Pitt pour une régularisation de certaines taxes.
M. Fox combat ce bill , en ce qu'il attaque les intérêts du peuple sous un vain prétexte de prévenir la fraude. Vol. III. — P. 021. — Année 1784.
Motioû de M. Fox , jwur censurer l'amirautc^ d'avoir envoyé l'amiral Reppel avec des forces trop peur considérables.
îl demande le renvoi du premier lord de ramiraulé. Ses motifs.
Détail sur le mode d'accusation conti^ un ministre. ^ Guerre avec la France.
Vol. I. — P. 234« — Année 1779»
Motion de M. Fox pour une enquête &ur l'état de la marine, au moment où la guerre a été déclarée avec la France.
(Celte séancç a été remarquabie par le radpde qu'elle avait> attiré.)
Vol. I. — P. 155. — Année 1779.
Motion de M. Fox, pour demander le renvoi de lord Sandwich de sa place de lord de l'amirauié. Accusation contre lord Sandwich.
Développement du système suivi dans la guerre d'Ame-
iique.
Vol. I, — P. 272. — Année i//^g.
Motion de M* Fox pour faire la paix avec l'Amérique.
Détails intéressans sur l'Amérique.
Vol. I. — P. 298. — Année 177g.
Motion de M. Fox, relativement à la nofflinatiorf de sir Hugh Palisser au gouvernement de Greenwtch.
( 50 ) ï)ésir de M. Fox de voir l'ordre et la discipline bien e'IaliKsv Il accuse le gouvernement d'avoir nomme a une place distinguée un officier perdu de réputation et d'honneur. Vol. II. — P. 11. — Année 1781.
Motion de M. Fox, relativement à l'oroission du mot Irlande dans le bill relatif aux séditions.
Crainte exprimée par M. Fox, de voir le gouvernement militaire s'établir en Angleterre,
Vol. II. — - P. 28. — Année 1781.
Motion de M. Fox pour une enquête sur ïes causes du peu de succès des opérations navales.
Proposition de M. Fox de remplacer le lord de l'amirauléo Ses motifs pour cette mesure.
Vol. II. — P. 149. ^- Année 1782.
Motion de M. Fox pour demander, par une adresse au Roi , le renvoi de ses ministres.
M. Fox accuse les ministres d'avoir porté S. M. a refuser ce renvoi^ il les rend responsables des conséquences que ce refus peut avoir.
Il vote une adresse remarquable pour établir tous les faits, €t demander le renvoi des ministres.
Vol. III. — P. 180. — Année 1784.
Motion de M. Fox , pour qu'il soit fait des représentations à S. M. sur la situation des affaires publiques.
M. Fox accuse la réponse du Roi de contradiction et de
<îuplicité , en ajoutant qu'il en parle aussi parce que c'est l'ouvrage des ministres.
Adresse au Roi proposée par M. Fox , et adoptée.
Dissolution du Parlement.
Vol. III. — P. 204. — Année i764«
Motion de M. Pitt pour un biil sur le tabac.
Il propose de charger le trésor des droits sur le tabac , au lieu des douanes. Il prétend par-là éviter la fraude.
M. Fox s'élève fortement contre les lois fiscales du trésor. Vol. IX. — P. 45. — Année 1789.
Continuation du bill.
M. Fox prouve la fausseté de la mesure d'avoir soumis le tabac aux lois du fisc.
Vol. IX. — P. iSy. — Année 1790.
Motion contre le major Scott, 5 Toccasion d'un libelle publié contre les commissaires nommés pour le procès de M. Hastings.
M. Fox se déclare pour que le major soit réprimandé à la barre, sinon expulsé de la Chambre.
Vol. IX. — P. 184. — Année 1790.
Motion de M. Fox pour rapporter certains statuts concernant les opinions religieuses.
M. Fox entre dans de grands développemens sur le système de tolérance en matière religieuse.
Il montre la nécessité de rapporter des actes établis dans des temps barbares.
Vol. X. — P. 260. — Année 1792.
Motion de M. Fox sur l'adresse iproposéc pour le discours de S. M., h l'ouverture d«ia>«3ssi©d.
M. Fox accuse le ministère d'avoir fait prononce.r au ïloi un discours plein de faussetés , et de créer de prétendues insurrection»; il dît qu'elles n'existent qtie dans leur imagination, et qu'ils voudrareiit profiter des craintes qu'elles peuvent occasionner.
Vol. X. :— P. 386. — Anaêe 1798.
Continuation.
Vel- X. — P. 321. — Attîiée 1^792.
Motion de M. Fox pour envoyer un ambassadeur î^ Paris , afin de traiter avec le gouvernement provisoire de France.
M. Fox montre qu^il vaut mieux traiter tandis qu'il en e^l ^emps encore , que d'être forcé de le faire un jour. Voi. X. — P. 3.34» — Année 1792.
Motion de M. Fox contre la guerre avec la France.
TVI. Fqx montre que la guerre expose l'Angleterre aux dangers les plus grands.
Il retrace" la conduite de la Russie et de la Prusse dans, les affaires de Pologne, et demande s'il peut être sage de çoptraçter des alliances avec ces puissances.
Vol. XI. — P. I. — Année 1793.
Motion de M. Fox pour le rétablissement de la paix avec la France.
M. Fox prouve que 4' Angleterre n'a pas le droit , pouï
faire la paix , de mettre comme condition que la France adopte telle ou telle forme de gouvernement.
Vol. XI. — P. 104. — Année 1790.
Motion de M. Fox pour la paix avec la France.
M. Fox repasse toutes les opérations de la guerre. II montre la duplicité des ministres.
Vol. XI. — P. 3oo. — Année i794'
Motion de M. Fox pour un comité sur la situation de l'état.
M. Fox établit la situation de l'Angleterre.
Il prouve que la guerre a occasionné des alliances avec les puissances de l'Europe, qui en ont profite pour obtenir des subsides ou des emprunts , et traiter ensuite de la paix avec la France.
Il blâme hautement les ministres , et demande que Tenguête sur la situation de l'état détermine leur culpabilité. Vol. xn. — P. I . — Année 1795.
Vol. XII. — P. 171. — Année 1796.
Motion de M. Fox pour censurer les ministres , relativement à l'emprunt fait sans le consentement du Parlement.
M. Fox montre que la conduite des ministres est inconstitutionnelle.
Il s'adresse au nouveau Parlement, et cherche a lui prouver que le but du ministère est de renverser la conii- ÛliUion.
Vol. xu. — P. 226. — Année 1796,
( 54) Motion fie M. Fox sur l'état de l'Irlande.
M. Fox rejette sur la conduite des ministres la cause des troubles d'Irlande.
Il développe les causes du mal.
Il demande que des moyens de conciliation soient adoptes. Vol. XII. — P. 252. — Année 1797-
Motion de M. Pollen pour faire la paix.
M. Fox renouvelle ses instances pour la paix. Il dit que les moyens de conciliation sont préférables, qu'il est encore temps de les employer.
Vol. XII. — P. 265. — Année 1797.
Motion de M. Fox pour la défense de l'Angleterre contre une invasion.
Vol. XII. — P. 384. — Année 1804.
Motion de M. Harrisson , pour la réduction de toutes les places et sinécures inutiles.
M. Fox appuie cette proposition.
II prouve que l'accroissement de l'influence de la couronne doit être arrêté.
Vol. XII. - — P. 248. — Année 1799.
Motion de M. Wilberforce , pour faire la paix avec la France.
Examen de la guerre par M. Fox.
Son opinion sur la révolution française.
Il pense que l'Angleterre doit reconnaître la République française , comme elle a été forcée de reconnaître celle d'Amérique.
Vol. XII. — P. 4o. — Année 1795.
(55) Motion pour que la liste des pensions soit déposée sur le bureau.
Indépendance des membres du Parlement.
Leurs droits.
Vol. I. — P. 344. — Année 1780.
Motion de M. Burke pour une réforme dans les
places et les pensions.
Discours de la plus haute importance , qui a duré pendant trois séances consécutives.
Droit de pétition établi par M. Fox.
Besoin de diminuer les places de la liste civile.
Considérations sur la liste civile.
Son but.
Droit de surveillance que la nation y conserve.
Danger d'un autre système.
Vol. I. — P. 35o. — Anne'e 1780.
Motion de M. Dunning, pour empocher la dissolution du Parlement , jusqu'à ce qu'il soit pris des mesures pour diminuer l'influence de la coaronne et corriger les abus.
M. Fox s'élève avec véhémence contre la majorité de la chambre qui continue de s'opposer à cette motion.
Il parle de se retirer du Parlement.
Il est rappelé a l'ordre par le ministre, qui veut lui retracer son devoir.
Réplique de M. Fox.
Vol. I. — P. 334. — Année 1780.
Motion pour diminuer la durée du Parlemente Opii^i}» de M, Fox sur le Parlement annuel.
Motifs pour une reprcserrtation qui ne soit pas de lon> gue durée.
Vol. I. — P. 402. -—Année 1780.
Motion de M. Grosvenor, pour former un ministère fort, uni , et composé d'hommes capables.
M. Fox persiste dans sou opposition contre le ministère.
Il avance qu'un ministre en place contre la majorité de la Chambre est la chose la plus fatale à un gouvernement représentatif.
Différence de la monarchie absolue a la monarchie limitée et constitutionnelle.
Il maintient sa demande de renvoi des ministres, Vol. m. — P. 108. — Année 1784.
Motion de M. Povvys, pour la formation d'un ministère.
M. Fox soutient la î?>esure de suspendre l'allocation diï budjet.
lien explique- les dangers, mais la nécessité.
Il dit que cette mesure rétablit l'ordi-e public.
Vol. m. — P. i5i. ~ Année f^f^^.
Motion de M. Fox sur la nature et l'extension des adresses du Parlement au Roi.
M. Fox établit des principes constitutionnels. Il cite des exemples pris dans l'Histoire. Il réclame les droits de la nation.
Vol. V. — P. 318^. — Année 1-767.
Motion de Ibrd Gastlereagh, icektivement à la b<J
( 57 ) cessîlé de ittétlfe en vigueur k loi mdrtîale ùnf Irlande.
M. Pitt dit que , dans l'^lat des choses , le tribunal militaire est préférable a tout, comme plus prompt et|>lus expéditif.
Son but est de s'opposer aux dangers des principes des jacobins.
Changement de ministère.
M. Pitt et ses collègues donnent leur démission. Vol. VII. — P. i68. — Année i8oï.
Motion de M. Shérida» , pour le bfll qui suspend V/iabeaê corpus.
M. Fox développé l'institution du jury, et Suppose k sa destruction; il annonce que tout étFort qui tendra à priver la nation de sa liberté produira un effet contraire.
Il cite Fancîen goiiYernemeiit de Fraince , oiV il existait asser de moyens de réprimer la licence , et dont cependant rien n'a pu arrêter la chute, parce que, quand un gouvernemenî marche contre la volonté nationale, il court évidemment àr sa ruine.
Vol. XI. — P. 3^1 . — Année i?7<^5.
Message de S. M. pour demander une augmentation de l'armée.
Discours qui prouve Fimpressiou q^i'a faite sur lé ministère anglais la révolution française.
Moyens que propose M. Pitt pour prévenir la prôpagatiot^ des principes révolutionnaires.
Vol. IV. — P. ^6. — Année 1793.
(58 ) Message de S. M. , annonçant la rupture des négo-
ciations entamées.
M. Pitt accuse la France de cette rupture. Il rappelle l'énergie des Anglais pour continuer la guerre. Il propose une adresse au Roi pour le remercier des elïoi'ts qu'il a faits pour arriver a une négociation. Il enlève cette adresse à une grande majorité. Yol. VI. — P. 70. — Année 1796.
Message de S. M. , concernant l'insurrection de la flotte.
M. Pitt excite l'ardeur nationale , pour faire accorder au Roi appui et protection contre le système des insurrections. Vol. VI. — P. loi. — Année 1797.
Message de S. M. , concernant les dernières négociations entamées à Lille.
M. Pitt se défend d'avoir rompu les négociations. Il prouve que la France a seule refusé de traiter. Tableau de la France.
Sa tyrannie , reposant sur son système de liberté. Vol. VI. — P. 106. — Année 1797.
Message de S. M. concernant l'invasion.
M. Pitt montre la nécessité de se préparer à résister une invasion.
Vol. VI. — P. 226. — Année 1798.
Message du Roi , levée supplémentaire de matelots, M. Pitt réfute l'opinion de M. Tierney.
Celui-ci le rappelle a l'ordre.
Duel entre cet orateur et le ministre.
Yol. VI. — P. 233. — Année 1798.
Message de S. M. , concernant ses cngagemens envers la Russie.
M. Pitt fait un éloge pompeux de Tempereur de Russie.
Il montre la nécessité de détruire le gouvernement de France.
Peinture de la République.
11 nie avoir dit qu'il ne fallait faire la paix que quand l'ancienne monarchie serait rétablie.
Il ajoute que , si la République était sage et modérée , elle donnerait l'exemple d'une chose jusqu'ici idéale.
Année 179g.
Message de S. M. , relalivement à l'union de l'Irlande.
M. Pitt emploie tous les moyens pour faire réussir ce que le gouvernement désire.
Il accuse l'opposition de jacobinisme , et combat , par ce moyen, toute l'éloquence de M. Shéridan.
Vol. VI. — P. 292. — Année 1799.
Message de S. M. , pour la paix avec la France.
M. Pitt fait le tableau de la révolution française.
Il passe en revue la conduite de Bonaparte comme général, soit en'Italie , soit en Égj^pte , soit enfin comme premier consul.
Yol. VII. — P. I.— Année 1800.
Message du Uoi pouc la guerre entre la Russie et la Porte.
M. Fox montre quel système de duplicité les ministres suivent.
Il prouve qu'ils ont voulu faire participer la Chambre U leurs coupables combinaisons.
Vol. IX. — P. 343. — Amjëe 179?*
Message du Roi, cgncernant des mouvemens séditieux.
Suspension de î'qcte d'habeas corpus.
M. Fox prouve que le système du ministère est de créer des alarmes , afin d'obtenir un accrpisseincnt 4© pouvoir , et d^arriver ainsi à l'arbitrair.e.
Vol. IX. — Anne'e Î794»
Message de S. M. pour une négociation avjsc la France.
M. Fox soupçonne le ministère d'induire îe public en er-? reur sur la paix dont on se flatte.
Il compare le gouvernement directorial avec les pre'cédens. Vol. XII. — P. 129. —Anne'e 1795,
Message du Roi. Rupture des négocations de paix,
M. Fox attribue à la conduit^ des^ ministres la rupture des uégocialiqijs.
Vol. xn. — P. 233. — Année Ï796.
Message de S. M. Ouverture de négociations de paix faites par le gouvernement consulaire de France.
M. Fox , après une longue absence, reparaît au Parïemçn|. Vol. XII. — P. 307. — Année i8qo.
Message du Roi, pour la guerre avec la Prusse. M. Fox prouve que la Prusse est dirige'e par la France, Il prévoit tous les maux de la guerre.
Vol. XII. — P. 426. — Aunëe 1806.
Motion de M. Grey, pour demander la commonica* tion des pièces relatives à la guerre entre la Russie el la Perte.
M- Fox Tait observer le danger d'accorder une confiance aveugle aux ministres, que c'est la destruction des pi'incipes de la constitution , qui balance le pouvoir de la couronne par le contrôle du Parlement.
VoL X. — P. 175. — Année 1792.
Motion de M. Grey, pour s'opposer à ce que Ton donne du service aux étrangers dans l'armée.
M. Fox explique les droits de la prérogative royale.
11 dit que le meilleur moyen de déjouer le parti contre le
gouvernement , est de ne pas rendre odieux le pouvoir mo-
narcbique par une interprétation tellement étendue , qu'elle
changerait la constitution pour arriver a un despotisme réel.
Vol. XI. — P. 161. — Année I794»
Vol. XI. — P. 17a. — Année 1794.
Motion de M. Grey, pour faire la paix 3vec la
France.
M. Fox refuse l'amendement de M. Pitt.
Il censure le système que ce ministre ^ luamfesté contfç la fi'^ÇQ,
Il laisse entrevoir que le cabinet anglais peut être accusé des premières causes de la révolution française.
Il rappelle a M. Pitt les paroles de lord Chathara , son père , qui , en plein Parlement, s'était écrié qu'il valait mieux mourir mille fois que de consentir a l'indépendance de l'Amérique, tandis que le premier acte de M. Pitt a été de signer soii indépendance.
Vol. XI. — P. Sgi . — Année 1794»
Motion de M. Grey, pour faire la paix avec la France.
M, Fox met les assertions des ministres en parallèle avec les expressions du message du Roi.
Année 1796.
Motion du général Fitz Patrick , relativement à la détention du général Lafayette.
, M. Fox s'élève contre la conduite perfide de la Prusse. . Il demande si l'Angleterre , qui professe le désir de voir s'établir en France une monarchie constitutionnelle, peut souffrir qu'un des premiers auteurs de la constitution de 1789, un des plus zélés partisans de la vraie liberté, soit victime de ses démarches pour faire adopter a son pays cette espèce de monarchie limitée.
Vol. xï. — P. 190. — Année 1794*
Motion de M. W^ithbread, concernant l'armement contre la Piussie.
M. Fox observe que la pohtique du ministre est de rejeter l'odieux de sa conduite sur la Chambre , où il a su si adroitement se former une majorité considérable, en persuadant aux membres que , pour ne pas entraver la marche du gou-
vernenieut, il faut accorder une confiance illin)ite'e aux ministres.
Vol. X. — P. 1 88 . — Année 1 792 .
Motion de M. Wilhbread , pour faire la paix avec la France.
M. Fox pense que l'Angleterre doit se séparer des vues arbitraires et blâmables des autres puissances de l'Europe. Vol. XI. — P. 179. — Année 1794^
Nomination d'un nouveau ministère.
Lord EUenborough et M. Pitt en font partie. M. Fox défend, comme ministre, les opérations du gouvernement.
Il parle de la responsabilité des ministres.
Vol. XII. — P. 4i8. — Année 1806.
Nomination du président (Speacker).
M. Fox exprime son désir que le choix soit fait en raison des qualités que possède la personne.
Vol. IX. — P. 32. — Année 1789.
Opinion sur la révolution française.
Différence d'opinion entre M. Fox et M. Burke. État de l'armée.
Vol. i;i. — P. 66. — Année 1794.