TRÊVES
136. Archevêque prince-électeur de l'Empire: Clément Wenceslas, prince de Saxe.
[Né le 28 septembre 1789, était le cinquième fils d'Auguste III, roi de Pologne, élu électeur et archevêque de Trêves le 10 février 1768 et evêque d'Augsbourg en 1769, mort en 181a. — La plus grande partie du ressort de ce diocèse, situé en territoire français, était enclavée dans le bailliage de Bouzonville; un certain nombre de paroisses étaient indivises entre l'archevêque de Trêves et le roi. Voir à ce sujet la correspondance du lieutenant général de Bouzonville et le procès-verbal de l'assemblée des trois ordres de ce bailliage. (Arch. nat., Bni, i33, p. 533 et suiv.) — On trouve dans Waroqnier (op. cit.) la note suivante: <? Trêves, dans la partie du diocèse qui s'étend dans le royaume, renferme 176 paroisses qui forment avec leurs filiales ou annexes 35 o tant\illes que \illages.»]
136'. Evêque in partibus d'Ascahn , suffragant pour la partie française du diocèse: Jean-Marie d'Herbain.
[Né dans le diocèse de Strasbourg en 1727, sacré en 1778.
Au nombre des ecclésiastiques qui comparurent, le 1 2 mars 1 789 , à l'assemblée des trois ordres du bailliage de Longwy, on relève les noms et quahtés ci-après : ff Jean-Marie d'Herbain, evêque d'Ascalon, suffragant de l'archevêque de Trêves,
vicaire génëral et ofiicial delà partie française dudit archevêché.» (Procès-verbal, Arch. nat., Biii, 78.) Cet évêque ne flgure dans aucun des recueils spéciaux que nous avons consultes. D'après Waroquier {op. cit.), rrii y a depuis 178^ un vicaire général national pour la partie française et une officialité séante h Longwy». Le P. Jean {op. cit.) indique conune auxiliaire ou suffragant de Trêves : Michel- Joseph de PidoU von Quitenbacq , sacré évêque de Dioclétianopolis le 19 mai 1796, nommé évêque du Mans après le Concordat, mort dans cette ville le a novembre 1819.1