TOME III
Page 38, ligne 3ae. Au lieu de : sur nos cartes en violet. . ., lire : sur nos caries en blanc . . .
Page 1/10. Ajouter aux Sources accessoires, bailliage de Soissons : Réclamation et prulestation du sieur Goulliart, procureur du roi au bureau tic* finances de la généralité de Soissons, l'un des députés de la même ville à l'assemblée du bailliage. S. I. n. d., in-4°. (Bibl. nat., Le23, 176.)
Page 160. Rectifier ainsi les Détail» relatifs à la comparution des paroisses : La paroisse de Songeons, qui lit défaut à Clermont-en-Beauvoisis, comparut par députés à Neufchâtei et à Reauvais; la paroisse de Crillon, indiquée comme n'ayant comparu nulle part, comparut à Reauvais.
l'agi' 162. A la lin de la notice concernant le bailliage de Glermont, ajouter .-Sources AicKssoiiiEs. Cf. comte de Luçay : Le comté de Clermont-en-Beauvoisis. Etudes pour servir à son histoire. . . Reauvais, 1892,111-8".
Page i8.r>. Aux Source» accessoires, ajouter : Cf. Les cahiers de doléances des paraisses rurales du bailliage de Noyon dans le Bulletin du comité archéologique et historique de Noyon, I. XV, p. 9Q5-&93. Le Cahier de l'ordre du tiers état du bailliage de Noyon a été publié dans le même Bulletin, t. XVI, p. 1-/16.
l'âge 20/i. Aux documents à consulter aux Archives nationales, concernant Sainte- Menehould, ajouter : Histoire du Rethelois, KK, 1077-1078.
Bailliage du Rethelois au siège de Méiières (1/190-1/192), Z2, i33o et 3956-3958.
Page a3i. Rectifier ainsi les Détails relatifs à la comparution des paroisses : Le nom de Paillot, indiqué comme n'ayant pu être identifié, est certainement celui de Palleaux; le Dictionnaire topographique de l'Yonne, par Quantin, indique Paillot comme une forme ancienne de Palleaux.
Page a38. Aux Sources accessoires , ajouter :
Th. Boutrot. Recherches sur la juridiction du roi, celle de l'évêque dans le bailliage de Troyes. . . (publiées dans Mémoires . . . de l'Aube, année 1872, p. 5).
Roserot. Documents inédits sur les bailliages de Troyes, Chaumont, hongres, Provins et Sens, publiés dans Annuaire administratif de V Uibe, année 1889.
Georges. Préliminaires de la Révolution française dans l'Aube, d'après des documents inédits nu rares. Troyes, 189.3, in-8°.
Page >'i."). A la note 1, ajouter : Nous avons relevé, au contrôle du régiment «Cavalerie Normandie-Infanterie-Gévaudann , celle mention : «1/1 juin 1786. De Pra de Pezeux (Claude-Charl s), cadet gentilhomme de la compagnie des cadets gentilhommes de l'École militaire avec rang de sous-lieutenant; sous-lieutenant de remplacement à cheval, ih juin 178'!, sous-lieutenant le 3o janvier 1785; est à la formation du i5 mai 1788)5. Une lettre de «demande de réception pour la croix de Saint-Louis» est signée : «De Pra = marquis de Pezeux, rue du faubourg Saint-Honoré, n° 36n (Archives administratives de la guerre).
Page «69, ligne 20°. Au lieu de : u,, 16/10, lire : ll, 1/160.
Page 377. A la note 1, ajouter : la mort de Bezançon de la Percerie est annoncée dans le Journal de Pans du 3i juillet 1791.
Page 4o3. A la unie 1, ajouter : De l'acte de baptême reconstitué du marquis d'Avaray, il résulte qu'il fut baptisé à Saint-Sulpice, le 16 juillet 17'm , et qu'il était fils de Charles do Beziade, marquis d'Avaray, colonel du régiment de Nivernais, brigadier des armées du roi, et de Marguerite-Elisabeth Megret, son épouse, demeurant en leur hôtel, rue de Grenelle.
\ uici le résumé de ses états de services : né le 1 5 juillet 17/10; chevau-léger de la garde du roi 1' 8 mars 1755; capitaine dans le régiment du mestre de camp général de la cavalerie le 1 3 avril 1759; réformé en 1763 ; remplacé [replacé] capitaine le 8 mai 176/1 ; colonel des grenadiers de France le 27 novembre 1765; colonel du régiment de la Couronne le 31 juin 1767; gouverneur en survivance de Ncufchàteau et 6,000 livres de pension en attendant, le 3 juin 1779; brigadier le 1" mars 1780; maréchal de camp le 5 décembre 1 781 ; gouverneur de Neufchâteau le 20 mai 1785; commandant une brigade d'infanterie en Artois le icr avril 1788. Notes : «Bon colonel, mène bien son régiment; montre beaucoup de bonne volonté; a fait la campagne de 1768 aide de camp du marquis de Béthune, et celles de 1759 et 1760 aide de camp du marquis de Castries; a reçu deux blessures et a été foulé aux pieds des chevaux à Minden». On lit au même état de services : «A cessé de servir en 1791 ; pension de retraite de 2,000 livres le 18 mars 1797; lieutenanl général honoraire le i3 août 181/1; pair de France le 17 août i8i5; retraité par ordonnance du 7 décembre 1816; duc et pair le 3i août 1817; premier chambellan
le 98 novembre 1820; gouverneur de la 19° division militaire le 1" octobre i8a3; décédé à Avaray le 27 avril 182915. Une lettre jointe au dossier est ainsi conçue : «Le citoyen Beziade d'Avaray prie le ministre de la guerre de vouloir bien lui faire expédier une copie d'une décision relative aux officiers généraux nommés députés aux Etats généraux, pièce en date du 22 février 1789, portant qu'ils seront conservés dans leur emploi pendant le temps que les Etats seront assemblés. Beziade d'Avaray, 29 prairial an 8.» (Archives administratives de la guerre, dossier 681 des officiers généraux.)
Page 466. A la fin delà Note préliminaire du bailliage de Saint-Calais , ajouter : Voir, p. 458, l'Edit de novembre 1713 portant création d'un siège royal à Saint-Calais.
Page 54o , ligne 3i\ Au lieu de : B\ 63, lire : B', 68.
Page 579. Au nom du baron de Lubersac, grand sénéchal d'épée, ajouter cette note : Une lettre non datée, conservée aux Archives de la guerre, est ainsi conçue : «J'ai l'honneur de représenter à Monsieur Duportail que M. Adrien-Jean-Elisabeth de Lubersac, né le 5 du mois de mars 1763, est entré page à la petite Écurie du roi le 22 novembre 1777, est entré sous-lieutenant de remplacement et en pied dans le régiment d'Arlois-cnvalerie le 3 décembre 1780, où il a servi en cette qualité jusqu'au 9 du mois de mai 1786, à laquelle époque il a été pourvu d'une place de capitaine réformé dans le régiment de Boyal-Normandie-cavalerie; de là, a obtenu une lettre de passe, le i"juin 1789, dans le régiment d'Orléans-dragons, où il sort dans ladite qualité, et a passé deux ans dans ledit corps; il a l'honneur de vous exposer, Monsieur, qu'il est demandé en qualité d'aide de camp par M. de Laroque, son parent; il ose espérer que ses titres et votre bonne volonté sont plus que suffisants pour réussir dans sa demande.» (Lettre non signée.) Une autre pièce est ainsi conçue : «Nous, officiers municipaux de la commune de Noisyle-Sec, district de Saint-Denis, département de Paris, certifions que M. Adrien-Jean- Elisabeth de Lubersac a été choisi pour servir en qualité de capitaine dans la garde nationale de cet endroit, le ao août 1789, et qu'il a presque toujours résidé audit heu, afin d'être plus à portée de défendre nos foyers et notre liberté. Fait à la salle commune, à Noisy-le-Sec, le 98 mars 1791." [Suivent six signatures autographes.] (Archives administratives de la guerre.)
Page 575. Les numéros 2, 3, 'i et 5 de renvoi aux notes doivent être ainsi rectifiés: le n° 2 doit être placé (au lieu de 3) après : curé d'Ussel; le n° 3 (au lieu de '1) après : curé de Meymac; le n° h (au lieu de 5) après : Fenis de Lacorabe; le n° 5 doit être placé au bas de la page après : Coste, curé d'Hautefaye, secrétaires.
Page 58 1 . Ajouter aux Sources accessoires de Tulle :
Laveix. La sénéchaussée de Ventadour, notes historiques (publiée dans le BuUctin de la Société historique de la Coirèze, année 1881, t. III).
Decoux-Lagoutte. Notes et documents pour servir à l'histoire des juridictions royales du Bai-Limousin de tàga à 1790. (Même Bulletin, année 188a, t. IV, et année i883, t. V.)
Page 627. Ajouter à la note 1 : L'identification certaine du grand sénéchal d'épée de Ri m présente des difficultés. Il est qualifié dans les ordonnances de la convocation : t Alyre-Joseph-Gilbert, comte de Langhac, maréchal de campn; ses provisions (voir t. II, p. 191) indiquent avec les mêmes prénoms un extrait baptUtairc du 25 juin 17,35. Or, au Ministère de la guerre, le seul dossier concernant le seul Langhac, maréchal de camp en 1789, est établi au nom de : Philibert-Allire, marquis de Langhac, dont voici les états de services : «pas de date de naissance connue, cornette au régiment de Conticavalerie le 26 mars 1766, réformé le 3o novembre i7'i8,mestro de camp lieutenant du dit régiment le 7 février 1756; brigadier le a5 novembre 1766; maréchal de camp
le 3 janvier 1770". Notes: rrOflicier indolent et faible, a été très peu occupé de son métier, n'a aucune espèce de talents; a fait deux campagnes de la guerre de 1757 en Allemagne)?. On lit dans une lettre du duc de Bourbon, jointe au dossier : «Antoine-Gilbert- Alliro marquis de Langhac, mestre de camp, lieutenant du dit régiment [ Conti-cavalerie] , demande une pension. . . le comte de Langhac, son père, pendant 3a ans qu'il a servi, n'a obtenu aucune grâce de Sa Majesté.») Son père, maréchal de camp, du 16 avril 1767, était, d'après son acte de baptême, né le 16 août 1713, au bourg de Lastic, diocèse de Clermont, et il reçut les prénoms de Jean-Joachim-Claude-Alyre Gilbert de Langhac (Gilbert, aliàs Guibert, est vraisemblablement le nom patronymique). Ce dernier eut deux (ils : celui qui nous occupe et Jean-Madeleine Allyro Gilbert, vicomte de Langhac, né à Paris le t\ juillet 1739; capitaine en 1765, il donna sa démission en 1785. Pour expliquer la différence des prénoms ( Philibert- Allyre au lieu de Alyre-Joseph-Gilbert) que l'on remarque dans les derniers actes du grand sénéchal de Riom en 1789, il y a lieu de croire qu'il était entré dans l'armée avec un acte de baptême autre que le sien propre; le fait était alors très fréquent; il y a de nombreux exemples d'officiers ayant emprunté l'acte de baptême ou de naissance d'un frère aîné mort jeune, parce qu'il fallait se vieillir d'un an ou de deux, et ne faisant connaître leur véritable identité que lorsque, à la lin de leur carrière, il était de leur avantage, au contraire, de ne pas être vieillis. (Archives administratives de la guerre, dossier 2619 des maréchaux de camp.)