‹ Recueil de documents relatifs à la convocation des Etats généraux de 1789 (volume 4)Chapitre 11 sur 13 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

le 3 janvier 1770». Notes : x Officier indolent et faible, a été très peu occupé de son métier, n'a aucune espèce de talents; a fail deux campagnes de la guerre de 1757 en Allemagoe». On lit dans une lettre du duc de Bourbon, jointe au dossier : «Antoine-Gilbert- Allire marquis de Langhac, mestre de camp, lirutenant du dit régiment [ Conti-cavalerie], demande une pension... le comte de Langhac, son père, pendant 39 ans qu'il a servi, n’a obtenu aucune grâce de Sa Majesté.» Son père, maréchal de camp, du 16 avril 1767, était, d'après son acte de baplme, né le 16 août 1713, au bourg de Lastic, diocèse de Clermont, et il reçut les prénoms de Jean-Joachim-Claude-Alyre Gilbert de Langhac (Gilbert, aliàs Guibert, est vraisemblablement le nom patronymique). Ce dernier eut deux fils : celui qui nous occupe et Jean-Madeleine Allyre Gilbert, vicomte de Langhac, né à Paris le 4 juillet 1739; capitaine en 1765, il donna sa démission en 1785. Pour expliquer Ja différence des prénoms (Philibert-Allyre au lieu de Alyre-Joseph-Gilbert) que l’on remarque dans les derniers actrs du grand sénéchal de Riom en 1789, il y a lieu de croire qu'il était entré dans l’armée avec un acte de baptéme autre que le sien propre; le fait était alors très fréquent; il y a de nombreux exemples d'officiers ayant em- . prunté l'acte de baplëme ou de naissance d’un frère ainé mort jeune, parce qu'il fallait se virillir d'un an ou de deux, et ne faisant connaître leur véritable identité que lorsque, à la fin de leur carrière, il était de leur avantage, au contraire, de ne pas être vieillis. (Archives administratives de la guerre, dossier 261a des maréchaux de camp.)

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