TREVES
136. Archevêque prince-éiecteur de l'Empire: Clément Wencbslas, prince de Saxe.
[Né le 98 septembre 1739, était le cinquième Bis d'Auguste III, roi de Pologne, élu âectenr et archevêque de Trêves le 10 février 1768 et évêqne d*Augsbourg en 1 769 , mort en 1 8 1 a. — La plus grande partie du ressort de ce diocèse , situé en territoire français, était enclavée dans le bailliage de Bouzonville; un certain nombre de paroisses étaient indivises entre Farchevêque de Trèves et le roi. Voir à ce sujet la correspondance du lieutenant générd de Bouzonville et le procès-verbal de rassemblée des trois ordres de ce bailliage. (Arch. nat., Biu, t33, p. S33 et suiv.) — On trouve dans Waroqnier {op, cit.) la note suivante: <r Trêves, dans la partie du diocèse qui s'étend dans le royaume, renferme 178 paroisses qui forment avec leurs Gliales ou annexes 3So tant villes que villages. » ]
136'. Evéque inportibusd^AscsloUy suffragant pour la partie française du diocèse: Jean-Marie d'Herbain.
[Né dans le diocèse de Strasbourg en 1737 , sacré en 1 778.
Au nombre des ecclésiastiques qui comparurent, le 1 a mars 1 789 , à rassemblée des trois ordres du bailliage de Longwy, on relève les noms et quîdités ci-après : tr Jean-Marie d'Herbain, évêque d'Ascaïon, suffragant de i archevêque de Trêves,
vicaire géûéni et oflScial de la partie française dndit archeYèefaë.)» (ProeèaHreriiil, Arch, nat., Bui, 78.) Cet ëvèqae ne figure dans ancon des lecoeik ^pédaax que nous avons ccmsultés. D*après Waroqoier {op. ctif.), cril y a depois 1783 on vicaire général national pour la partie française et une offidafitë séante k Longtry •. Le P. Jean (op, ek,) indique comme aiaâiaire ou suflragant de Trêves : Midiei- Joseph de PidoU von Quitenbacq, sacré évéque de Diodétianopoiis le 19 mai 1794, nommé évéque du Mans après le (Concordat, mort dans cette ville le a novenibre 1819.1