Le même grossi
**) Renflement capituliforme dépourvu de crochets. +) Une trompe retractile. ;
5 Espèce. T. PLATE-TÈTE. (T. platycephala, RU D.) Renflement céphaloïde discoïde, carré, inuni d’une trompe obtuse, Les articulations antérieures très-courtes, cunéiformes, à angles obtus; les dernières allongées, infundibuliformes. Hebite dans les intestins de l’alouette des champs (Alauda arvensis Lin.) et d’autres passereaux.
Pl, 2. À. Fig. 7. Partie antérieure d’un tel ver , grossie, pour faire voir Le renflement céphaloïde avec la trompe obtuse, dépourvue de crochets.
4° Espèce. T. DE L’OUTARDE. (7, villosa, BLOCu.)
Renflement céphaloïde presque rond. Trompe cylindrique. Cou très-court. Les articulations antérieures très-courtes; celles qui suivent plus longues; les postérieures infandibuliformess Les angles postéiieurs à l’un des bords aïllongés, subulés.
Habite dans les intestins de l’outarde (Otis tarda, LIN.)
B. fig. 8. Le renflement eéphaloïde grossi, à trompe retirée.
ge Le même, à trompe étendue. , 10, 11. Les articulations postérieures et antérieures , grossies ++) Point de trompe rétractile.
ot Espèce. T. PERFOLIÉ, (7, perfoliatæ, GOKZE ) Renflement céphaloïde carré , postérieurement bilobé, Point de cou. Les articulations perfoliées.
Habite dans le coecum et le colon du cheval Fig. 12, Le ver de grandeur naturelle, 13. Le renflement céphaloïde grossi :4, Une des articulations , grossie.
G° Espèce. T. PLISSÉ, (T7, plicata, RUD.)
Reuflement céphaloïde carré, couché sur le corps, Cou très-court,
Toutes les articulations très-courtes , à angles aigus. Habite dans l’estomac et dans les intestins grêles des chevaux. Fig. 15, Le ver de grandeur naturelle,
Genre le LIGULE. (Zrgula, BLOC.) Corps allongé, aplati, linéaire, inarticulé, un peu obtus aux extrémités, marqué d’un sillon longitudinal, | Selon Mr, RUDOLPHI, on distingue dans les individus complétement dévéloppés deux fossettes opposées à l’extrémité antérieure et une série simple ou double des ovaires, avec des cirres ou bandelettes (lemnisci ), dans la ligne médiane. *) Dans les oiseaux.
1° Espèce. L. UNISÉRIALE. (Z. uniserialis, RUD.)
L’extrémité antérieure plus épaisse, rugueuse ; le reste du corps s’amincissant postérieurement, Une seule série d’ovaires dans la ligne médiane.
Habite dans les intestins de l’aiglé commun, du Pygargue etc.