‹ Recueil de leçons de choses [microforme]Chapitre 44 sur 101 · NE · texte numérisé non relu

NE

ânes que très limi en font :

fants. ( dans cer!

sert pou atteler.

Les â Ainsi, ce rues, tra!

fants, sc blables à ainsi pot fardeaux

E.—J de La F

M.— Par exemple, les chaises de salon, les canapés.

— Si vous y avez fait attention, vous avez remarqué que, dans l’armée, la selle des chevaux de cavalerie a

j.À VAL aussi une couverture ; mais on ne la nomme pas housse, ÿ | ni Caparacon. "A E.— J'ai bien vu, lorsque la cavalerie est partie pour AR fait Les le Nord-Ouest, que les selles avaient une couverture, re Le selle ? mais j'en ignore complètement le nom. Fa | l M.— Le nom francais de cet objet est schabraque. i.] il aux de E.— Quel drôle de nom !

M.—Mes chers enfants, au Canada, on ne voit des rrelier, ânes que dans les villes, at encore, le nombre en est-il et les très limité. Il n’y a : :: quelques personnes riches qui en font venir des vieux pays pour promener leurs ende Ja fants. C'est, pour ainsi dire, un objet de luxe ; mais dans certains pays, ils sont très nombreux, et l’on s’en 1ommé sert pour toutes sortes de travaux, Alors, il faut les 8 bien atteler.

Les ânes peuvent être attelés comme les chevaux. ans les Ainsi, ceux que vous voyez passer quelquefois dans nos u char rues, traînant une élégante petite voiture chargée d’enntière- fants, sont attelés avec des harnais absolument seme traf- blables à ceux des chevaux de luxe, mais il n’en est pas ainsi pour ceux qui sont employés à transporter des née ! fardeaux. Que leur met-on sur le dos ?

srtains E.—Je ne sais pas bien, mais j'ai vu, dans les fables

de La Fontaine, que de son temps cela s'appelait un bdt. .

M.— C'est précisément encore le même nom aujourd’hui,

On adapte, de chaque côté de ce bât, des crochets Pour y suspendre des paniers.

—Les bœufs, commet sont-ils attelés ?

E.—On les attelle de différentes manières. Lorsque nos cultivateurs veulent leur faire traîner des charrettes ou des traîneaux, ils leur mettent souvent un harnais

semblable à celui du cheval. D'autres fois ils les attellent au joug.

Pour la charrue, c’est le joug seul que l'on emploie. M.—Combien y a-t-il d'espèces de jougs ? | E.—Il y en a de deux sortes, Avec les uns, les

bœufs poussent, avec les autres ils tirent, M.—Expliquez-moi cela.

E.—Dans le premier Cas, au bout du timon d’un chariot ou d’une charrue, se trouve une traverse en bois, fortement fixée, à laquelle on leur lie les cornes, et c’est

en poussant contre cette traverse qu'ils font avancer la Voiture ou la charrue.

Dans le second cas, la traverse est plus large et plus épaisse, mais fixée de la même manière que la première,

Deux trous y sont percés pour recevoir les bouts d'un collier en bois que l’on passe dans le con des bœufs et qui est ensuite fixé au moyen de chevilles de fer. Le joug peut être simple ou double, selon que l’on veut y atteler un ou deux bœufs,

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Lorsque harrettes | harnais y ils les

nploie.

uns, les

in d’un en bois, et c’est ncer la

et plus mière, s d’un eufs et M. Le veut y

On donne aussi le nom de joug à cet objet en: bois: que les porteurs d’eau placent sur leurs épaules, pour. suspendre les seaux qu'ils ont à transporter,

Ce mot s'emploie aussi au figuré, dans le sens de ser. vitude, de sujétion.

Il en est de même de

plusieurs des mots que vous avez appric

onnaître dans cette leçon et la précédente,

: Ainsi l'on at d’un grand ignorant : C'est un âne bâté?

—d’un homme contenu, qui n’ose plus rien faire : Il est bridé ; — d’une Personne sotte et niaise : C’est un oison bridé ;— de quelqu'un qui a été puni, humilié : a reçu les étrivières, dc.

M.— D'après cela, Pourriez-vous me dire ce que signifient ces expressions : J{g Pris en mains les rênes du Gouvernement. Le harnais me pèse, Il 4 pris le mors aux dents. Lui tenir lu bride haute, la bride Courte, Il a plus besoin de bride que d’éperons ?

E.— Ces expressions signifient : ZZ q pris la directon des affuires du Gouvernement. Le travail me fatigue. Il se livre à la fougue de ses passions. Le

tenir avec quelque sévérité, Il'a plus besoin d'être relenu. que d'étre excité. |

M.—Pour:terminer, dites-moi de quels objets: on se: sert; pour faire marcher, trotter ou Courir les chévaüx et les autres bêtes de somme

‘E:— On se sert des éperons, de la eravackhe et du bout des rênes pour les chevaux de selle ; ‘dù fouet et: de la

houssine pour les chevaux de trait et les autres animaux. Pour les bœufs, on se sert aussi de l'aiguillon.

M.—Quelles sont les différentes parties du fouet ?

E.—Il y a le manche, la lanière de corde ou de cuir.

M.—Et la mèche, ou petite ficelle qui termine le fouet, et qui claque dans l'air quand on frappe.

— Un résumé sucrinct, me prouvera que vous avez bien compris tous les termes que j'ai employés dans cette lecon.

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