Nabussan, ^Zadig. Personnages imaginaires
6. On rai'porce le nom de Sersndib k Ceylan, Samatr» et Ifadagascar, trois lies de la mer des Indes.
7. Ce conte est une critique de la manière scandaleuse dont les impôts étaient perçus en France avant la Révolution de 1789. L'État les donnait k bail à des fermiers-généraux qui pressuraient le peuple ( le seul qui payftt des impôts ) en tontes les façons, et frustraient indignement le trésor royal, ou trésor de l'État. A l'époque oh Voltaire écrivait ceci, en 1748, la portion d'impôts per^s par la feiine générale était de 166 millions de livres, et les frais de perception allaient à 22 0/0, tandis que les frais des taxes perçues directement ne montaient qu'à 6 0/0. La science administrative, née do nos Jours, rend maintenant de pareUs abus im* possibles.