‹ Recueil de morceaux choisis de prose et de vers, avec des notes pour l'intelligence du texte et l'étude de la langueChapitre 24 sur 466 · I.IVIIB PRBmXB · texte numérisé non relu

I.IVIIB PRBmXB

Du sadgue* c'est la femelle :

Nulle Qière pour ses eofaots N'eut jamais plus d'amour, plus^de soina vigilanb^. La nature a voulu seconder sa tendresse^

Et lui fît près de Teâitofloac Une poche profonde, une espèce de sac, Où ses petits, quand un danger les presse^ Vont mettre à couvert leur faiblesse»

Fais du bruit ; tu verras ce* qu'ils vont devenir. L'enfant frappe des mains : la sarigue, atteiUive,

Se dresse, et d'une voix plaintive Jette un cri; les petits aussitôt d'accourir*,

Et de s'élancer vers la H^ère, En cherchant dam SQP a^ leu£ retraite ordinaire.

La pocbe s'ouvre^ les petits,

En un moment y smt blpttisi * ; Ils disparaissent tous; la mère ^vec vite^e

S'enfuit emportent sa richesse <•> La Péruvienne alors dit à l^Qqfant surpris :

Sijamaie le sort t'est contraires Souviens-toi du sarigue; imite-le, mon Gis : L'asile le plus, aâr est le ^a. d'une mère.

FLOi|IAfiI.

Je passais récemment dans un obscur canton ^,

Où l'on m'a conté pour notoire' Ce petit fait touchant qui rappelle riilstoire

De la vache de Fénelon'.

Un prélat», homiTiO simple et bon.

Respecté, mais surtput ch^ri dans son domaine'*»

1. Sarigue f animal qui présente ïi geu près t» ft>ni|« ot la taUl« du renaid, et qu'on tronve dans TAméiiqne méridionale.

3. Les peiUt aussitôt d*aeeourir, Phr^e elliptique, poar <« se mettent aoasitdt k accourir, » ce qni serait long et traînant.

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