L'iDDoeence et le repentir
On dit que la Vertu dans son palais, un jour,
Voulut réunir sa famille.
Dès le matin parait Tlnnocence, sa fille, Qu'accompagnent de loin le Respect et l'Amour.
De ses simples grâces ornée,
De roses blanches couronnée,
Et tenant un lis à la main, Elle entre... Quel œil puri quel front calme et serein 1
En la voyant aussi par^ite,
La Vertu tendrement sourit.
Et tout le palais retentit
De chants de triomphe et de fête.
Le soir*, arrive un inconnu, Pâle, gui lève au ciel une paupière humide, Et s'avance d'un pas incertain et timide, Gomme s'il redoutait de n'être pas reçu. Sur ses traits est empreinte une douleur amère. « Ahl c'est le Repentir si longtemps attendu, »
Dit avec douceur la Vertu ; « Ne le rebutez pas : je suis aussi sa mère ^. »
Amoktms.