LXVI LES ROBBE
sont pas de Robbé, et les fautes ne s'y comptent pas.
Quand au fils Claude-Jean Robbé de Beauveset, il continua d'abord à «. faire florès » ( i ) à Saint-Germain après la mort de son père et achetait, en 1793, une des plus jolies maisons de la ville pour 80.000 fr. (2).
Puis, l'on perd sa trace, et, à son lit de mort seulement, on le retrouve, deux fois marié et deux fois veuf, propriétaire de la « gente closerie a de la Fontaine-la-Gourre sise près de Blois, au bas du coteau des Grouets, pour laquelle le poète avait, dans « Mon Odyssée » un mot de regret. Il l'avait rachetée de Madame de Lépiney.
Les registres de l'état civil de Blois fournissent le texte de l'acte de son décès, survenu le 18 septembre 1828 :
« L'an mil huit cent vingt-huit, le dix-neuvième jour du mois de septembre à 1 1 heures du matin, pardevant Nous, Denis Gault, chevalier de l'ordre royal de la Légion d'honneur, Officier de l'État civil de la commune de Blois, canton de Blois, département de Loir-et-Qier, sont comparus Messieurs Charles-Paul de Courcelle, âgé de soixante-seize ans, profession d'homme de lettres, domicilié à Blois et Jean-Charles Mercieul du Luc, âgé de quarante-trois ans, profession de propriétaire, domicilié à Blois.
€ Lesquels nous ont déclaré que le dix-huit du mois de septembre, à huit heures du soir, M. Claude-
(i) Lettre de Trochereau de la Berliére citée par G. D'Heylli, op. cit, p. LXXXI.
(2) G. d'Heyllî, op. cit., p. LXXXI.