III. Diagnostic
A. Positif.
a) Au début : « Comme règle, dit Lannelongue, toutes les fois qu'un malade et surtout un enfant, quel que soit son âge, accusera des douleurs dans les membres, douleurs intermittentes ; lorsqu'on même temps il boitera ou marchera mal, d'une façon intermittente aussi, lorsqu'il se plaindra à plusieurs reprises d'être fatigué après une course ordinaire ou qu'il demandera à ce qu'on le porte, tandis que les enfants de son âge ne le font pas, on devra procéder à un examen sérieux de l'enfant. »
Nous rappellerons que le diagnostic à cette période sera basé sur les caractères des douleurs spontanées et provoquées, sur les troubles de la marche, l'atrophie
musculaire, rengorgement ganglionnaire et les commémoratifs.
On ne saurait assez insister sur l'importance d'un diagnostic précoce « parce qu'alors on peut guérir presque toujours les sujets en un temps relativement court, sans intervention chirurgicale le plus souvent, et en évitant toute cette série d'accidents désastreux qui succèdent à cette première phase ». (Lannelongue),
h) A une période plus avancée le diagnostic s'impose véritablement.
B. Différentiel.
Z?i. L'affection n'est pas suppurée.
a) V enfant ne marche pas.
On éliminera :
a. La paralysie infantile.
1. Il est rare qu'elle soit limitée aux muscles de la jambe ;