C. Chirurgical
a) Vai'ices. — Pour M. Quénu, les méthodes sanglantes et à ciel ouvert, ligature ou excision sont les seules acceptables, et nous ne saurions mieux faire que rappeler ses conclusions : « La difficulté est bien moins dans le choix du procédé opératoire que dans la solution des deux questions suivantes :
«1° Rend-on réellement service aux variqueux en général en déterminant une oblitération partielle de leurs varices ?
« 2° Existe-t-il des cas spéciaux qui soient justiciables d'une intervention opératoire ?
« La réponse est la suivante :
« Ce n'est que pour des douleurs tenaces et pour des hémorrhagies que Tintervention chirurgicale est justifiée. »
En outre certains ulcères variqueux, rebelles et présentant un danger permanent d'infection se trouvent bien des interventions chirurgicales sur les troncs veineux.
b) Ulcères. — Les ulcères variqueux réclament une thérapeutique spéciale basée sur le repos horizontal, les pansements antiseptiques, la compression et, dans certains cas, les greffes.
FASCICULE XVI