‹ Recueil de questions d'internat (volume 2)Chapitre 525 sur 676 · II. Historique · texte numérisé non relu

II. Historique

Chaque génération a apporté sa pierre à l'œuvre.

a) Les anciens plaçaient dans les veines les lésions causales.

a. Cotugno (1764), le premier, place dans le nerf sciàtique la cause de l'affection dont il fait une véritable entité morbide.

p. Valleix (1841) décrit avec soin les points douloureux caractéristiques de la maladie.

b) Contemporains :

Conformément à la loi générale qui régit l'histoire des maladies à cette période toute clinique, a succédé une période anatomo-pathologique^ pendant laquelle

on cherche à préciser les lésions et à remonter aux causes ; entre temps on enrichissait la séméiologie de quelques signes nouveaux.

a. C'est ainsi que Lashgue avait décrit, dès 1844, une forme bénigne et une forme grave de la maladie, et que Landouzy, en 1875, se croyait autorisé à considérer la première de ces formes comme dépendant d'un processas névralgique.

p. Un certain nombre de formes éliologiques se dégageaient nettement :

Sciatique blennorrhagique de Fournier ;

Sciatique des variqueux de Quénu ;

Sciatique hystérique de Soupault et Achard;

Sciatique primitive double amyotrophique de Charcot.

Y- La séméiologie s'enrichissait :

De la sciatique symptomatique de Charcot et Ballet;

Des troubles urinaires de Raymond, Debove.

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