‹ Recueil de questions d'internat (volume 2)Chapitre 78 sur 676 · Symétrie fréquente · texte numérisé non relu

Symétrie fréquente

2. Prédominance aux extrémités des membres, diminution à mesure qu'on arrive à la racine du membre.

3. Prédominance fréquente aux extenseurs, d'où production à^attitudes spéciales par conservation des fonctions des muscles antagonistes.

C'est ainsi qu'aux memire^ inférieurs le pied est d'ordinaire tombant, flasque, ballant, les orteils fléchis, les mouvements d'extension diminués ou abolis. 11 en résulte, lors de la marche, une allure particulière dite steppage, essentiellement constituée par l'exagération du mouvement d'élévation provoquée par la chute du pied au moment où le membre quitte la terre.

Aux membres supérieurs, la main fléchie ne peut être étendue.

p. L'abolition des réflexes te?idineux est la conséquence de l'atteinte portée à la motilité réflexe au même titre qu'à la motilité volontaire.

Y. Il en est de même de la motilité électrique. L'ensemble des troubles électriques constaté constitue la réaction de dégénérescence essentiellement caractérisée par :

1. La diminution progressive et la disparition de la contractilité faradique et galvanique des nerfs ;

2. La diminution, puis l'abolition de l'excitabilité faradique des muscles ;

3. La diminution, puis l'exagération de l'excitabilité galvanique des muscles ;

Dans les paralysies légères ou lorsque la névrite évolue vers la guérison, le nerf puis le muscle reprennent graduellement leurs réactions normales. C'est donc un signe pronostique d'une

haute importance. C'est aussi un signe diagnostique de valeur, car si on peut la rencontrer dans quelques paralysies d'origine spinale (paralysie infantile), elle appartient surtout aux paralysies périphériques.

b) Troubles trophiques.

En rapport exact d'intensité et de distribution avec les troubles paralytiques.

a. Atrophie musculaire^ d'où résultent des déformations caractéristiques, a. Main.

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