I. Groupe de Fèpiploon gastro-hépatique
Formé par des veinules qui proviennent, soit de la petite courbure de l'estomac, soit du tissu cellulo-graisseux compris entre les deux feuillets de l'épiploon, et qui vont se perdre dans les lobules qui limitent en avant et en arrière le sillon transverse du fuie.
Quand la veine pylorique reste indépendante du tronc de la veine poite, elle fait partie de ce groupe.
II. Groupe des veines naissant de la grosse extrémité de la vésicule biliaire.
Douze à quinze veinules qui se ramifient dans les lobules situés sur le pourtour de la fossette cyslique.
III. Groupe des veines naissant des parois de la veine porte, de V artère hépatique et des canaux biliaires.
Vont se perdre dans les lobules sous-jacents à la capsule de Glisson.
IV. Groupe du ligament suspenseur du foie. Descendent de la partie médiane du diaphragme dans
le ligament suspenseur du foie et vonl se ramifier dans les lobules auxquels adhère ce ligament.
V. Groupe des veines qui viennent de la partie sus-ombilicale de la paroi antérieure de ï abdomen.
Sont également situées dans l'épaisseur du ligament supérieur du foie, dans sa partie inférieure. Les unes vont se terminer sur le bord tranchant du foie, à l'entrée du sillon longitudinal ; les autres pénètrent dance sillon et se distribuent dans les lobules de sa partie la plus profonde ; d'autres enfin suivent le cordon de l,i veine ombilicale dans tout son trajet et se jettent dans la branche gauche de la veine porte. Ces der-
nières ne constituent donc pas des veines portes accessoires. C'est par les deux derniers groupes que s'établit entre la portion terminale de la veine porte et le système veineux général une circulation collatérale, lorsque le sang de la veine porte, à la suite de certaines affections chroniques du foie, ne trouve plus dans cet organe un libre passage.
Ainsi s'explique dans la cirrhose atrophique le siège de la circulation veineuse collatérale développée sur la paroi abdominale antérieure.
Anastomoses de la veine porte avec les veines caves.
Sont de deux sortes : directes ou de tronc à tronc, et indirectes, par les branches d'origine ou les branches collatérales.
A. Anastomoses directes.
Elles n'existent pas chez l'homme. Claude Bernard les a constatées chez le cheval.
B. Anastomoses indirectes.
a) Avec la veine cave supérieure.