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C. Lymphadénie testiculaire

Le diagnostic est à faire avec toutes les tumeurs de cet organe.

D. Lymphadénie splénique.

Peut être confondue avec :

a) Rate impaludiqne.

b) Rate syphilitique.

c) Dégénérescence amyloïde de la rate.

d) Cancer de la rate.

E. À DÉNIES PARTIELLES.

« Quand on trouve dans une région quelconque un ou plusieurs ganglions chroniquement hypertrophiés, indolents et de consistance ferme, il s'agit de, 'savoir si on a affaire à une adénite chronique simple, à une adénite tuberculeuse, à une adénite syphilitique, à un néoplasme secondaire des ganglions, à un néoplasme primitif autre que le lymphadénome ou à un début de lymphadénome. Telles sont les hypothèses multiples entre lesquelles il faut se décider. » (Delbet.)

a) On commencera par s'assurer, par examen attentif des territoires tributaires des ganglions, qu'il n'existe pas de néoplasme dont l'adénite pourrait être la manifestation secondaire.

b) On s'assurera également que dans ces mêmes territoires n'existent pas des ulcérations ou une inflammation chronique qui pourraient donner lieu à cette adé-

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nite chronique simple pseudo-tuberculeuse sur laquelle ont insisté Verneuil, Ricard et Clado.

c) L'adénite syphilitique pourra être ensuite rapidement écartée par les antécédents ou ses caractères spéciaux.

d) « L'embarras sera grand pour la tuberculose ganglionnaire. » L'adénite tuberculeuse peut présenter absolument tous les caractères de lymphadénome et « Quénu et Ferrier ont conclu, en 1889, devant la Société de Chirurgie, à la nécessité des inoculations pour fixer le diagnostic ».

Enfin le sarcome ganglionnaire primitif, sur l'existence duquel on a tant discuté, se reconnaîtra cliniquement à ce que : « au début, il n'y a qu'un seul ganglion malade. Les autres ganglions peuvent se prendre secondairement, mais surtout, et c'est là un signe différentiel important, ils se fusionnent vite parce que leur^ capsule est détruite, ils adhèrent les uns aux autres, puis ils adhèrent à tous les tissus voisins, surtout aux tissus profonds, aux muscles, aux vaisseaux, aux nerfi plutôt qu'à la peau. Aussi l'on n'observera pas cette mobilité des gunglions les uns sur les autres qui persiste si longtemps dans les lymphadénomes » (Delbet).

Traitement- Rien de consolant.

A, Médical.

Iode, huile de foie de morue, quinquina, fer, mer cure, arsenic, phosphore, électrisation, douches.

Surtout arsenic à doses rapidement progrès en particulier cacodylote desoude en inîectious s cutanées (Danlos) et pJiosphore de 1/10 à 1/4 il milligr., dans la blanc, à la dose lymphadénie osseusd

B. Chirurgical.

Les résultais ont découragé la plupart de* eliirurj giens. Cependant « les formes circonscrites, sans gém ralisation, sans leucocytose, doivent être traitées p l'extirpation, toutes les fois qu'on peut la faire coin plète » (Delbet).

SOMMAIRE DES FASCICULES 1 A 12 (Suite)

Anatomie. Lobule hépatique. i III. Anatomie. Cirrhoses alcooliques.

Pathologie. Ictères infectieux. I IV. Pathologie. Kystes hydaliques.

Anatomie. Vésicule biliaire. ! III. Anatomie. Veine Porte.

Pathologie. Lithiase biliaire. I IV. Pathologie. Abcès du foie.

>mie. Pancréas.

Pathologie. Diabète.

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