Cul-de-sac du bulbe
Forme ovoïde, à grosse extrémité postérieure, n'existe également que sur la paroi postérieure de l'urèthre.
Situé sous le prolongement de la symphyse pubienne, il présente une longueur de 20 millimètres au plus.
Ce cul-de-sac est du à la mollesse du lit spongieux, sur lequel l'urèthre repose, et la mollesse de ce tissu spongieux s'accentue avec l'âge ; d'où il résulte que le cul-de-sac est plus grand chez les vieillards.
Quelquefois il existe à ce niveau un pli antéro-postérieur du au raphé du bulbe.
C'est une cavité virtuelle. Cependant, sur des sujets congelés, Jarjavay l'a toujours trouvée béante et renfermant de petits glaçons de mucus, provenant sans doute des glandes de Cowper qui s'ouvrent dans la partie antérieure de la paroi inférieure par des orifices très difficiles apercevoir (Charpy).
Y. Fosse naviculaire.
C'est une dilatation fusitorme, commençant à 5 millimètres en arrière du méat et s'étendant sur une longueur de 25 millimètres.
N'est pas le résultat de la distension du canal par l'urine, mais est liée au mode de développement de l'urèthre balanique (Retterer).