VI. Pathogénie
A. Action de toxine et non du bacille même (expériences de Roux et Yersin).
B. Ce n'est pas une myélencéphalopathie toxique, mais une névropathie toxique.
Bt. Parce que :
a) Persistance fréquente des réflexes tendineux.
b) Absence d'atrophie musculaire et de troubles trophiques ;
c) Conservation des réactions électriques, expliquées par la conservation du cylindre-axe ;
B2. Parce que :
a) Absence de troubles intellectuels ;
b) Instabilité des phénomènes paralytiques, généralisation non systématisée ;
c) Degré de paralysie inégal dans les muscles paralysés.
B3. Parce que :
Les constatations anatomo-pathologiques sont en faveur de cette interprétation.