‹ Recueil des documents authentiques relatifs au droit public extérieur de la GrecChapitre 26 sur 196 · MARINE · texte numérisé non relu

MARINE

h. Solde, nourriture, ete. - + + + - - 965,000} Achat de matériaux, constructions, répa- 2,070,000 rations, munitions, arsenal, etc. + + +. 1,120.000

Total, Francs. 13,092,000

Observations.

a. En indiquant cette somme, on a supposé qu'on parviendrait à un arrangement qui réduirait la dette extérieure à 35,000,000 de francs, et l'on a ajouté à cette somme dernière 250,000 francs pour l'amortissement.

b. La dette intérieure n'est pas encore exactement connue. On a cru ne pas s'éloigner de la vérité en suppossant que, toute réduction faite, elle sera d'environ 30,000,000 de francs, dont l'intérêt annuel à à pour 100 est de 1,500,000 francs.

c. L'amélioration du système de perception des impôts détermine une augmentation de frais, et cette somme ne sera plus suffisante.

d. On n'a compris dans ce calcul que le haut clergé. En introduisant plus tard le même système pour tout le clergé, les dépenses seront portées à plus de 1,000,000.

e. Ce calcul est fait sur un système provisoire.

f. La force d'un bataillon doit être, d'après le règlement actuel, de 853 hommes effectifs, et le calcul est fait sur la solde et la nourriture lixée par le même règlement; mais il est hors de doute que le soldat est mal payé, mal nourri, et très-mesquinement vêtu. Quant aux officiers, leur solde ne suflirait pas même à leur habillement, et le Gouvernement a été obligé de leur accorder une gratification; il devient donc indispensable d'augmenter la solde, ainsi que d'améliorer la nourriture ; dans ce cas la somme ci-contre indiquée suflirait à peine pour l'entretien de six bataillons ou de 5,118 hommes effectifs.

Sil s'agissait d'avoir un bataillon de Suisses ou d'autres troupes étrangères pour servir de noyau ou de type, les dépences seraient beaucoup plus grandes encore, et la somme indiquée ne sutfirait que pour l'entretien de 4,000 hommes, y compris le bataillon étranger. Les observations relatives à l'infanterie peuvent être reproduites pour la cavalerie et pour l'artillerie, avec cette seule différence, qu'ici il ne pourra plus être question de réduire la force à peine suflisante ; mais qu'il faudra augmenter la somme de quatre dixièmes, pour obtenir le total approximatif des dépenses.

g. Vu l'état actuel des arsenaux, ce calcul a été fait sur une échelle très-bornée, surtout pour les deux ou trois premières années, pendant lesquelles il ÿ aura tout à faire.

h. Ce calcul et le suivant ont été faits sur l'hypothèse que l'on tiendrait en mer douze-batiments de différente grandeur, tels que corvettes,

τας, βρίχια καὶ γολέτας, χαὶ ἄλλας τόσας κανονοφόρους λέμβους, μόλις ἀρκοῦντα εἰς φύλαξιν τῶν παραπλεόντων τὰ μαχκρὰ τῆς ἡλλαάδος παράλια, καὶ ἀποτροπὺν τῆς πειρατείας ἀπὸ τοῦ Αἰγαίου. Σημειωτέον δὲ ὅτι ἂὲν ὑπελογισάμεθα τὰ ἔξοδα τοῦ ἱματισμοῦ ὅσα θέλουσι χρειασθΏ ὅταν συστήσωµεν τακτικὸν ναυτικόν. Τότε πρέπει νὰ ἐλαττώσωμεν χατὰ τὸ rép πτον τὴν δύναμιν, ἂν δὲν θέλωμεν νὰ αὐξήσωμεν τὸν δαπάνην. ὥσον δὲ περὶ τῆς ποσότητος τῆς ὑπὲρ τοῦ ὑλικοῦ, ἐπειδὴ ὅλα ἔχουσι νὰ κατασκευασθῶσιν ἐκ καταθολᾶς, ἀναμφίθολον ὅτι αὐτὴ δὲν θέλει ἀρχέσει κατὰ τὰ πρῶτα ἔτη, καὶ οἰκονομουμένη ἀτενῶς καὶ σωφρόνως,

Τοὺς πόρους δὲ ὅσους ἡ ἑλλὰς αὐτὴ δυνηθήσεται βαθιηδὸν ἀποφέρειν εἰς τὸ δηµόσιον ταμεῖον, ἔστω συγκεχωρηµένον νὰ ἐκτιμήσωμενείς 4.000 000 φράγκων κατ᾽ ἔτος, ἐὰν κατὰ τὸ ἐλπιζόμενον στερεωθῇ à ἔννομος αὖτῆς διοίχησις. Καὶ αὐτοὶ θέλουσι χρησιμεύσει εἰς τὰς χαταθολὰς τῆς Kuβερνήσεως πρὸς ἐπανόρθωσιν τῶν χωρίων, τῶν πόλεων κτλ., πρὸς χατασχευὴν μεγάλων ὁδῶν, σύστασιν καὶ διχτήρησιν σχολείων, καὶ εἰς τὰς ἐχτάκτους δαπάνας.

KB ΠΡΩΤΟΚΟΑΛΟΝ ΤΗΣ ΚΑΤΑ ΤΗΝ 4 (16) ΝΟΕΜΒΡΙΟΥ 1828, ΣΥΝΔΙΑΣΚΕΨΕΩΣ ΤΟΥ ΕΝ ΑΟΝΔΙΝΩΙ ΣΥΝΕΔΡΙΟΥ.

οἱ KK. Πληρεξούσιοι τῆς Μεγάλης Βρεταννίας καὶ τῆς ῥωσείας, ἀφ οὗ ἐξέτασαν τὰ παρὰ τοῦ Πληρεξουσίου τῆς Γαλλίας παρουσιασθέντα σχέδια, ἐγνωστοποίησαν, ὁ πρῶτος διὰ τοῦ ἐπισυναπτομένου ὑπὸ στοιχ. Β, καὶ ὁ διὰ τοῦ ἐπισυναπτομένου ὑπὸ στοιχ. l', ἐγγράφου, ποῖον σχέδιον γοµί»» ζουν καταλληλότερον νὰ παραδεχθοῦν.

Nà ἀφήσουν εἰς τὴν Γαλλικὴν Κυθέρνησιν νὰ κρίνῃ ἂν ᾖναι ἀναγκαῖον., μετὰ τὴν ἀναχώρησιν τῶν Γαλλικῶν στρατευμάτων ἀπὸ τὴν Πελοππόν-νησον, νὰ µένῃ ἐκεῖ πρὸς Χαιρὸν ἓν σῶμα στρατιωτικό».

bricks εί goëlettes, et un nombre égal de barques ou chaloupes cauonnières, force à peine suffisante pour protéger le cabotage sur toute l'étendue des côtes, et pour prévenir Je renouvellement de la piraterie dans l'Archipel. Il faut observer cependant qu'on n'a point calculé les dépenses d'habillement, qui seront inévitables, dès que le Gouvernement voudra avoir une marine régulière. Pour y suppléer il faudra diminuer d'un cinquième la force, si l'on ne veut pas augmenter les dépenses. Quant à la somme destinée pour le matériel, comme il y a tout à créer dans cette branche importante du service, il est hors de doute qu'elle ne suffira pas pendant les premières années, malgré l'économie la plus stricte et la mieux entendue.

Il est permis d'évaluer à 4,000,000 de francs par an les revenus que la Grèce pourra progressivement donner à la caisse publique, si, comme il est à espérer, son administration s'affermit de plus en plus, sous la sauvegarde des lois. Ce fonds serait destiné aux avances que le Gouvernement devrait faire pour la restauration des villages, des villes, ete. La confection des grandes routes, l'établissement οἱ l'entretien des écoles, les dépenses extraordinaires seraient prises sur le même fonds.

PROTOCOLE DE LA CONFÉRENCE TENUF AU FOREIGN-OFFICE 1 16 NOVEMBRE, 1828.

Présens : — Les Plénipotentiaires de la Grande Bretagne, de France et de Russie.

Le Plénipotentiaire de France a annoncé, que l'expédition militaire arrêtée par le protocole du 19 Juillet dernier, a rempli son but direct et immédiat, en fesant entièrement cesser les hostilités dans la Morée, et obtenant la complète évacuation de cette contrée par les troupes Turco-Egyptiennes. Il a ensuite soumis à la Conférence plusieurs projets, qui sont consignés dans le mémorandum annexé sous la lettre A, et qui ont pour objet de mettre les pays pacifiés par l'Alliance à l'abri d'une nonvelle invasion, au moment où les troupes Françaises se disposent à les quitter.

MM. les Plénipotentiaires de la Grande Bretagne et de Russie, après avoir examiné les projets présentés par le Plénipotentiaire de France, ent fait connaître, le premier par la pièce annexée sous la lettre B, et le second par celle placée sous la lettre C, quel est celui de ces projets quil leur parait préférable d'adopter.

Ila été alors convenu entre les trois Plénipotentiaires :

Qu'il sera laissé au Gouvernement Français à juger si, en évacuant la Péninsule Grecque, il n'est pas nécessaire qu'il y conserve, pour quelque temps, un certain nombre de troupes;

Que la Morée, les îles attenantes, et celles communément appelées

παραμικρὸν τὸ περὶ τῶν ὁριστικῶν ὁρίών τῆς Ελλάδος ζήτημα, τὸ ὁπαῖον θέλει ἀποφασισθῆ εἰς τὰς μετὰ τῆς Τουρχίάς νέας διαπραγματεύσεις. Καὶ πρὸς τούτοις ἐσυμφώνηδαν, νὰ Ὑγνωότοποιήσουν αἱ τρεῖς Αὐλαὶ, ἄνευ ἀναβολῆς, εἰς τὴν Πύλην διὰ διακπούξεως, τὴν ὁποίαν θέλει προσκλη- 0% ὁ ἐν Κωνσταντινουπόλει Πρέσθυς τῶν Κάτω Χωρῶν νὰ ἐγχειρίγ, ὅτ. λαμβάνουν τὴν Πελοπύννησον, τὰς παρακειµένας νήσους, καὶ τὰς Κυκλάdas ὑπὸ τὴν προσωοινὸν ἐγγύησίν Των. H δίλωσις αὕτη ἐπισυνάττετχι εἰς τὸ παρὸν πρωτόκολλον. (ὑπογ.) ΑΒΕΡΔΗΝ. ΠΟΑΙΓΝΑΚ. AIEBEN.

Page 1