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Tara ἐνθυμούμενος 6 Κόμης Κα: ποδίστριας, ἀθυμεῖ ὅτι δὲν προσεκλήθη Vs \ + ΄ δια τῆς ῥηματυκῆς δηλώσεως τῶν Εξο γωτάτων Αντιπροσώπων νὰ ὑποθάλη
εἰς αὐτοὺς κχὶ πάλιν τὰ περὶ τῶν Pre 6 ὦν À ἡλλὰς έχει; χατεπςί- ΄
Ύουσαν χαὶ ἀπ ταραίτητον γρείαν ἵνα ὑπάρξῃ καὶ λάσηῃ μέρος εἰς τὴν κατόοθωσιν τοῦ εἰ ρηνοττοιοῦ συστήµατος, τοῦ δικαίως καὶ προνοητικῶς παρὰ τῶν συμμάχων Αὐλῶν. ὁρισθησομένου. Διότι ἡ ἡλληνικὴ Κυθέρνησις, ἐνῶ ἐλπίζει ὅτι Αὐταὶ Drouot χυρώσει τὸ κεράλαιον τῶν σπουδῶν τῶν ἀντι- Ξροσώπων, διαπορεῖ ἅμα πῶς δύνανται νὰ ἐνεργηθῶσι τὰ A7 τοφασιοθέντ α.
qui pouvaient fournir des données sur les questions relatives à l'accomplissement du traité de Londres. Ils ont aussi jugé nécessaire de counaître l'opinion du même Gouvernement sur la question fondamentale des frontières.
Au moment d'achever leur travail, il a plu à LL. ΕΕ. de communiquer au Comte Capodistrias, dans des entretiens confidentiels, le résultat de leurs délibérations, et de l'inviter en même temps à énoucer son opinion personnelle sur les propositions qui vont faire l'objet des décisions des Cours alliées, et par conséquent du sort définitif de la Grèce, La note {verbale et confidentielle que LL. EE. viennent de lui adresser en date du 8 Décembre, fixe d'une manière plus positive les propositions susmentionnées, et c'est en exprimant sur ebacune de ces propositions les vœux qu il forme, que le Comte Capodistrias répètera dans la présente les observations qu'il a eu l'honneur de faire de vive voix à LL. ΚΕ.
La confiance dont les Représentants des Cours alliées l'honorent, lui offre un nouveau moyen de remplir ses devoirs envers la Grèce et ajoute, sil se peut, à la reconnaissance qu'il doit à LL. EE. Ἡ ne saurait mieux remplir ces devoirs qu'en énonçant avec franchise envers les Cours alliées quelles sont les seules conditions aux-quelles la Grèce sera à même de répondre à Leurs vues bienfaisantes.
Avant tout elle doit exister, et ce n'est qu'en se constituant sous la sauvegarde tutélaire de l'Alliance consacrée par le traité de Londres, qu'elle peut devenir par sa restauration un moyen, peut-être même une des bases, de la pacification du Levant. Elle sera un moven, si les Turcs s’obstinent encore pour long-temps à rejeter la médiation ; Elle sera une base, s'ils se décident enfin à l'accepter.
Le Compte Capodistrias se dispense de démontrer iei encore une fois, que si un commencement d'ordre a pu être établi dans ce pays depuis peu de temps, la Grèce ne le doit qu'au donble bienfait que les Puissances alliées ont bien voulu lui accorder. D'une part c'est dans les rapports directs qu Elles ont établis entre Elles et son Gouvernement, que ce dernier a puisé la force morale que nul autre appui n aurait pu Jui prêter. D'un antre côté, ce sont leurs subsides qui lui ont offert le moyen de donner à cette même force une application utile.
En partant de ces faits, le Comte Capodistrias regrette de ne pas être appelé par la note verbale de LL. EE. à leur soumettre encore une fois ses observations sur les secours dont la Grèce a le besoin le plus pressant et le plus indispensable pour exister et afin de pouvoir prendre part à l'accomplissement du système de pacification, que dans leur justice et dans leur prévoyance les Cours alliées auront arrêté. En espérant que par Leurs délibérations Elles sanctionneront le résultat des travaux de Leurs Représentants, le Gouvernement Grec doit nécessairement se demander si les mesures qui en dépendent peuvent être mises en œuvre, sans que les trois Cours accordent collectivement
ἂν αἱ τρεῖς ἀὐλαὶ δὲν παρέξωσιν ὁμονόως εἰς τν ἑλλάδα τὸν βοήθειαν Av À ταύτης Κυθέρνησις ἐξητήσατο παρὰ τῆς µεγαλοδωρίας Αὐτῶν.
Καὶ ἐπ᾽ ἀληθείας, ὁποίαν ὀρηθετικὴν γραμμὴν καὶ ἂν δώσωσ:. κατὰ στερεὰν αἱ Δυνάμεις εἰς τὴν ἑλλάδα, αὗτη μὲν πρέπει νὰ στείλχ στρατεύµατα νὰ τὴν καταλάθη, διώκουσα τοὺς Τούρχους ἀπὸ τὰ φρούρια καὶ τὰς θέσεις ὅσας κατέχουσιν, οἱ δὲ Τοῦρχοι, ἐνῷ ἄλλοτε ὑπὸ τῶν ἕλληνικῶν στρατευμάτων aire εὐκολώτερον νὰ ἐκθιασθῶσι, σήµερον, γνωρίζοντες τὸ πῶς ἐχενώθη à Πελοπόννησος, θέλουσιν ἀντισταθῇ μακρὰν καὶ ἀκαταμάχητον ἴσως ἀντίστασιν, διότι, βλέποντες ἐπερχόμενα μόνα τὰ ἑλληνικὰ στρατεύματα, δὲν θέλουσι πιστεύσει ὅτι αἱ Δυνάμεις ἀπεφάσισαν νὰ τοὺς ἐκθάλωσι, και μὴ πιστεύσαντες, δὲν θέλουσιν ἀναχωρήσει εὐχόλως.
À Ἑλληνικὴ Κυβέρνησις, ὅλως εἰπεῖν, λαθοῦσα μὲν παρὰ τῆς µεγαλοδωρίας τῶν συμμάχων Αὐλῶν ἣν ἐζήτησε µετρίαν παροχἢν ἐπὶ δέκα ἔτγι διὰ τοῦ ὑπομνήματος τῆς 90 Οὀκτωθρίου (11 Νοεμθρίου) 1828, (*) δυν-ῥήίσετα:. χαὶ τὰ στρατεύματα αὐτῆς νὰ διοργανώση, καὶ τὴν διρίχησιν εὖ-τάχτως νὰ στερεώση, καὶ ἐκ τῆς διττῆς ὀχυρώσεως ταύτης νὰ δώση ἔτειτα καὶ εἰς τὰς συμμάχους Δυνάμεις ἀσφάλειαν περί τε τῆς ἐκπληρώσεως τῶν εἰς τὴν Πόρταν ὑπογρεώσεων αὐτῆς καὶ περὶ τῆς θεραπείας τῶν Τούρ-χων ὅσοι εἶχον κτήματα ἐν ἑλλάδι. Mn λαθοῦσα δὲ τὸν βοήθειαν, οὐδέ-ποτε ἔσται ἱκανὴ εἰς τὸ ἐκπληρῶσαι οὐδεμίαν τῶν ἐπιθληθησομένων αὐτ τρ ὑποχρεώσεων' ἐξ οὗ καὶ ὁ σχοπὸς τῆς εἰρηνοποιήσεως θέλει ἀποτευχθς.
9) To 0x À. κ΄.
à la Grèce le secours que son Gouvernement a sollicité de Leur munificence.
Le Comte Capodistrias s'arrêtera encore un instant sur cette question vitale. En la décidant comformément aux vœux de la Grèce, il sera alors possible aux Cours alliées de mettre à exécution tout ce qu'Elles auront arrêté sur les autres questions. En les écartant de Leurs délibérations, les clauses du traité de Londres, pour ce qui concerne la Grèce, peuvent être remplies virtuellement; mais elles ne le seront jamais par le fait, soit que les Turcs acceptent la médiation, soit qu'is s'obstinent toujours à la rejeter.
Et en effet, quelle que soit la ligne de frontière sur le continent que les Puissances jugent devoir donner à la Grèce, encore faut-il qu'elle prenne possession de cette ligne, en forçant les Turcs à évacuer les forteresses et les positions qu'ils occupent. Quand même dans d'autrescirconstances les troupes Grecques pourraient s'acquitter, à elles senles, de cette honorable tâche, les Turcs maintenant leur opposeraient une longue et peut être invincible résistance. Ils connaissent à cette heure comment s'est opérée l'évacuation du Péloponèse. En se voyant cernés par des troupes Grecques seules, pourraient-ils croire que les Puissances sont résolues de les faire sortir de leurs retranchements? Et ne le croyant pas, pourquoi consentiraient-ils à se retirer ?
Il en serait bien autrement, si les troupes Françaises dont la présence seule a suffi pour délivrer le Péloponèse des Égyptiens et des Turcs, appuyaient de leur apparition au nom des trois Puissances les mouvements des Grecs sur le continent. Eu peu de jours la partie de ces contrées, que les Puissances comprendraient dans la frontière grecque, serait complètement évacuée par les Turcs.
Si à côté de ce bienfait les trois Cours ajoutaient en même temps celui des secours pécuniaires, selon le mode proposé par le Gouvernement Grec, on ne saurait douter qu'il ne parvint, dans le court espace de trois ou quatre mois, à organiser ses propres troupes, on 4,000 hommes recrutés dans l'étranger. C'est ainsi que la pierre fondamentale de l'État Grec serait enfin posée.
Ce n'est qu'en obtenant de la munificence des Cours alliées le subside modique pour dix ans que le Gouvernement Grec sollicite par le mémoire du 30 Uctobre (11 Novembre) 1828, (*) qu'il lui sera donné d'organiser ses troupes, d'affermir une administration régulière, et que, fort lui-même de cette double garantie, il lui sera possible de donner à son tour aux Puissances alliées celle qu'elles lui demanderont, relativement sux obligations qu'il contractera envers la Porte, et envers les Turcs qui avaient des propriétés en Grèce. Hors de là on peut bien Jui imposer des obligations, mais il ne sera jamais en état d'en remplir aueune, et dès lors le but de la pacification sera manqué.
() Le ΝΟ xx.
οὐδὲ χρονίσει περισσότερον ὁ Κόμης Κατ ποδίστριας, ἐφιστάνων εἰς τοῦτο την προσοχἣν τῶν Ιξοχωτάτων Αντ ιπροσώπων τοὺς παρακαλεῖ δὲ μόνον ἵνα εὐδοκήσωσι παραστῖσχι πρὸς τὰς Αὐλὰς αὐτῶν, τὸν στενὸν σύνδεσυ.ον τοῦ περὶ τῶν χβηματικῶν Ροηθημιάτων Cars ἅματος μετὰ τῶν ἄλλων ta τημµάτων, καὶ ὅτι ἡ λύσις τούτων δὲν δύναται νὰ ὠφελήσῃ, εἰς ἔργον προ- Gaivoucz, μὴ προηγηθείσης τῆς λήσεως ἐκείνου.
Περὶ δὲ τῶν ὁρίων, À κατὰ στερεὰν You À AP γομένη ατὸ τῆς εἰσόdou τοῦ κόλπου τοῦ Βώλου, καὶ διὰ τῆς κορυφῆς τῆς ὀθ ρυος διαπερῶσα τὸν Πίνδον, καὶ Φθάνουσα εἰς τὴν θάλασσαν τοῦ κόλπου se Άρτης, | Bé- Garx θέλει περιλαμέά ἄνει ἱκανὸν τόπον ὥστε ὅλοι οἱ ὁπ ορορήσαντες ἐπὶ τοῦ ἀγῶνος Ελληνες νὰ εὕρωσι πας ρίδα καὶ ἀνάπανσιν . Ἰσυχίαν ἐν αἲτῷ. Αλλὰ καὶ οἱ με έγοντες ἔζω τοῦ ὁρίου τούτου ἴσως δύνανται διὰ σὺνθηκῶν Ὑθνησομένων μεταξὺ Τούρκων καὶ Ελλήνων ὑπὸ τῇ μεαιτείᾳ τῶν
τριῶν Δυνάμεων νὰ ἐγκατασταβῶτιν εἰς τὸν νέαν ἡλληνικὴν Ér πιχράτειαν, πληροῦντες χάλλιον τὸν ὁρισμὸν τῆς εὐρωπαϊκῆς συνθήκης τὸν περὶ τελείου χῶρισμοῦ τῶν δύω ἀντιπ τολευ,ησάντων ἀλλήλοις ἐθνῶν.
Τούτου ὑποτεθέντος, ἑλαττοῦνται καὶ ὅσα π Ἀημμελήματα ἐνδέγετχι νὰ ἔχη à ὁριαθεῖσα Veau ὡς πρὸς τὴν ἄφευχτον καὶ εἰς τὸ ἐξῆς προσέ»- Ύϊσιν τῶν Τούρχων πρὸς τοὺς ἕλληνας, καὶ οἱ γείτονες Τοῦρχοι παῦρυσι πλέον τὸ πρὸς τούτους φιλόνεικον, ὁ δὲ γρόνος περαίνει τὰ ὑπόλοιπα" ἐνῶ θὼς καὶ των τοὺς θεωροῦσιν.
Αλλ᾽ ὅπως ἂν κοιθῇ π τερὶ τούτου καὶ περὶ τῶν προςὰ γτεθέντων ἐν ταῖς πρὸς τοὺς ἐξογωτάτους Αντ ιτεροσώπεους ἐπισήμοις διακοινώσεσι τῆς Γλληνικῆς Κυθερνήσεως, ñ παρ᾽ αὐτῶν προβαλλομένη ὁροῦε τικὴ κατὰ στο: Εεὰν γραμμὴ. ὑπάρχει ὄντως εὐεργεσία, ἂν μόνον αἱ σύμμαχοι Λὐλαὶ {7 ϱηγήσωσιν εἰς τὸν ÉAkrmxtv Κυέερνησιν καὶ τρόπους πρὸς τὸ χαταλαθεῖν ATV.
ἡ δὲ θαλασσία ὁροθεσία ἔπεται μὲν νὰ προσδιορισθῃ μετὰ τὰς περὶ Κρήτης καὶ Σάμου dr νά σεις, ἀλλ 4 ἑλληνικὴ Κυῤόρνησις με εγαλως ἐλπίζει ὅτι τὰ συμμα) χικὰ µυστ τικοσυμβοῦλ ία, ἀναγνωρίζο οντα τὰ δίκαια τῶν δύω τούτων νήσων, θέλουσι προσαρμόσ πει καὶ εἰς αὐτὰς, τὰς ἄρχας της Λονδινείου συνθήκης, καὶ θέλουσι τὰς συμ.περιλάθει εἰς τὸ ὁλικὰν χλήρωµα τοῦ Aiyalou, τῆς Πελοποννήσου, καὶ τῆς στερεᾶς.
Év τοσαύτῳ δὲ ἡ ἡλλὰς οὐ παύσεται ἐπι ικαλουµένη τὴν ἰσχυρὰν dv τίληψιν τῶν συµµά χων Αὐλῶν, ὅπως ἀπαγορευΏῇ πλέον εἰς τὸν Πασαν
ν ZA χατὰ λόγο τῆς αὐξήσεως τῶν ἐγχωρίων. εἰ ἠσοδημάπων, δὲν φαίνεται μὲν ἀσυμθίβαστα οὔτε μὲ τὰς ὑποχρεώσεις às A συνθήκη ἐπιξάλλει εἰς τὸν ἑλλάδα, οὖτε μὲ τοὺς π όσους τοὺς προσγενεσυµένοις εἰς αὐτὴν ἐκ τῶν κεφαλαίων καὶ τῆς οἰκονομικῆς πίστεως Ἂν ζητεῖ à Κυδέρνητις
Le Comte Capodistrias s abstiendra de fixer davantage l'attention de LL. EE. sur ce point. Il les prie néanmoins de vouloir bien faire considérer à leurs Cours respectives la questiou des secours pécuniaires comme étroitement liée aux autres questions, attendu que la solution des unes ne peut être pratique et utile, qu'autant que la solution de l'autre l'aura précédée.
La ligne sur le continent qui commencerait à l'entrée du golfe de Volo, suivrait la crête de l'Othrys, traverserait le Pinde, et aboutirait au golfe d'Arta jusqu à la mer, renfermerait sans contredit un territoire assez étendu pour que les Grecs qui ont porté les armes durant la lutte puisseat y trouver une patrie, du repos et de la tranquillité. Ceux qui resteraient hors de cette limite pourraient peut-être, sous la sauvegarde des conventions qui auraient lieu entre les Tures et les Grecs sous la médiation des trois Puissances, s'établir dans le nouvel État Grec, et aceomplir encore mieux la clause du traité qui regarde la séparation complète des deux peuples qui ont porté les armes.
Dans cette supposition les inconvénients que peut présenter cette lεπο, à raison des contacts immédiats qu'elle rendrait nécessaires entre les Tures et les Grecs, seraient atténnés. Les Musulmans limitrophes commenceraient par nêtre pas en hostilité avec les Grecs, et le temps ferait le reste. Ἡ n'en serait pas de même si les Turcs du voisinage devaient continuer pour longtemps. à considérer les Grecs en état de guerre, comme ils les considèrent maintenant.
Quoi qu'il en soit, au reste, de cette considération et de toutes celles qui ont déjà été développées dans les communications officielles que: le Gouvernement Grec a eu l'honneur de transmettre à LL. ΕΕ. les Représentants, la ligne qu'ils proposent est un véritable bienfait, pourvn que les Cours alliées accordent au Gouvernement Grec les moyens de. Foecuper militairement.
La délimitatiou maritime ne semble pouvoir être arrêtée définitivement que par les décisions concérnant Candie et Samos ; mais le Gouvernement Grec doit espérer que les Cabinets alliés, en reconnaissant les titres de ces deux îles à l'application, en leur faveur, des principes du traité de Londres, les associeront au sort qu'ils destinent à l'Archipel, au Péloponèse et au continent.
Jusque-là Grèce ne cessera d'invoquer l'assistance puissante des Cours alliées, afin qu'il ne soit plus permis au Pacha d'Egypte d'envoyer de nouveaux renforts aux garnisons qui restent encore dans les places de Candie.
Le tribut annuel de 1,500,000 piastres que le Gouvernement Grec, une fois reconnu par la Porte, devrait lui payer graduellement et en raison de l'accroissement de ses revenus, ne-semble pas trop incompatible d'une part avec les obligations que le traité impose à la Grèce, et de l'autre avec les ressources que pourront procurer successivement à ce pays 105 fonds οἱ le crédit finançier que son Gouvernement sollicite
Περάναντες δὲ ὅπως δήποτε τὰς διασκέψεις αὐτῶν, θέλουσι συστήσει χαὶ τὴν Κυθέρνησιν' αἱ δὲ σχέσεις τῆς ἐπικυριότητος περιληφθήσονται ἐν αὐτῷ τῷ ἀναγνωρισμῷ ὃν À Πόρτα θέλει περιθάλει τὴν Ελληνικὴν Κυθέρνησιν ὁσάχις αὕτη χατὰ τὸν VÉLO ἀνανεοῦται,
Πλὺν ὁ Κόμης Καποδίστριας δὲν λησμονεῖ ἐν τούτῳ καὶ τὸν µέγαν χίνδυνον τῶν δυχχερειῶν τῶν ἐνδεχομένων προέρχεσθαι Ex τε τῆς ἀνανεώστως τῆς Κυθερνήσεως al ἐκ τοῦ ἀναγνωρισμοῦ αὐτῆς παρὰ τῆς ὀθωμανιχῆς Πόρτας. Λἰσθάνεται δ᾽ ἐνταυτῷ καὶ δυσκολωτάτην τὴν εὕρεσιν τῶν
de la bienfaisance des Cours alliées. Le Comte Capodistrias prendra cependant la liberté de faire observer qu'il serait d'un grand intérêt de déterminer le rapport de la piastre Turque avec la piastre d'Espagne, ou avec toute autre monnaie qui représente une valeur fixe.
Le mode d'après lequel le Gouvernement Grec sera obligé de faire droit aux réclamations des propriétaires Turcs ne lui laissera rien à désirer, si l'on spécifie d’une manière positive que l'indemnité ne pourra être calculée qu’en raison de l'état où se trouvent les biens-fonds qui feront l'objet de la réclamation. Les maisons que les villes de Tripolitza et de Corinthe renfermaient étaient en grande partie des propriétés Turques. Ibrahim-Pacha et Dramali ont détruit de fond en comble et l'une et l'autre de ces villes; serait-il juste que les Grecs eussent à indemiser les Turcs de la destruction qui est leur propre ouvrage ?
Le Comte Capodistrias a cru de son devoir de faire observer à LL. EE. que les Grecs aussi avaient des réclamations à présenter par le fait des confiscations dont leurs propriétés ont été frappées par le Gouvernement Ture, depuis l'année 1821. Les Puissances médiatrices n'admettraient-Elles pas les réclamations que les Grecs produiraient, à ce sujet, devant la Commission d’arbitres ? En faisant droit à ces réclamations, la commission faciliterait peut-être les arrangements relatifs à cette partie importante de la pacification.
Le dernier article de la note verbale sur laquelle le Comte Capodistrias est appelé à émettre son opinion personnelle, regarde les rapports de suzeraineté dans lesquels la Grèce serait placée envers la Porte.
Ses rapports ne peuvent être établis d'une manière positive, que lorsque l'organisation intérieure et politique de la Grèce sera définitivevent arrêtée par les Représentants de la nation.
Les trois Congrès, celui surtout de Trézène, expriment assez par leurs actes les vœux de la Grèce. Elle reconnait, par l'acte de ce dernier, la nécessité et l'utilité de confier pendant l'espace de sept ans, à un seul chef, la direction du Gouvernement ; mais à juste titre elle se garantit à elle-même le droir de voter par ses Représentants les lois, et les lois les plus essentielles de toutes, celles des finances.
Cest sur cette base que les Représentants de la nation Grecque, éclairés désormais par leur propre expérience, arréteront, il ne faut pas en douter, l'organisation définitive de l'administration de l'État.
Quel que soit le résultat des délibérations de cette Assemblée, il constituera sans doute un Gouvernement ; et les rapports de suzeraineté dont il s’agit pourraient consister dans l’acte de reconnaissance que la Porte serait tenue de donner à ce même Gouvernement, toutes les fois qu'il serait renouvelé selon la loi.
Le Comte Capodistrias ne se dissimule pas ici un grand danger, eelui des complications auxquelles pourraient donner lieu le renouvellement du Gouvernement et l'acte de reconnaissance de la Porte Otomane. I] sent aussi combien il lui est difficile de proposer les moyens
τρόπων ἐξ ὧν ἡ Ελλὰς σωθήσεται μὲν τοῦ τοιούτου χινδύνου, ἀπολαύσει δὲ Κυθερνήσεως ἰσχυρᾶς ὡς ἐκ τῆς βασίµου αὐτῆς µονιμότητος. Ἂν τοιαύτη τις Κυβέρνησις καταστᾶσα, προσλάβη καὶ τὸ ἐκ τῆς Εὐρώπης σεµνότατον xüpoc, αὕτη µόνη θέλει δυνηθῆ νὰ ἀσφαλίσῃ τὴν πλήρη καὶ διάµονον καὶ ἔντιμον ἐπανόρθωσιν τοῦ Ἑλληνικοῦ Ébvouc.
ἨΠΡΩΤΟΚΟΑΛΟΝ ΤΗΣ ΥΠΟ ΗΜΕΡΟΜΗΝΙΑΝ 10 (22) ΜΑΡΤΙΟΥ XYNAIAZKEWENE ΤΟΥ ΕΝ ΑΟΝΔΙΝΩΙ ΣΥΝΕΔΡΙΟΥ.
Νοεῖται δὲ, ὅτι ἑχάστη τῶν Συμμάχων Αὐλῶν ἐπιφυλάττεται εἰς Éxuτὴν τὸ δυναίωµα τοῦ νὰ σταθµίσῃ τὴν ἀξίαν τῶν παρατηρήσεων τὰς ὁποίας ἡ Οθωμανικὴ) Πύλη ἴθελε κάµει ἐπὶ τῶν προτάσεων τῶν δυνάµει τοῦ πα βόντος πρωτοκόλλου γενησομµένων εἰς αὐτήν' καὶ ὅτι ἐν ταύτῃ τῇ πεβιπτώσει αἱ τρεῖς Δυνάμεις, μετὰ συνδιάσκεψιν, ἐμποροῦν νὰ κάµωσιν ἐκ συμφώνου ἄλλας προτάσεις βάσιν ἐχούσας τὴν διηνεκζ ἔφεσιν αὐτῶν, τὸ va περαιωθῇ τουτέστι ταχέως, à, εἰς ἣν αὗται ἀσχολοῦνται ἤδη, ὑπόθεσις.
Ὀροθεσία τῆς Στερεᾶς xai τῶν Νήσων.
Νὰ προταθῇ εἰς τὴν Πύλην, ὅτι ἡ ὁροθετικὴ γραμμὴ κατὰ μὲν τὴν Στερεὰν ἄρχεται ἀπὸ τὸ στόµιον τοῦ Παγασητικοῦ Κόλπου (Κόλπου τοῦ Boo)" ἐκεῖθεν, φθάνουσα εἰς τὴν κορυφὴν τῆς ὄθρυος, ἐκτείνεται χατ εὐθεῖαν µέχρι τῆς κορυφῆς τῆς πρὸς Ανατολὰς τῶν Αγράφων, ἐν À ἐστὶ τὸ σημεῖον τῆς ἑνώσεως μετὰ τοῦ Πίνδου. Εκ τῆς ἀκρωρείας ταὐτής À γραι.-
par lesquels, en préservant la Grèce de ce danger, on pourrait lui assurer un Gouvernement fort du principe sur lequel reposerait sa stabilité; si ce Gouvernement était environné des garanties les plus Augustes, il pourrait à son tour donner à la nation des gages d'ane restauration complète, permanente et honorable,
LL. EE. ne feront pas au Comte Capodistrias l'injustice de penser qu'il puisse, dans aucun cas, voir dans sa personne le Gouvernement qui offrirait la moindre chance à une combinaison semblable, 1] est enfin de son devoir de déclarer qu'il ne voit pas non plus dans sa personne le Gouvernement qui: pourrait établir et entretenir utilemeut les rapports qui seraient une des conséquences de la suzeraineté de la Porte. Il dépendra toujours de la haute sagesse des Cours alliées de prendre en consideration les questions qui se rattachent à cette clause du traité de Londres, et de faire connaitre au Gouvernement Grec Leurs intentions magnanimes. Plus la communication qu'Elles voudraient bien lui faire à cet égard serait prompte, et plus la nation Grecque l'accueillerait comme un nouveau bienfait.
PROTOCOLE ΡΕ LA CONFÉRENCE TENUE UN FOREIGN-OFFICE LE 22 (10) mars 1829
Presens : — les Plénipotentiaires de la Grande Bretagne, de France, et de Russie.
Les Plénipotentiaires de l'Alliance, lecture faite des pièces anne xées au protocole sous les lettres A, B, C, D, et après les avoir prises en considération, ont arrêté ce qui suit:
Les Ambassadeurs de France et de la Grande Bretagne près la Porte Oitomane, ouvriront à Constantinople, aussitôt qu’ils seront arrivés, une négociation avec le Gouvernement Turc, au nom des trois Cours signataires du Traité du 6 Juillet 1827, sur la pacification et l’orgaaisation future de la Grèce, conformément aux bases ci-après indiquées.
Il reste bien entendu toutefois, que chacune des Cours alliées se réserve le droit de peser le mérite des objections que ferait la Porte Ottomane aux propositions qui Lui seront communiquées en vertu du présent protocole; et que, dans le cas où ces objections s'élèveraient, il pourrait être concerté entre les trois Puissances d'autres propositions fondées sur le desir qui Les auimera toujours de terminer promptement la question dont Elles S’occupent en ce moment.
Délimitation Continentale et Insulaire.
Il sera proposé à la Porte, que la délimitation continentale ait son point de départ près de l'entrée du golfe de Volo ; puis, de là, gagnant la crête de l'Othrys, elle en suivra tout le cours jusqu à la sommité située à l'Est d'Agrapha qui forme son point de jonction avec la chaîne du Pinde. De cette sommité elle descendra dans la vallée de l'Aspropo-
Ai νῆσοι αἱ εἰς τὸν Πελοπόννησον παρακέίµεναι, ἡ Εὔβοια, καὶ αἱ χοινῶς καλούμεναι Κυκλάδες, θέλουσιν ὡδαύτως συμπερίλἠφθῇ ἐντὸς αὐτοῦ τούτου τοῦ Κράτους.
Na προταθῇ εἰς τὴν ὀθωμανικὴν Πύλην, ἐν ὀνόματι τῶν τριῶν Δυνάµεων, ὅτι οἱ ἕλληνες θέλουσι πληρόνει εἰς αὐτὴν Φόρον ἐτήσιον 1,500,000 Γροσίων Τουρχικῶν.
Διὰ τὸν ἔνδειαν δὲ χρημάτων, εἰς Ἂν εὑρίσκεται À ἡλλὰς, νὰ συμφωνΊθῃ ὅτι, ἀφ ἃς στιγμῆς μέλλει ν᾿ ἀρχίσῃ à πληρωμ.ὴἡ τοῦ φόρου, à ἕλλὰς θέλει πληρώσει εἰς τὴν Πύλην διὰ τὸ πρῶτον ἔτος ποσότητα, οὔτε κατὰ τὸ πεμ.πτημόριον τοῦ ὁλικοῦ φόρου ἑλάσσονα, οὔτε κατὰ τὸ τριτγµόριον αὐτοῦ ue ὅτι ἡ ποσότης αὕτη θέλει αὐξάνει ἀπὸ ἔτους εἰς ἔτος µέχρις οὗ, ἐν τῷ διαστήµατι τετραθτίας, ὁ ἐτήσιος Φόρος φθάσῃ εἰς τὸν ἀνώτατον ὅρον τῶν 1,500,000 Τροσίων, τὰ ὁποῖα τὸ ἑλληνικὸν Κρά-
Νὰ προταθῇ εἰς τῆν ὀθωμανικὴν Πύλην, ὅτι ἡ ἐν τῷ 3 ἄρθρῳ τῆς συνθήχης τῆς 6 ἰουλίου 1827 ἀναφερομένη ἀποζημίωσις, πρέπει νὰ xavoυισθῇ κατὰ τὺν κάτωθι ἐχθετόμενον τρόπον.
2— Οἱ ἰδιῶται Μουσουλμάνοι, οἵτινες, εἴτε ὡς χεκτήµενοι δικαιώµατα ἐπικαρπίας, εἴτε ὡς διαχειρισταὶ κατὰ κληρονοµίαν, προσεπορίζοντο ὀφέλη ἐκ τῶν Baxovpior—" A0, τῶν ἐξαρτωμένων ἀπὸ τὰ ἐν αὐτῇ ταύτῃ τῇ χώρᾳ ὑπάρχοντα Ἰζαμία, μετὰ τὴν ἀφαίρεσιν τοῦ κανονικοῦ διχαιώµατος μὲ τὸ ὁποῖον ἦσαν βεθαρηµένα αὐτὰ τὰ Δαχούφια.
tamos, par le Sud de Leontitos, qu'elle laissera à la Turquie; traversant ensuite le chainon du Macrinoros, elle englobera dans le territoire Grec le défilé de ce nom, qui vient de la plaine ἆ Ατία, et aboutira à la mer par le golfe Ambracique. Toutes les provinces situées au Sud de cette ligne seront comprises dans le nouvel État Grec.
Les iles adjacentes à la Morée, l'ile d'Eubée ou Négrepont, et les Îles communément appelées Cyclades, feront partie de cet Etat.
Tribut.
Il sera proposé à la Porte Ottomane, au nom des trois Cours, que les Grecs lui payent un tribut annuel, dont le total soit de 1,500,000 piastres Turques.
Pour prévenir toute contestation, le rapport de la piastre Turque avec la piastre forte d'Espagne, sera determiné, une fois pour toutes, d'un commun accord.
Vüù l'état de pénurie où la Grèce se trouve reduite, il sera convenu qu'à dater du moment où le payement du tribut doit commencer, la Grèce payera à la Porte, pour la première année, uue somme qui ne sera ni moins du cinquième ni plus d'untiers de la totahté du tribut ; que cette somme s'augmentera d'année en année, jusqu'à ce que, dans le cours de quatre ans, le tribut annuel atteigne le maximum de 1,500,000 piastres, que l'État continuera à acquitter tous les ans, sans autre diminution ni addition quelconque.
Indemnité.
Il sera proposé à la Porte Ottomane, que l'indemnité mentionnée en l'Article 2 du Traité du 6 Juillet 1827, soit réglée d'après le mode indiqué ci-dessous.
Serout admis à faire valoir leurs titres :
1—Les particuliers Musulmans propriétaires de biens fonds situés dans le territoire qui devra former la Grèce.
2— Les particuliers Musulmans qui, soit comme usufruitiers, soit comme administrateurs héréditaires avaient un intérêt utile dans les Vacoufs-ady relevant des mosquées situées dans ce même territoire sauf à en deduire la retribution dont ces J’acoufs étaient grévés.
Les particuliers Musulmans de ces deux catégories, dont les titres auront été reconnus en règle, seront libres de vendre eux-mêmes leurs propriétés dans le delai d’une année, sauf payement préalable des créances hypothéquées sur elles. Si, durant ce terme, cette vente n'avait pas été eflectuée, des commissaires évalueront les biens non vendus ; et, une fois que le montant de la somme qui sera due aux anciens ΡΓο-priétaires, leurs héritiers ou ayant canse, sera fixé, le Gouvernement
96 ΜΕΡΟΣ TIPATON.
τοὺς ἔ]οντας GUIDES ον, À ÉXrvux Κυβέρνησις κατ ἄναλο αν της έκχαθαρίσεως τοῦ λογαριασμοῦ, θέλει ἐκδώσει ὑπὲρ τῶν ἂναγνωριαθέντων + πιστωτῶν γραμμάτια εἰς βάρος τοῦ Κράτους, πληοωτέα κατ ἐπογὰς προσδιωρισµένας.
Καὶ ἡ των τίτλων ἐ” Ξέλεγξις καὶ Ἡ τῶν Dur AT ἐκτίμησις θέλουσιν ἀνατεθῇ εἰς Μικτὴὸν πιτροπ: την, συγχειμένην ἐξ [λλένων 42 Τοὔρχων χατ “Va ἀγιθμὸν, ἔργον τῆς αυ θέλει εἶσθχι τὸ νὰ δέγηται, χαὶ νὰ ἐξ rés ὅσον τὸ NRA ταγύτερον, ὅλας τὰς ἀπχιτήσεις, καὶ ν ἀπορχί-
aux τὴν διάλυσιν ἐνδε εγομένων διαφωνιῶν μετατὺ τῶν ἐπιτρόπων ῥλ- Ἀήνων καὶ Τούρκων, καὶ διὰ τὸν + προσδιορισ.ιὲ όν τρόπου χχταλ)λ Aou εἰς τὶ νὰ συντέμνηται ὁ τῆς ἐκκαθαρίσεως χρόνος καὶ νὰ ἐπέρ γηται εἰς πᾶσαν
περίτττωσιν ἀπόφαδις ὀριστικὴ, θέλει συσταθ7 ἠπιτροπὴ διαιτητικὸ, ἑνώπιον τῖς ὁποίχς ἐκκαλοῦνται, δικαζό»ε EVA FA9 αὐτῆς ἀνεκχλίτως, ὅλα. αἱ ὑποθέσεις περὶ ὧν οἵ τε εν η 22 οἱ Τοῦρκοι ἠπίτροποι Ζθτλον διαposez. ᾗ ἐπ πιτροτ τὴ αὕτη θελει σύγκεισθ:. ἐξ ἐξ Όπιτ τόπων τῶν τριῶν συμμάχων Δυνάμεων,
Γπὸ τὴν ἐπιχυριότητα τῆς Πύλης, ñ EN θέλει ἔ ἔχει ἐσωτερικὴν διοίκη.σιν την μᾶλλον χατάλληλον εἰς τὸ νὰ παρξγ η ἐγγνήσεις μὲν διὰ τὴν θ; τό, σχευτικὴν καὶ τὴν ἐμπορικὴν ἔλευθερί (av αὐτῆς. ἁοφαλεί ας δὲ διὰ τὴν εὖδαιμονίαν χαὶ τὴν ἠσυχίαν 5ης.
Ér αὐτῷ τῷ σκοπῷ, À διοίκησις αὕτη θέλει τ 7:20 οσεγγίζει, ὅσον εἶναι δυνατὸν, εἰς τοὺς μοναρχικοὺς τύπους, καὶ θέλει διαπιστευθῇ εἰς οχοντα» à Πγεμόνα Χριστιανὸν τοῦ ὁποίου à ἀργὴ θέλει µεταζαίνει κατὰ ἈληΓο νοµίαν ἀπὸ πρωτοτόχου εἰς 7 πρωτότοκον.
Év οὐδεμιᾷ π εριπτώσει, ὁ Άρχων οὗτος δὲν δύναται νὰ ἐχλε 20% ἐκ τῶν ἠηγεμονικῶν. οἰχο Ἰδνειῶν τῶν τὴν συνθήκην τῆς 6 [ουλίου 1837 ὑπογραψάντων τριῶν Σ Συμμάχων. Ἡ πρώτη ἐκλογὴ θέλει γείνει κατὰ συναίνετω τῶν
Πρὸς ἔνδειξιν τῆς ὑποτελείας τῆς ἡ;λλάδος εἰς τὸ 0θωμιανικὸν Κράτος, θέλει .. συμφωντθῇ ὅτι παρεχκτὸς τῆς πληρωμῖς τοῦ ἐτησίου Φόρο», πᾶς À ἓν TA ah À AS OV, περιερχόµενος εἰς την Αργὴν δικαιόματι Ἀληρονομικῷ, θέλει ἐπ εικυροῦσθαι ar TAV Πύλον καὶ ἄναλ αμ νάνων την ἐξουσίαν. θέλει - πληρόνει εἰς αὐτὴν ἐφαπ us, διπλάσιον τοῦ ἐτησίου φόρου.
| ὀθωμανικὴ Πύλη θέλει διακηρύξει à πλήρη καὶ τελείαν ἀμνηστείαν, ἕνα μή. ποτε οὐδεὶς τῶν Ελλήνων, συμμετασχὼν εἰς τὸν ἀγῶνα τὸν ÉX ληνικὸν, ἐνοχλγθῇ τοῦ λοιποῦ.
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Grec, à mesure que les liquidations seront faites, délivrera aux créanciers reconnus des créances sur l'Etat, remboursables à des époques déterminées.
La vérification des titres, ainsi que l'estimation des propriétés, seront confiées à une commission mixte, composée de commissaires Grecs et Musulmans, en nombre égal des deux côtés, qui sera chargée de recevoir et d'examiner, dans le plus bref délai, toutes les réclamations, et de prononcer sur la validité des documens qui seront produits devant elle. La Commission fixera en outre des principes généraux pour les cas, où les titres des réclamans auraient péri durant la révolution, et ces principes seront portés à la connaissance des parties intéressées.
Pour résoudre, entre les commissaires Grecs et les commissaires Ottomans, les difficultés auxquelles ces opérations pourront donner lieu, et afin d'établir, en même tems, un mode propre à abréger le terme de cette liquidation, et à conduire, dans chaque cas, à une décision définitive, il sera institué une commissien d'appel et d'arbitrage, composée de commissaires des trois Puissances alliées, qui prononceront en dernier ressort sur toutes les réclamations au sujet desquelles les commissaires Ottomans et les commissaires Grecs n'auront pu s'entendre.
Suzerainete.
La Grèce jouira, sous la suzeraineté de la Porte, de l'administration intérieure la plus propre à lui garantir la liberté religieuse et commerciale, ainsi que la prospérité et le repos qu'il s'agit de lui assurer.
Dans ce bat, cette administration se rapprochera, autant que possible, des formes monarchiques, et sera confiée à un Chef oa Prince chré: tien, dont l'autorité sera héréditaire par ordre de primogéniture.
En aucun cas, ce Chef ne pourra être choisi parmi les Princes des familles qui règnent dans les trois Etats signataires du traité du 6 Juillet, 1827 ; et le premier choix s'effectuera de concert entre les trois Cours et la Porte Ottomane.
Pour marquer les relations de vasselage de la Grèce envers 1 Ἐπιpire Ottoman, il sera convenu qu'outre le payement du tribut annuel, tout Chef de la Grèce, quand l'autorité héréditaire lui sera dévolue, recevra l'investiture de la Porte, et lui payera une année de tribut supplémentaire. à son avènement au pouvoir.
En cas d'extinction de la branche regnante, la Porte participera au choix d'un nouveau Chef, comme Elle aura pris part au choix du premier.
Amnistie et droit d'émigration.
La Porte Oltomane proclamera une amnistie pleine et entière, afin qu'aucun Grec, dans l'étendue de Ses États, ne puisse par la saite être inqniété, à raison de la part qu'il aura prise à l'insurrection de la Grèce.
de Gouvernement Grec, de son côté, fera jouir da même genre de
ᾗ hr Πύλη θέλει δώσει εἰς τοὺς ἐκ τῶν ὑπηκόων Της ÉXAnvac, ὅσοι ἐπιθυμοῦσι V ἀναχωρήσωσιν ἐκ τοῦ Τουρκικοῦ Κράτους, προθεσµίαν ἐνιαύσιον διὰ νὰ πωλήσωσι τὰς ἰδιοκτησίας αὐτῶν καὶ ἐξέλθωσιν ἐλευθέβως. Τὸν αὐτὴν εὐκολίαν θέλει παρέξει καὶ ἡ ἡλληνικὴ Κυβέρνησις εἰς τοὺς ὅσοι ἐκ τῶν τῖς ἡλλάδος κατοίκων προκρίνουσι τὸν εἰς τὸ ὀθωμανικὸν Κράτος ἀποχατάστασιν αὑτῶν.
Ai μεταξὺ τῶν Τούρκων χαὶ τῶν ἡλλήνων ἐμπορικαὶ σχέσεις θέλουσι προσδιορισθῆ ὁριστικῶς, ἅμα ὅτε κανονισθῶσι τὰ εἰδικῶς ἐν τῷ παρόντι πρωτοχκόλλῳ ἀναφερόμενα.
Ai τρεῖς Αὐλαὶ, στηριζόµεναι εἰς τὴν ὕπαρξιν αὐτῆς ταύτης τῆς AVA= κωχης, εἰς τὰς περὶ τὴν ἐξασφάλισιν τῆς διατηρήσεώς της προσπαθείας Των, καὶ εἰς τὰς ὁσονούπω ἐν Κωνσταντινουτόλει ἀρξομένας διαπραγµατεύσεις Λὐτῶν περὶ τῆς ὁριστικῆς τύχης τῆς ὑλλάδος, θέλουσιν ἀπαιτήσει ἐπίσης τὸ νὰ παύσωσι μὲν ἀμέσως οἱ Éd Anvec πανταχοῦ πᾶσαν ἐγθροπραξίαν, ἡ δὲ προσωρινὴ Κυβέρνησις τῆς Ἑλλάδος νὰ ἑπαναφέρῃ ἐντὸς τῶν ὁρίων τοῦ ὑπὸ τῆς Συμμαχίας ἐγγνωμένου τόπου, τὰ πέραν αὐτῶν τῶν ὁρίων εὑρισκόμενα [λληνικὰ στρατεύματα. Τοῦτο ὅμως τὸ µέτρον οὖδα μῶς προδικάζει τὸ περὶ τῶν ὁροθεσίων τοῦ νέου ἡλληνικοῦ Κράτους ζήτημα.
sécurité, dans les limits de la Grèce, tous les Chrétiens où Musulmans qui auront pris un parti contraire.
La Sublime Porte accordera à ceux de Ses sujets Grecs qui désireront quitter le territoire Ture, un délai d'un an pour vendre leurs propriétés, et sortir librement du pays. Le Gouvernement Grec laissera la même faculté à ceux des habitans de la Grèce qui préfèreront rentrer sur le territoire Ottoman.
Les rapports commerciaux entre les Turcs et les Grecs seront ullérieurement délinis, aussitôt que les points spéciliés dans le présent protocole aurout été réglés.
Les Ambassadeurs de France et de la Grande Bretagne seront chargés de réclamer de la Porte Ottomane, le maintien de l'armistice que le Reis Efendi, par une lettre adressée le 10 Septembre dernier (*) aux Représentans de l'Alliance dans l'Archipel, a déclaré exister de fait de la part des Tures envers les Grecs.
Les trois Cours réclameront également, en Se fondant sur l’existence de ce même armistice, sur les démarches qu’Elles font pour ea assurer le maintien, et sur les négociations qui vont s'ouvrir à Constantinople dans le but de fixer le sort de la Grèce, que les Grecs cessent immédiatement les hostilités sur tous les points, et que le Gouvernement provisuire de la Grèce fasse rentrer dans les limites du territoire garanti par l'Alliance, les troupes Grecques qui en sont sorties ; sans toutefois que cette dernière démarche préjuge aucunement sur la question de la délimitation du futur Étit Grec.
Les arrangemens ci-dessus indiqués, une fois conclus avec la Porte, seront placés, conformément à l'Article VI. du traité du 6 Juillet, sous la garantie de celles des Puissances signataires qui jugerout utile ou possible de contracter cette obligation, dont les effets et l'action deviendront l'objet de stipulations ultérieures entre les Hantes Puissances, ainsi que le porte le dit Article du traité du 6 Juillet. Il est néanmoins entendu, dès à présent, que la garantie en question assurera la Porte Ottomane contre toute ertreprise ou acte hostile de la part des
Grecs, et les Grecs contre tonte entreprise ou acte hostile de la part de la Porte.
Les Ambassadeurs de France et de la Grande Bretagne ne pourront conclure aucuu arrangement qui s écarterait des bases ci-dessus établies.
Bien que, dans cette négociation, la Russie consente à n'être pas représentée par un Plénipotentiaire Russe, il est entendu que cette même négociation sera conduite par les Représentans des Cours de Londres et de Paris, au nom de la Russie, comme au nom de l'Angleterre et
(*) Voir la note XVL
ὡς πρὸς τὰς βάσεις, κατὰ τὰς ὁποίας οἱ Πρέσύεις θέλουσιν ἀργίσει τὴν τὴν μετὰ τῆς Οθωμανικῆς His διαπραγμάτευσιν, καὶ ὡς πρὸς τὸν τρόπον, χαθ᾽ ὃν θέλουσι προέΏ εἰς τὴν ἀποπεράτωσιν αὐτῶν τῶν διαπραγµατεύσεων, τὸ παρὸν ποωτόχολλον θέλει τοῖς γρησιμεύσει ἀντὶ ὁδηιῶν.
οἱ Πλιρεξούσιο» τῆς Γαλλίας καὶ τῆς Μεγάλης Βρεταννίας ἂν γγειλαν, ὅτι μετὰ τοιαύτην δζλωσιν, καὶ διὰ τὴν ἐκτέλεσιν τοῦ σχοποῦ τοῦ ταβόντος πρωτοκόλλου, οἱ παρὰ τῇ ὀθωμανικῇ Πύλῃ Αντιπρόσωποι τῶν Aλῶν αὑτῶν θέλουτι θεωρεῖσθχι, χωρίς νὰ AVAL ἀνάγκη ἄλλων τύπων, ὡς νγοµέμως ἐπιτετραμ. LEVOL νὰ διαπραγματευθῶσι τόσον ἐν ὀνόματι τοῦ AÙτοχράτορος τῆς ῥωσσίας χαθὼς καὶ ἐν ὀνόματι τῶν Βασιλέων αὐτῶν καὶ ὅτι θέλουσι διαταχθῇ ν᾿ ἀπέλθωσιν ἄνευ ἀναβολῆς εἰς Κωνσταντινούπολεν,
συμμάχων Λὐλῶν, καὶ κατὰ τὰς faces καὶ τὰς συμφωνίας τὰς διὰ χοι-
vis συναινέσεως ἄνωθι ὁρισθείσας.
(moy) ABEPAHNOS. TIPITTHY ΠΟΛΙΓΝΑΚ. AIFBEN.
KZ.
ΔΙΑΚΟΙΝΩΣΙΣ TOY EN EAAAAL BPETANNIKOY αΝΤΙΠΡΕΣΡΕΩΣ, ΣΥΝΟΔΕΧΟΥΣΑ TO ΛΝΩΤΕΡΩ IIPHTOKOAAON.
ITeùc τὸν ᾿Εξογώτατον ITpcedpor τῆς rpocwç eric Kvbesoricewc τῆς "Eldadoc xtd. κτ.ζ. xrd. Év Αἰγίνῃ, τῇ 6/18 Μαΐου, 1829.
de la France; que toutes les propositions seront articulées de la part des trois Puissances contractantes du traité du 6 Juillet, 1827; et que nulle demande tendant à exclure la Russie directement ou indirectement de la négociation dont il s’agit, ou de ses résultats, ne pourra jamais être admise.
Les Représentans de la France et de la Grande Bretagne s’efforceront, par tous les moyens en leur pouvoir, d'obtenir dans le plus bref délai possible, l'adhésion de la Porte aux propositions qu'ils seront chargés de Lui faire. En tout état de cause, ils réclameront du Gouvernement Ottoman de promptes réponses à ces propositions.
Les rapports ofliciels, auxquels ces négociations donneront lieu, seront rédigés en commun, et signés par les deux Plénipotentiaires en triple expédition, dont une sera adressée à chacune des Puissances contractantes.
Le présent protocole, en ce qui concerne les bases de la négociation que les Ambassadeurs ont à ouvrir avec la Porte Ottomane, et le mode qu'ils doivent suivre dans la marche de ces négociations, leur tiendra lieu d'instructions.
Le Plénipotentiaire de S. M. l'Empereur de Russie a formellement déclaré être autorisé par son Souverain à consentir à ce que les Ambassadeurs de France et de la Grande Bretagne négocient avec le Gouvernement Ottoman au nom de , M. I. et à considérer, dès ce moment, les dits Ambassadeurs comme munis des pleins pouvoirs nécessaires pour traiter de la part de la Russie sur les bases et suivant les conditions arrêtées plus haut.
Les Plénipotentiaires de France et de la Grande Bretagne ont annoncé qu'en conséquence de cette déclaration, et dans la vue d'accomplir l'objet du présent. protocole, les Représentans de leurs Cours près Ja Porte Ottomane se regarderaient, sans qu'il soit besoin d'autres formalités, comme dûment autorisés à traiter, tant au nom de l'Empereur de Russie qu'à celui de leurs Souverains respectifs, et recevraient l'ordre de se rendre sans retard à Constantinople, pour y ouvrir les négociations, au nom collectif des trois Cours alliées, et conformément aux bases et conditions ci-dessus fixées d'un commun accord.
(signés) ABERDEEN. Le Prince de Poricnac. LiEven.
NOTE DU MINISTRE RÉSIDENT D'ANGLETERRE EN GRÈCF, ACCOMPAGNANT LE PROTOCOLE CI-DESSUS
A S. E. Monsieur le Président du Gouvernement provisoire de la Grèce, etc.
Égine, le 18 Mai, 1829.
Le soussigné, Résident de 5. M. Britannique près le Gouvernement
παρὰ τῇ τπρσωρινῆ Κωθερνήσει τῆς ἑλλάδος, διετάγη ἀπὸ τὴν Αὐλήν τοῦ νὰ ποινηποιήσῃ εἰς τὸν A. E. τὸν Κόμην Κατ πδίστριαν, Πρόεὺ, ον τῆς Κυ- 6 ερνήσεως ταύτης, ἀγτίγραφον 7 πρωτοκόλλου, ὑπ πογραφέντος rh 22 Μαρτίου παρὰ τῶν Κωρίων Πληρεξ ουσίων τῶν Συμμά ζων Δυνάμεων, αἵτινες ὑπέγραψαν τὸν συνθήκην τῆς 6 Ιουλίου, 1827.
ὁ Πρέσθυς τῆς Αὐτοῦ Βρεταννικῆς Μεγαλειότητος καὶ ὁ τῆς A. M. τοῦ Ῥασιλέως τῆς Γαλλίας, ἀπέρχονταν, κατὰ τὸ παρὸν, εἰς Κωνσταντινούπολιν διὰ v ἀρχίσωσι μετὰ τῆς Οθωμανικῆς Πύλης διαπραγµάτευσιν, χατα τὰς βάσεις τὰς διὰ τοῦ εἰρπμένου πρωτοκόλλου τεθείσας, καὶ μὲ τήν ἐλπίδα νὰ κλείσωσι συμόιό ασμιὸν ὁριστικὸν T ερὶ τῶν πραγμάτων τῆς Γλλάδος. Mi με λην εὖ χαρίστησίν του ὁ Κύριος Πόεδρος τῆς προσωρινῖς Ku- Ge νήσεως τῆς ἡλλάδος θέλει παρατηρήσει εἰς αὐτὸ τὸ ποωτόχκολλον, ὅτι À τῶν τριῶν Δυνάμεων ἀπόφασις εἶναι τὸ νὰ ἀπαιτήσωσι παρα τῆς ῥθωμ.ανικῆς Πύλης τὴν δικτήρησιν τῆς ἀνακωχῆς, τὴν ὑποίαν ὁ δεῖ Εφέντης ἀνήγγειλ: τῇ 10 Σεπτεµέρίου 1828, (Exp. ΙΣΤ΄.) ὡς πρά) pate ὑπάργουσαν ἐχ με ο τῶν Τούρκων. Τοιαύτης à οὔσης τῆς ἀποφάσεως τῶν àuγάμεων, ὁ ὁ ὑποσιμειούμενος δὲν ὀμφιθάλλει, τή καὶ % À. Ε. θέλει θεωρήσει δικαίας τὰς τῶν συμμά χων Αὐλῶν 7 προσδοκίας, τὰς ὁποίχκς τῷ ἐπεπράττη νὰ ἀναγγείλ εἰς αὐτὸν, ὅτι ἆμοι' aix μέτρα θέλει λάΐει ἄμεσως ἡ ἑλληνικὴ Ku6és βνησις, ἦτοι προκ" µρύττ υσα τὴν αναχστολην ἐχθο οπραξιῶν χαθ ὅλα τὰ μέρη ὅπου σήμερον Ὑίνονται συγκρούσεις À ue τὰ στρατεύκατά της ἐντὸς τῶν ὁρίων τῆς χώρας, τῆς ὑπὸ τὴν ἐγγύπησιν τῶν τριῶν Δυνάμεων τεθειµένης διὰ τοῦ πρωτοκόλλου τῆς 16 Νοεµόρί-ω
Τὸ µέτρον τοῦτο θέλει εἶσθχι ἀπόδειξις τῆς AA NE πίστεως καὶ της ν2μιμότητ ος τῶν ἀρχῶν τῆς Κυβερν νήτεως ταύτης, πρὸς δὲ καὶ τῆς έμιτι στοσύνης, Ἂν ἔ JE δικαίως εἰς τὸν περὶ τῶν ἀληθῶν συμφερόντων Lai τΏς
εὐδαιμονίας τῆς Ελλάδος μέριμναν τῶν σεραστῶν συμμά (ων Αὐλῶν. ὑποσημειούμενος δράττετ ται τῆς εὐχαιρίας ταύτης διὰ νὰ προσγέρῃ εἰς τὸν A. E τὸν Κύριον Πρόεδρον τ της προσωρινής KuË LEON G έως τῆς É2.λάδος τὸν δώ Εεβχίωσιν τῆς μεγίοτης αὐτοῦ ὑπολ κήφεως, (πογ.) E. ΔΩΝΙΝΣ,